Xavier Boscher dévoile « Sea Serpent », single issu du nouvel album « Cosmic Variations »

Xavier Boscher dévoile "Sea Serpent", single issu du nouvel album "Cosmic Variations"

Xavier Boscher dévoile le single “Sea Serpent », titre issu du nouvel album “Cosmic Variations » – À paraître le 7 mars 2022 –

Xavier Boscher dévoile 'Sea Serpent' extrait de 'Cosmic Variations' - Mazik

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Xavier Boscher est un musicien et peintre français. Guitariste, claviériste et bassiste, il a composé et sorti de nombreux albums depuis 1999 dans le genre rock progressif et métal, pour lui-même et d’autres projets (Nebuleyes, Misanthrope et plus…). Il a enregistré 2 albums avec Misanthrope (‘Immortel’ et ‘Recueil d’écueils’) et le groupe a tourné en Europe avec Septicflesh.

En 2022, son 15ème album ‘Skyscapes’, clôturant la tétralogie des éléments, est sorti le 24 janvier suivi de ‘Cosmic Variations’.

Xavier Boscher : Cosmic Variations
(sortie le 7 mars 2022)­

« Cosmic Variations » est un voyage instrumental dans une galaxie, comprenant des rythmes de metal puissants, des sons cristallins, un son de basse fretless avec des mélodies de guitare électrique lumineuses.

Les 7 pistes sont entrecoupées de courts morceaux de drone à la guitare pour former un total de 13 pistes.

ALBUM TEASER (YOUTUBE)

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Xavier Boscher "Cosmic Variations"

Tracklisting :

1. Sea Serpent

2. Echo 1

3. Compass on Argonauts Ship

4. Echo 2

5. Reticulum

6. Echo 3

7. Denebola

8. Echo 4

9. Pleione

10. Echo 5

11. Astrophel

12. Echo 6

13. Stellan

Total Playtime: 49’

­Composé et enregistré, Mix et master, Artwork ©, tous instruments : Xavier Boscher

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Single Sea Serpent

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JPL dévoile le single « Mon cercueil », issu du nouvel album « Sapiens 3 »

JPL dévoile le single  »Mon cercueil » issu du nouvel album  »Sapiens chapitre 3/3: Actum »,  qui sortira le 25 mars 2022 via Quadrifonic.

JPL sort le single 'Mon cercueil' issu du nouvel album 'Sapiens 3' - Mazik

Depuis la mise en sommeil de NEMO, groupe aux 9 albums diffusés dans le monde entier, JPL (alias Jean Pierre Louveton)  continue de porter le flambeau du Rock Progressif Français sur disque et sur scène avec ses propres compositions.

Energique et aventureuse, efficace et entêtante, sa musique oscille entre Rock élégant et Musique Progressive à haute teneur instrumentale, aux textes clairs et revendicatifs. On y retrouve des couleurs familières, mais la recette est clairement personnelle.

Entre 2020 et 2022 est sortie la trilogie « Sapiens », fresque musicale autour de l’histoire de l’humanité portée récemment sur scène avec une nouvelle équipe de musiciens de haut vol.

DECOUVREZ « MON CERCUEIL »

Tracklist:

  1. Paradis Perdu (5:53)
  2. Mon Cercueil (6:08)
  3. Alias (La machine²) (4:50)
  4. Dansez Maintenant (5:12)
  5. Memento Mori (23:01)
    a) Marche vers l’inconnu
    b) Tempus fugit
    c) La mort du roi
    d) Paria
    e) Acta fabula est

Lineup:

Jean Pierre Louveton (Nemo, Wolfspring) / Vocals, Guitars, Bass, Virtual Instruments

Avec:
Jean Baptiste Itier (Nemo) / Drums (1, 4, 5)
Florent Ville / Drums (2, 3), Keyboards and Programming (3)
Guillaume Fontaine (Nemo) / Keyboards (3)
Didier Vernet / Bass (2, 3)
Stéphanie Vouillot / Piano (5c, 5d), Vocals (2)
Marguerite Miallier / Hurdy-gurdy (4)
Sylvain Haon / Soprano saxophone (5d)

Discographie de JPL

2002 – JPL I – Bienvenue sur la terre
2003 –    » II – Noir & Blanc
2005 –    » III – Cannibales
2008 – Retrospections Volume I
2014 – MMXIV
2016 – Rétrospections Vol 2
2017 – Le livre blanc
2018 – Rétrospections Vol. 3
2020 – Sapiens Chapitre 1/3 : Exordium
2021 – Sapiens Chapitre 2/3 : Deus ex Machina
2022 – Sapiens chapitre 3/3 : Actum

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Erewän – How will all this end? chronique d’un voyage contemporain

Erewän – How will all this end ?

Un peu de solfège et de saxo à l’époque du collège, un père mélomane et musicien à ses heures… c’est dans ce contexte qu’Erewän débute la guitare en autodidacte en rejouant notamment du Led Zeppelin et du Pink Floyd. Son univers musical va rapidement s’ouvrir et devenir très varié, se nourrissant de toutes les rencontres que l’artiste va faire sur son chemin.

L’une d’entre elles va cependant marquer un tournant décisif dans son histoire : la collaboration avec Alexandre Lamia va donner naissance à un premier album studio intitulé « How will all this end ? » qui sortira le 10 décembre par le biais d’Anesthetize Productions.

Envoûtant, mystérieux, et profond dans son contenu musical comme dans la teneur réflexive vers laquelle les thèmes des chansons nous plongent, ce premier album parvient sans aucun doute à affirmer son identité. Et cet opus se révèle tellement varié musicalement et conceptuellement que cette chronique va axer sa présentation sur un point de vue thématique plus que musical : pour permettre de vous introduire aux divers sujets de l’album et vous laisser l’envie de découvrir par vous-même les détails musicaux de chacune de ces histoires.

« Rising Sun on the Shore » dote ce voyage d’une ouverture instrumentale peignant mentalement une aurore irlandaise aux teintes chaudes.

Le single de l’album, « Childhoods », sur fond de gigue irlandaise prog, soulève la question de la contingence de l’existence et plus particulièrement de tous ces enfants qui naissent aux quatre coins du monde avec des cartes en mains très différentes pour affronter la vie. Que pourront-ils ou non devenir, selon ce qu’ils ont reçu dans leur enfance ? Incarneront-ils le mal, le bien, feront-ils de grandes choses, anonymes ou non, bénéfiques ou néfastes ?

« Walk Away » apporte un effet cool et jazzy accentué par la trompette, inattendue mais qui prend ici tout son sens face à la guitare qui pourrait faire penser à Mark Knopfler.

Le texte s’adresse ici directement à un individu qui représente tous ces gens à l’attitude arrogante ou agressive.

« Headline » est un moment très fort de l’album. Grave sujet que voilà, dont les paroles ont été inspirées suite à une nouvelle tuerie dans un lycée aux Etats-Unis et au visionnage de la série « 13 Reasons Why ». Erewän y présente un jeune harcelé au lycée dont la vie est devenue un enfer et va commettre un massacre. Attention, l’artiste ne justifie pas une telle barbarie, ni ne la cautionne ou ne l’excuse. Il est surtout question ici de dénonciation et d’interrogation sur l’absurdité d’un drame qui aurait pu être évité en amont.

Nous parlions de l’Irlande… contrée peuplée de légendes féeriques et variées… « The Banshee’s Keening » s’attarde sur cette créature maudite plus que maléfique messagère de la mort et sur sa lamentation résonnant comme si elle était désolée du contenu de son message.

En effet, son hurlement signifie la mort imminente pour celui qui l’entend. Femme-fantôme, pâle aux longs cheveux sombres, les yeux rouges d’avoir trop pleuré, elle parcourt la lande quand la lune brille. Bref c’est lugubre, et tiré du folklore irlandais !

« Witches of the Middle Ages » : ce titre met en exergue une aversion certaine envers les dérives de la religion et l’ignorance. Les actions belliqueuses que peut avoir un humain envers un autre nous rappellent les thématiques de « Walk Away » et « Headline ». L’ambiance est naturellement celtico/moyen-âgeuse dans ce morceau entièrement acoustique, tout comme sa métrique et le choix des instruments. On y retrouve Uilleann pipes, irish flûtes, harpe.

« Twist of fate » : le revers du destin expose ici une femme qui quitte le père de ses enfants, sans haine, ni dispute, ni violence, mais simplement parce qu’elle n’éprouve plus aucun sentiment.

Une allusion à la manière dont Roger Waters fait lui-même allusion à ce genre de sentiments dans The Wall :« Day after day, love turns grey. Like the skin of a dying Man. »

Mais lui ne s’en remet pas : il se suicide. Et elle va devoir vivre avec ça. Pour la musique, pas de connotation irlandaise ici :le violoncelle annonce une certaine gravité puis le morceau n’est qu’un long crescendo à plusieurs niveaux de puissances, au fur et à mesure que la situation tourne au drame.

« Evil’s in Us » : voici une question terrible à poser : et si le diable, le mal, était tout simplement le propre de l’humain, tapis en chacun de nous, et se révélant – ou pas – selon les individus ?

Constat, il est vrai, un peu bateau, la magie s’opère pourtant bien ici. Ce titre est le morceau le plus long de l’album. Morceau à tiroirs avec un harmonica au son déchiré afin d’illustrer les déchirements, voire le chaos qu’est capable d’engendrer la nature humaine. Comment tout cela va-t-il finir ? (titre de l’album « How will all this end ? »), Sera-t-on un jour sauvé ? (de nous-même).

«  Highlands »: après tout ce chaos, un ruisseau résonne. La nature reprend ses droits, rappelant la béatitude du début d’album, et s’exprime sans parler de l’homme à présent. Il s’agit d’un morceau instrumental et contemplatif qui marque un retour aux résonances celtiques. On pourrait illustrer ce morceau uniquement par des paysages des Highlands dans lesquels le rude climat abrite aussi des visions de pure poésie. Un coup de tonnerre résonne longuement et sert de point final à cet album. Une ode à la beauté de la nature.

« How will all this end ? » s’avère finalement être un album au sein duquel on interroge, on dénonce, mais qui reste au fond profondément pacifiste.

Erewän se pose en observateur, tant de l’humain par ses travers, sa psychologie complexe, son folklore, que du naturel à travers la beauté des paysages qui nous entourent.

Cet univers mêlant à la fois prog, folk, rock et musique celtique nous fait voyager tout au long de ses 51 minutes entre riffs de guitare authentiques, violon et flûte enivrants, voix chaude et ambiances immersives. Aucun des 9 titres ne se ressemble, chacun raconte sa propre histoire en nous ramenant à la nôtre, et l’ensemble de l’opus parvient malgré tout à préserver l’essentiel : conserver sa personnalité, sans pour autant lasser les auditeurs. Un pari réussi pour cet album prometteur qui nous donne déjà envie d’accueillir son successeur.

Alexandre Lamia et Eric Bouillette ont contribué à la réalisation de cet opus mais la plupart du travail – dont l’écriture des textes et l’artwork – revient à Erewän lui-même, qui signe ici un travail d’orfèvre à la fois bien pensé et réalisé et qui mérite amplement de retenir toute votre attention : un voyage contemporain qui nous place face à l’ambiguïté de la nature humaine et à sa place dans le monde.

L’album est disponible depuis le 10 décembre via Anesthetize Productions :

How will all this end

Anesthetize Productions 

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Eric Bouillette : violon sur « Highlands »

Alexandre Lamia : guitare lead sur « Highlands »

Enregistré par Erewän & Alexandre Lamia

Mix et master par Alexandre Lamia

Artwork par Erewän.

Nine Skies dévoile deux vidéos en live stream

A l’occasion des 6 mois de leur nouvel opus, Nine Skies révèle deux vidéos en live stream: deux titres issus de 5.20, album paru le 4 Juin 2021 via Anesthetize Productions.

Les titres « Porcelain Hill » et « Wilderness » – qui accueillent respectivement Damian Wilson au chant et Steve Hackett à la guitare solo sur l’album studio – se voient donc ici ré-arrangés dans une version live stream personnelle dont le charme envoûtant reflète parfaitement l’onirisme qui se dégage de cet opus.

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Nine Skies dévoile deux vidéos en live stream - Mazik

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