Paul Péchenart attend l’été avec son nouvel album rock sensible

Paul Péchenart

Un album comme une comédie dramatique musicale

Le 13 février 2026, Paul Péchenart, cofondateur des mythiques Dogs, revient avec « J’attends l’été », un album de chansons rock sensibles et délicates. Composé de 11 morceaux, l’album s’apparente à une comédie dramatique cinématographique, où la légèreté côtoie des atmosphères mélancoliques ou sombres. Chaque titre se lit comme une petite gourmandise musicale, offrant un équilibre subtil entre mélancolie et enthousiasme solaire.

Le premier single, « J’attends l’été », sort le 9 janvier 2026. Véritable bouffée d’air frais, ce morceau capture l’impatience universelle du retour des beaux jours. Il sera suivi par « Regarder la mer » le 23 janvier et « La nuit devant moi » le 3 février, donnant un avant-goût de la richesse émotionnelle et thématique de l’album.

Paul Péchenart

Paul Péchenart : Une carrière marquée par le rock et la liberté

Né à la fin des années 60 dans le tumulte des Stooges, des Who et de Steppenwolf, Paul Péchenart a toujours considéré le rock comme un acte de rébellion et d’outrance. En 1973, il cofonde les Dogs avec Dominique Laboubée, Michel Gross et François Camuzeaux, lançant un parcours musical riche et éclectique. Dans les années 80, il accompagne des légendes du blues comme Screamin’ Jay Hawkins, Luther Allison ou Champion Jack Dupree, tout en participant à de nombreux projets français et internationaux.

Dans les années 90, Paul Péchenart commence à écrire ses propres chansons et publie en 2000 son premier album solo éponyme. Il affine ensuite son style avec deux albums majeurs, « Été comme hiver » (2010) et « Vagabond » (2013), conjuguant orchestrations rock dépouillées et textes poétiques. Cette même année, il publie « Une grosse boule de feu », livre autobiographique retraçant ses expériences d’enfance et de jeunesse, marquées par l’excès et la passion du rock.

Sur scène, une famille musicale

Paul Péchenart partage la scène avec ses fils naturels et spirituels : Paul Péchenart Junior (batterie, guitare, chant), Esteban Avellan (basse) et Théo Bertou (batterie). Ensemble, ils ont donné plus de 400 concerts et enregistré plusieurs albums.

Leur complicité sur scène et en studio se ressent dans chaque détail de production, mêlant spontanéité et subtilité.

Paul Péchenart

Une écoute au fil des émotions

« J’attends l’été » raconte la vie quotidienne, les relations humaines, les voyages et l’introspection avec un regard sensible et acéré. Les titres oscillent entre mélancolie, légèreté et enthousiasme solaire, et chaque écoute révèle de nouvelles nuances : riffs subtils, notes discrètes, jeux de mots et atmosphères changeantes.

Tracklist de l’album J’attends l’été

01 – La nuit devant moi
02 – Au petit bonheur la chance
03 -Hypersensible
04 – Regarder la mer
05 – Des chansons, des rêves et des illusions
06 – J’attends l’été
07 – Malgré tes yeux brillants
08 – Elle joue au yoyo
09 – Droit devant
10 – Je veux et j’exige
11 – L’histoire de ma vie

Membres

Paul Péchenart : Chant, guitare électrique, guitare acoustique, ukulélé
Paul Péchenart Junior : Batterie, guitare électrique, guitare acoustique, chœurs, percussions, piano
Esteban Avellan : Basse électrique, guitare électrique avec et sans e-bow
Théo Bertou : Batterie, percussions
François Casaÿs : Claviers divers et variés
Camille Feist : Chant (« Plus léger que l’air »), chœurs

Discographie de Paul Péchenart

2026 – J’attends l’été
2023 – Mon coin de ciel
2021 – Ce que tanguer veut dire
2019 – Un Enfant de la Rue
2017 – Intacts
2013 – Vagabond
2010 – Été comme hiver
2000 – Paul Péchenart

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Randy Lover affine sa pop introspective

Un projet solo né du besoin d’introspection

Derrière Randy Lover se cache un musicien actif depuis une vingtaine d’années, connu notamment comme membre du groupe SunX. Habitué aux dynamiques collectives et à une énergie plus rock, l’artiste a ressenti le besoin de s’isoler pour explorer une facette plus personnelle de son écriture. Cette démarche en solo lui permet de s’affranchir des cadres habituels et d’aborder la musique comme un espace intime, presque thérapeutique.

Randy Lover

Entièrement réalisé chez lui, en Lorraine, dans son propre studio, le projet Randy Lover repose sur une volonté claire : ralentir, épurer et laisser parler l’émotion. Chanter en anglais, tout en écrivant ses textes en français, s’impose comme un choix naturel pour créer une distance propice à la pudeur et à la retenue.

Hare, un premier album tout en retenue

Son premier album studio, Hare, marque une rupture esthétique avec SunX (ex Sun Express). Composé de neuf titres, ce disque se distingue par une pop douce, introspective et volontairement minimaliste. La retenue y devient un moteur créatif, au service d’une sensibilité longtemps tenue à l’écart. Randy Lover y explore les contrastes entre agitation intérieure et quête de sérénité, assumant une vulnérabilité rarement exposée jusque-là.

La pochette de l’album, trouvée presque par hasard sur les réseaux sociaux, renforce cette dimension personnelle. Elle agit comme un écho discret à son histoire familiale, tout en prolongeant l’atmosphère contemplative du disque.

The Chair Next to the Sofa, un album de nostalgie

Prévu pour avril 2026, The Chair Next to the Sofa sera le deuxième album de Randy Lover. Entièrement conçu seul, ce nouveau disque s’annonce comme un condensé de nostalgie, où les absences, les souvenirs et les objets immobiles deviennent des vecteurs d’émotion. Entre pop alternative et formes plus intimistes, l’album évoque ces traces laissées dans une pièce, entre un fauteuil et un canapé, quand le passé refuse de se taire.

Ce nouvel opus prolonge la démarche introspective amorcée avec Hare, tout en approfondissant une écriture plus cinématographique et évocatrice. Une œuvre pensée comme un espace de mémoire, à la fois doux et mélancolique.

Randy Lover

Randy Lover : Une démarche artistique durable

Loin d’être une parenthèse, Randy Lover envisage son projet solo comme un terrain d’expression durable, complémentaire à l’aventure collective. Cette double identité lui permet de continuer à avancer, d’expérimenter et de transformer l’anxiété en matière artistique, sans renoncer au plaisir du groupe.

Randy Lover

Line-up

Randy Lover : Chant, guitare, composition, production

Discographie de Randy Lover

Albums studio
2024 – Hare
2026 – The Chair Next to the Sofa (date de sortie prévue en avril)

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Randy Lover a bien voulu se prêter au petit jeu de l’Auto-Interview sur Mazik

Pourquoi j'ai refait un disque ?

Lorsque j’ai terminé mon premier album (Hare), j’en étais très satisfait. S’en sont suivies des heures d’écoute, parce que j’ai toujours douté de tout ce que j’ai pu entreprendre dans ma vie. J’étais très fier de cet album, et je le suis toujours. J’ai donc décidé de le sortir véritablement : j’ai lancé la promotion, défini les singles, etc.

C’est à ce moment-là que j’ai compris d’où venait mon doute.

J’avais encore besoin de composer, j’avais encore des choses à dire.

J’ai donc attaqué la composition du deuxième album en même temps que la promotion du premier. Les sonorités étaient déjà définies quelque part, dans un coin de ma tête. Je savais inconsciemment ce que je voulais depuis le début.

À quoi j'espère qu'on pensera en l'écoutant seul ?

J’espère sincèrement que ce disque sera un remède pour beaucoup, comme il a pu l’être pour moi.

C’est un condensé de nostalgie, qui peut faire mal dans un premier temps. Il faut accepter que le temps passe trop vite et que nous ne revivrons probablement plus certains moments d’innocence de notre vie. Une fois cette amertume acceptée, j’aimerais que les auditeurs puissent se remémorer leurs plus beaux souvenirs de jeunesse, lorsqu’ils étaient enfants ou adolescents, à la poursuite de l’amour et de la liberté.

Ce disque, c’est un peu ça : des moments précieux ou marquants de ma vie, de l’enfance jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ce que je me sente pleinement heureux, plus « sage » et apaisé.

Qu’est-ce qui le distingue du premier album ?

Je dirais : la maturité.

En terminant mon premier album, j’ai acquis une certaine expérience dans la composition, l’enregistrement, le mixage et le mastering. En attaquant le deuxième, je savais exactement ce que je ne voulais pas faire — ou ce qu’il ne fallait pas faire. Je savais aussi précisément quels sons j’allais utiliser.

Le fait de l’avoir composé dans la continuité du premier album peut quelque peu biaiser l’objectivité, mais j’étais encore « dans le bain » pour peaufiner des choses que j’avais volontairement laissées brutes.

Pour le premier album, j’ai saisi une adresse inconnue sur un GPS.

Pour le deuxième, j’ai atteint ma destination.

Un disque et un film incontournables selon moi ?

Comme film, j’opterais pour The Truman Show, je crois. J’ai grandi avec. C’est une masterclass, de la réalisation à la bande-son signée Philip Glass.

Bon… sinon, l’intégrale de Twin Peaks, évidemment.

Comme disque, j’hésite.

Pourquoi pas Disintegration de The Cure. Quitte à voir un astéroïde percuter la Terre avec le morceau éponyme en fond sonore, ça me paraît être une belle fin, non ?

Pour finir, soyons sérieux : Mon repas préféré ?

J’adore toutes les cuisines, et j’adore cuisiner. J’aime beaucoup le bon vin aussi.

Je dirais que la cuisine sud-américaine est ma préférée. Mais s’il faut choisir : une bonne entrecôte Angus, nappée d’un chimichurri pour rappeler l’Argentine, accompagnée d’un bon côtes-du-Rhône — Syrah, Grenache, Mourvèdre (à consommer avec modération).

 

Merci Randy et à bientôt 🙂

Jean-Luc Admin Mazik décembre 2025©