Genesis


Genesis - MazikGenesis est l’un des plus célèbres groupes de rock-progressif des années 1970/80, formé en 1967 à Godalming (Surrey) en Grande-Bretagne. Peter Gabriel est le chanteur principal jusqu’à son départ, lorsqu’il est remplacé au chant par le batteur du groupe, Phil Collins. Dans les années 1990, sous son influence, le groupe prendra une direction artistique plus pop-rock, rock FM au grand dam des fans de la première heure…

Genesis en Bref

Genesis est né de la fusion de deux formations de collégiens scolarisés à la Charterhouse School de Godalming en Angleterre. Le line-up initial est constitué de Peter Gabriel, Anthony Phillips, Tony Banks, Mike Rutherford et Chris Stewart. Ce dernier est rapidement remplacé par John Silver à la batterie qui lui-même cède son tabouret à John Mayhew. Fin 1970, après le départ d’Anthony Phillips et de John Mayhew, Genesis trouve son line-up le plus pérenne avec l’arrivée de Phil Collins comme batteur et du guitariste Steve Hackett début de 1971. Ce combo génial constitué de Gabriel, Banks, Hackett, Rutherford et Collins restera en place jusqu’au départ de Peter Gabriel en 1975.

Entre 1970 et 1975, le groupe produit des albums mythiques qui selon moi sont de véritables emblèmes représentatifs du genre rock progressif comme Nursery Cryme  et Foxtrot qui contient l’épique et magnifique morceau « Supper’s Ready » lequel dure plus de 20 minutes avec de nombreuses phases et changements rythmiques, un véritable petit bijou…

Avec son album phare Selling England by the Pound, Genesis se classe pour la première fois dans les charts grâce au titre « I Know What I Like (In Your Wardrobe) ».

Le grand Genesis de l’époque culmine à son apogée avec son album magistral The Lamb Lies Down on Broadway en 1974.  Hélas, après la tournée de promotion de l’album, le chanteur Peter Gabriel quitte le groupe au milieu de l’année 1975 pour entamer sa carrière solo à succès qu’on lui connait.

Après avoir auditionné sans conviction un grand nombre de chanteurs pour le remplacer, c’est finalement Phil Collins (batteur et choriste jusqu’alors) qui s’y colle. Genesis réduit en quatuor sort deux albums, l’excellent A Trick of the Tail puis Wind & Wuthering, démontrant à eux-mêmes et au monde entier que Genesis pouvaient continuer son aventure en l’absence du charismatique Peter Gabriel.

Steve Hackett abandonne Genesis en 1977 après la tournée Wind & Wuthering pour se lancer à son tour en solo car il sent que son apport créatif au sein du groupe ne correspond plus à la ligne artistique plus commerciale que souhaitent lui donner ses collègues. La meilleure période de Genesis prend fin définitivement à ce moment là…

En effet, selon moi, la période la plus inspirée et la plus créative de Genesis c’est bien la période PG avec des albums magistraux comme Foxtrot, Selling England by the Pound et le légendaire The Lamb Lies Down on Broadway. Après les départs de Peter Gabriel et de Steve Hackett, je ne garde que le premier album studio de l’ère Phil Collins The Trick of the Tail sorti l’année suivante et bien entendu le Live Seconds Out de 1977 (avec l’excellent Chester Thompson à la batterie) lequel contient beaucoup de titres de la « grande époque » du groupe. La suite est devenue bien trop Pop-Rock mainstream, formatée pour les radios FM ce qui a bien entendu permis au groupe de toucher un nouvel auditoire plus large mais en décevant les « aficionados » de leurs débuts dont je suis…

Réduit à un trio, Genesis publie l’album And Then There Were Three en 1978 (que l’on peut traduire par « puis ils ne furent plus que trois« ) qui commence clairement à éloigner le groupe du style rock progressif.

Après cet album, Genesis commence à s’imposer comme un groupe plus commercial avec son premier succès aux États-Unis grâce au  single « Follow You Follow Me ».

Tony Banks, Mike Rutherford et Phil Collins excellent dans le genre, ils composent et enregistrent des morceaux bien adaptés aux radios et aux chaines de TV musicales des années 80 et de fait touche un public plus large au détriment de sa base de fans de la première heure qui les boudent en regrettant le fabuleux Genesis d’antan…

En 1986 une grande partie des morceaux de l’album Invisible Touch sont des tubes classés parmi le top des singles, comme la chanson titre, « Land of Confusion » et « In Too Deep ».

Parallèlement à leur carrière au sein de Genesis, les membres du trio sortent des albums solo dans les années 80 et 90, en particulier Mike Rutherford et son groupe « Mike and the Mechanics » mais aussi Tony Banks et surtout Phil Collins qui connait un succès croissant.

Il quitte logiquement le groupe en 1996 pour s’y consacrer à part entière, remplacé au chant par Ray Wilson (ex chanteur du groupe écossais Stiltskin). Le batteur israélien Nir Zidkyahu puis Nick D’Virgilio (Spock’s Beard) le remplacent successivement à la batterie.

L’album Calling All Stations de 1997 ne rencontre pas le succès attendu malgré le tube « Congo ». En 1998, après la tournée Calling All Stations lors de laquelle l’étape américaine est carrément interrompue en raison des ventes désastreuses de l’album, Ray Wilson quitte Genesis suivi par Nir Zidkyahu et Nick D’Virgilio (même si ces deux derniers n’ont jamais été membres à part entière). Dès lors le groupe qui ne compte plus que Tony Banks et Mike Rutherford, se met en veille prolongée.

En 1999, le combo magique Tony Banks, Mike Rutherford, Phil Collins, Peter Gabriel et Steve Hackett se réunit ponctuellement pour réenregistrer « The Carpet Crawlers » que l’on trouve sur la compilation Turn It on Again » : The Hits. (perso je préfère l’original…)

Malgré des rumeurs persistantes à partir de 2005 Genesis ne se reformera pas même si certains membres ont collaboré sur différents projets.

Genesis est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2010.

En avril 2011, après avoir terminé une tournée de retrouvailles avec Genesis, Phil Collins déclare dans une interview qu’il mettait fin à sa carrière de plus de 40 ans.

Site de référence : www.genesis-music.com

À noter qu’en 1967-1968 existait un groupe américain de rock psychédélique basé à Los Angeles nommé lui aussi Genesis. Cette formation n’a publié qu’un album intitulé In the Beginning en 1968 parfois attribué à tort au Genesis anglais. N’ayant pas réussi à percer, le Genesis américain s’est séparé à la fin 1968. Leur guitariste, Kent Henry, a rejoint Steppenwolf.

Membres de Genesis

Phil Collins : batterie, chant, chœurs
Tony Banks : claviers, guitare acoustique 12 cordes, chœurs
Mike Rutherford : basse, guitare, chœurs

Anciens membres

Peter Gabriel : chant, flûte, hautbois, percussions
Chris Stewart : batterie
Anthony Phillips : guitare, chœurs
Jonathan Silver : batterie
Jonathan Mayhew : batterie, percussions, chœurs
Steve Hackett : guitare
Ray Wilson : chant
Mick Barnard : guitare

Musiciens de sessions et de concerts

Bill Bruford : batterie, percussions
Chester Thompson : batterie, percussions
Daryl Stuermer : guitare, basse, chœurs
Nick D’Virgilio : batterie, percussions
Nir Zidkyahu : batterie, percussions
Anthony Drennan : guitare, basse

Discographie de Genesis

Albums studio

1969 – From Genesis to Revelation
1970 – Trespass
1971 – Nursery Cryme
1972 – Foxtrot
1973 – Selling England by the Pound
1974 – The Lamb Lies Down on Broadway
1976 – A Trick of the Tail
1976 – Wind & Wuthering
1978 – …And Then There Were Three…
1980 – Duke
1981 – Abacab
1983 – Genesis
1986 – Invisible Touch
1991 – We Can’t Dance
1997 – Calling All Stations

Albums live

1973 – Genesis Live
1977 – Seconds Out
1982 – Three Sides Live
1992 – The Way We Walk, Vol I: The Shorts
1993 – The Way We Walk, Vol II: The Longs
2007 – Live over Europe 2007

Compilations

1986 – Rock Theatre
1998 – Genesis Archive 1967-75
1999 – Turn It on Again: The Hits
2000 – Genesis Archive 2: 1976-1992
2004 – Platinum Collection
2007 – Turn It on Again: The Hits – The Tour Edition

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Styx


Styx - MazikStyx est un groupe de rock américain originaire de Chicago formé en 1972 qui s’est rendu célèbre grâce à ses albums sortis à la fin des années 70 et au début des années 80. Leur style spécifique est un mélange de guitare hard-rock pondéré par une guitare acoustique, des synthétiseurs mélangés au piano acoustique, des ballades puissantes et enjouées incorporant des éléments d’art rock très théâtral et d’Arena-rock à l’instar de groupes comme Rush, Journey  ChicagoForeigner, Boston ou même Yes. Styx devient une référence du rock progressif dans les années 1970 mais commence à flirter avec le genre pop rock et soft rock au courant des années 80.

Styx en bref

En 1961,  les frères jumeaux Chuck (bassiste) et John Panozzo (batteur) âgés de 12 ans commencent à faire de la musique avec leur voisin de 14 ans, Dennis DeYoung (chanteur et claviériste) à Chicago. Ce premier groupe prend le nom de The Tradewinds. En 1965 le groupe devient TW4 (There Were 4) abandonnant le nom de  The Trade Winds à un autre groupe ayant acquis une renommée nationale. En 1969 ils sont rejoints par John Curulewski, un guitariste folk. TW4 devient un quintet lorsque le guitariste de hard rock James « J.Y. » Young se joint à l’aventure en 1970.

En 1972 le groupe signe chez Wooden Nickel Records, change de nom pour Styx, selon Dennis DeYoung sans signification particulière mais simplement parce que c’était la seule proposition qui faisait l’unanimité entre les membres.

Styx - MazikLe combo sort quatre albums Styx I en 1972, Styx II et The Serpent Is Rising en 1973 puis Man of Miracles en 1974. Ces albums très prog-rock incorporant pléthore de guitares, de batteries et de percussions, envolées de claviers et de vocalises permettent au groupe de se forger une bonne réputation dans la région de Chicago sans vraiment se faire connaitre au delà de leur région d’origine malgré le tube « Best Thing » qui est resté dans le « Hot 100 » du Billboard pendant 6 semaines. Le single suivant est une reprise du tube « Lies » des Knickerbockers. La ballade « Lady » qui figure sur Styx II est largement diffusée sur les ondes, l’album devient disque d’or.

Styx - MazikStyx signe chez A&M Records et sort l’album Equinox en 1975 qui contient l’hymne rock « Suite Madame Blue », qui vaut enfin au groupe une reconnaissance et une diffusion considérable sur les radios FM. En décembre de la même année, le guitariste John Curulewski quitte le groupe, il est remplacé par Tommy Shaw. L’album suivant Crystal Ball de 1976 rencontre un succès mitigé.

Le septième album de Styx, The Grand Illusion, sorti en juillet 1977 est quant à lui un grand succès puisqu’il devient triple disque de platine.

Styx - MazikLa fin des années 70 et le début des années 80 marque l’apogée du groupe. Son album de 1978, Pieces of Eight, contient 3 tubes, « Renegade », « Blue Collar Man (Long Nights) » et « Sing for the Day » qui se classent dans les charts.

La ballade « Babe » de DeYoung qui se devient N°1 figure sur l’album Cornerstone sorti en 1979. C’est un an plus tard le plus grand succès international du groupe et le premier single à s’écouler à un million d’exemplaires. L’album comprend également « Why Me » et le très rock « Borrowed Time », co-écrit avec Shaw, plus un morceau plus folk folk « Boat on the River » qui fait un carton en Europe et au Japon.

Des tensions commencent à apparaître au sein du groupe au sujet de la direction musicale après que Young et Shaw se soient opposés à la ballade « First Time » sortie comme deuxième single de l’album Cornerstone.

Styx - MazikEn janvier 1981, Styx sort Paradise Theatre, un concept-album qui devient leur plus grand succès, se hissant au premier rang du palmarès des albums pop au Billboard avec cinq singles, dont « The Best of Times » de DeYoung et « Too Much Time on My Hands » de Shaw. Cet opus est le quatrième album multi-platine consécutif du groupe.

Tout au long des années 1980, Styx a utilisé le morceau d’ouverture de l’album du Paradise Theatre, « Rockin’ the Paradise » en ouverture de ses concerts.

Comme cela est arrivé à d’autres groupes, certains intégristes religieux ont accusé Styx d’avoir masqué des messages sataniques dans le morceau « Snowblind » (qui dénonce les méfaits de la cocaïne). Ces allégations ont bien entendu été réfutées par le groupe qui s’en est même largement moqué sur scène et lors d’interviews mais comme on le dirait aujourd’hui, « ça a fait le buzz… »

Styx - MazikKilroy Was Here qui suit en 1983 (aussi disque de Platine) est un autre concept-album sous forme d’opéra rock (un peu à la Who) dont l’histoire se déroule dans un futur robotisé et totalitaire où il est interdit de jouer de la musique rock à cause d’un évangéliste charismatique, le Dr Everett Righteous… Probable réaction sous forme de pied de nez du groupe face aux accusations rétrogrades dont il a été victime… Cet opus contient un morceau de James « JY » Young « Heavy Metal Poisoning » dont les paroles sarcastiques se moquent clairement de ces allégations avec notamment un message intentionnellement en latin « annuit coeptis » (Dieu favorise nos entreprises) et « novus ordo seclorum » (Le nouvel ordre mondial) qui se référent à la Déclaration d’indépendance des États-Unis de 1776.

Le guitariste Tommy Shaw quitte le groupe pour se consacrer à sa carrière solo à la fin de la tournée qui a suivi. En 1984, le groupe sort son premier album live, Caught in the Act. Le projet contient un titre studio, « Music Time », qui se classe au Top 40. Un concert de la tournée Kilroy Was Here a été filmé et diffusé en VHS sous le même titre (puis en DVD en 2007) mais au moment de la sortie de l’album, le groupe s’était déjà séparé.

Dennis DeYoung, James « JY » Young et Tommy Shaw sortent une série d’albums solos avec un certain succès. Dennis DeYoung se blesse au dos pendant le tournage d’une vidéo, l’obligeant à se retirer d’une tournée nord-américaine avec Huey Lewis and the News. Tommy Shaw quant à lui assure la première partie des Kinks à l’automne 1984.

À la fin des années 80, la carrière solo des membres de Styx commence à décliner mais le groupe de Tommy Shaw fait tout de même l’ouverture de la plupart des concerts de la tournée américaine Hold Your Fire de Rush de 1987-88.

En 1989, Tommy Shaw forme le groupe Damn Yankees avec Ted Nugent, Jack Blades et Michael Cartellone. En même temps les autres membres de Styx envisagent déjà une reformation…

Styx se réforme donc en 1990, avec cependant un nouveau guitariste,  Glen Burtnik, puisque Tommy Shaw a des engagements avec les Damn Yankees.

Le nouveau line-up sort Edge of the Century dont la ballade de Dennis DeYoung « Show Me the Way » connait un grand succès. S’en suit une tournée de Styx aux États-Unis au printemps et à l’été 1991 mais ce succès est de courte durée puisque le groupe est lâché par sa maison de disque après le rachat d’A&M Records par PolyGram Records, mettant fin à une collaboration de plus de quinze ans.

Des démos intitulées Son of Edge sont enregistrées et présentées à d’autres labels mais avec la percée du style grunge aucun d’eux ne s’intéresse plus à Styx et à l’automne 1991 le groupe est dissout une nouvelle fois.

En 1995 le guitariste Tommy Shaw reforme Styx pour réenregistrer « Lady » et sortir une compilation Styx Greatest Hits. Le batteur Todd Sucherman y a remplacé John Panozzo pour des raisons de santé (problèmes hépatiques) suite auxquelles il décédera un an plus tard.

La tournée « Return to Paradise » de 1996 permet au groupe de renouer avec le succès. L’album live Return to Paradise qui sort en 1997 contient le morceau  « Dear John » en hommage à l’ancien batteur de Styx John Panozzo. L’album connait un succès inattendu et devient disque d’or. Après la sortie de l’album et du DVD, Styx repart en tournée à l’occasion du 20ème anniversaire de The Grand Illusion.

Deux ans plus tard, en 1999, le groupe sort son premier nouvel album studio en près d’une décennie, Brave New World, qui ne rencontre cependant pas le succès escompté.

Une fois de plus des dissensions se font jour lors de l’enregistrement entre Tommy Shaw qui tente d’imposer un style plus contemporain, JY qui préfère transmettre une veine plus hard-rock et les tendances plus pop et mainstream de Dennis DeYoung…

Le bassiste Chuck Panozzo quitte le groupe en 1999 en raison de problèmes de santé (sida).

Le 9 juin 2000, Styx donne un concert avec REO Speedwagon à l’amphithéâtre Riverport qui sort sous forme d’un double CD et d’un DVD commun Arch Allies: Live at Riverport. Chaque groupe édite cependant son propre set comme album séparé avec des morceaux supplémentaires. La version de Styx est intitulée At the River’s Edge : Live in St. Louis.

En 2001, Dennis DeYoung traîne ses anciens camarades en justice pour obtenir le droit d’utiliser le nom du groupe dans le cadre de sa carrière solo, le groupe étant autorisé à conserver le nom « Styx » mais permettant DeYoung de l’utiliser dans des base lines telles que « la musique de Styx » ou « ancien de Styx ». C’est finalement le groupe qui a gain de cause…

La nouvelle formation de Styx sort plusieurs albums live et l’album studio Cyclorama en février 2003 se classe dans le Billboard 200.

Le groupe enchaîne les tournées et participe au Super Bowl à San Diego lors duquel Styx joue une reprise de Queen « We Are the Champions ».

Styx participe au Crossroads Guitar Festival d’Eric Clapton en juin 2004, avec Jeff Baxter comme invité spécial, sur des chansons de Jimi Hendrix, B.B. King et Slim Harpo.

En 2005, Styx publie l’album, Big Bang Theory sur lequel ils font des reprises  de groupe qu’ils apprécient comme « I Am the Walrus » des Beatles, « I Can See for Miles » des Who, « Can’t Find My Way Home » de Blind Faith, « One Way Out » du Allman Brothers Band, « A Salty Dog » de Procol Harum, « Summer in the City » des Lovin’ Spoonful, « Manic Depression » de Jimi Hendrix Experience, « Talkin’ About the Good Times » des Pretty Things, « Locomotive Breath » de Jethro Tull ou encore « Wishing Well » de Free, entre autres…

Parallèlement, DeYoung poursuit sa carrière solo en réarrangeant et interprétant des succès de Styx avec un orchestre symphonique. En 2005, il sort un CD des principaux tubes de Styx réenregistrés lors d’un concert avec un orchestre symphonique intitulé The Music of Styx – Live with Symphony Orchestra.

Par la suite Styx a eu l’occasion de jouer avec différents groupes comme Def LeppardForeigner, Reo Speedwagon, Kansas

En 2017 Styx retrouve sa veine créative et le son qui ont fait son succès il y a quatre décennies avec ses chœurs, ses envolées, ses harmonies et ses synthés qui sont sa marque de fabrique sur le dernier album en date, The Mission, avec Lawrence Gowan à la place Dennis de Young.

 

Membres de Styx

Chuck Panozzo – basse, chœurs
James « J.Y. » Young – guitare,  chant
Tommy Shaw – guitare, chœurs
Todd Sucherman – batterie
Lawrence Gowan – chœurs, claviers
Ricky Phillips – basse, chœurs, guitare

Anciens membres

Dennis DeYoung – chœurs, claviers
John Panozzo – batterie
John « J.C. » Curulewski – guitare, chant, claviers
Glen Burtnik – guitare, chant

Discographie de Styx

Albums studio

 

1972 – Styx
1973 – Styx II
1974 – The Serpent Is Rising
1974 – Man of Miracles
1975 – Equinox
1976 – Crystal Ball
1977 – The Grand Illusion
1978 – Pieces of Eight
1979 – Cornerstone
1981 – Paradise Theater
1983 – Kilroy Was Here
1990 – Edge of the Century
1999 – Brave New World
2003 – Cyclorama
2005 – The Big Bang Theory (Album de reprises de titres classiques du rock)
2017 – The Mission

Albums live

1984 – Caught in the Act
1997 – Return to Paradise
2000 – Arch Allies: Live at Riverport
2001 – Styx World: Live 2001
2002 – At the River’s Edge: Live in St. Louis
2003 – 21st Century Live
2006 – One with Everything: Styx and the Contemporary Youth Orchestra
2012 – The Grand Illusion/Pieces of Eight Live
2015 – Live at the Orleans Arena Las Vegas

Compilations

1977 – Best of Styx
1977 – Styx Radio Special (Double album promotionnel)
1978 – Styx Radio Special (Triple album promotionnel)
1980 – A Collection of Styx (Trois albums Crystal Ball, The Grand Illusion et Pieces of Eight)
1980 – Rock Galaxy – Styx’ (Double album en RFA uniquement)
1980 – Lady
1980 – Radio Sampler and Interview Album (Double album promotionnel)
1986 – A&M Gold Series
1987 – Styx Classics Volume 15
1991 – Styx Radio-Made Hits 1975-1991 – Special Radio Sampler
1992 – Greatest Hits
1995 – Styx Greatest Hits
1996 – Styx Greatest Hits Part 2
1997 – The Best of Times: The Best of Styx
1999 – The Serpent Is Rising / Man of Miracles
1999 – Best of Styx 1973-1974
2000 – Extended Versions – The Encore Collection
2000 – Singles Collection
2001 – Styx Yesterday and Today
2002 – The Best of Styx – The Millennium Collection
2002 – 20th Century Masters
2003 – Rockers
2004 – Come Sail Away – The Styx Anthology
2005 – The Complete Wooden Nickel Recordings
2006 – Gold (Double album)
2010 – Icon
2010 – Icon 2
2010 – Regeneration Volume 1
2011 – Babe The Collection
2011 – Regeneration Volume 2
2011 – Regeneration Volumes 1 and 2 (Les deux premiers albums)
2013 – 5 Classic Albums (Coffret incluant The Grand Illusion, Pieces of Eight, Paradise Theatre, Kilroy Was Here et The Best of Styx – 20th Century Masters The Millennium Collection)
2015 – The A&M Years 1975-1984 (Coffret en édition limitée 9 vinyles parus chez A&M)
2015 – Five Classic Albums (Coffret distribué en Europe réunissant The Grand Illusion, Pieces of Eight, Paradise Theatre, Kilroy Was Here et Cornerstone)

Site de référence www.styxworld.com

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