MC5

MC5 - MazikMC5 est  un groupe de hard rock originaire de Detroit aux États-Unis fondé en 1964 dont le line-up d’origine est constitué du chanteur Rob Tyner, des guitaristes Wayne Kramer et Fred « Sonic » Smith, du bassiste Michael Davis et du batteur Dennis Thompson.

Leur style musical, mélange de hard-rock déchaîné et furibond teinté de revendications politiques influencera le mouvement punk-rock au cours de la décennie suivante.

MC5 en bref

Le nom du groupe vient du surnom de leur ville d’origine « Detroit » qui est appelée « Motor City » à cause de son industrie automobile, et cinq étant le nombre de musiciens du groupe.

MC5 devient rapidement un porte étendard de la contre-culture américaine grâce à ses textes engagés et sa musique anti-establishment qui les érigent ainsi au rang d’instigateurs et pionniers du futur mouvement punk émergent aux USA.

Leur style proto-punk énergique et bruyant basé sur un rock-and-roll sans concessions comprend également des éléments de garage-rock, de hard-rock, de blues-rock et de rock-psychédélique.

MC5 - MazikGrâce au titre « Motor City Five », le combo s’impose avec son premier album, Kick Out the Jams, enregistré live sur deux jours en octobre 1968. Le titre « kick out the jams, motherfuckers » et les paroles incendiaires de leur gourou, John Sinclair, un poète hippie et leader du White Panthers Party, ont suscité alors une certaine controverse.

Ce premier opus se termine par le morceau « Starship », une reprise d’une chanson de Sun Ra. Le critique Mark Deming écrit à l’époque que Kick « est l’un des albums live les plus énergiques jamais réalisés… c’est un album qui doit être joué fort. »

Après que le grand magasin de Detroit « Hudson’s » ait boycotté l’album, le groupe en a rajouté une couche en publiant un brûlot d’une pleine page dans un journal local en titrant « Fuck Hudson’s ! » Cette polémique poussera le directeur d’Elektra a laissé tomber le groupe qui signe en suite chez Atlantic Records.

Leur deuxième album, Back in the USA devient un véritable « prototype » pour le punk-rock avec son rock rapide, dur, sur des guitares énervées. De surcroît, un défaut technique lors de l’enregistrement de l’album enlève une grande partie des sons graves, marque de fabrique qui sera reprise par la suite dans des morceaux punk-rock.

High Time, le troisième opus sera également très influent sur des groupes de hard-rock des années 1970 comme Aerosmith et Kiss.

Les ventes de Back in the USA et de High Time ne sont toutefois pas à la hauteur des objectifs d’Atlantic Records qui laisse aussi tomber MC5.

Michael Davis quitte le groupe en février 1972, les membres restant enregistrent trois nouveaux titres « Gold », « Train Music » et « Inside Out » à Londres. Il s’agit là de la dernière session d’enregistrement du groupe qui splitte peu après à cause notamment de problèmes liés à leur consommation excessive de stupéfiants.

Le chanteur Robin Tyner décède en 1991 et le guitariste Fred’Sonic’ Smith en 1994. Le guitariste Wayne Kramer poursuit sa carrière musicale en solo et publie plusieurs albums.

En 2003, les trois membres survivants de MC5, le guitariste Wayne Kramer, le bassiste Michael Davis et le batteur Dennis Thompson donnent un concert à Londres, accompagnés par de nombreux artistes comme Nicke Andersson alias Nicke Royale (Hellacopters) à la place de Fred’Sonic’ Smith, Dave Vanian (The Damned), Lemmy Kilmister (Motörhead), Ian Astbury (The Cult) ainsi que la chanteuse Kate O’Brien et la section cuivres de l’album High Time constitué de Charles Moore et Buzzy Jones.

En 2004, le groupe part en tournée mondiale sous le nom de DKT/MC5 accompagné par une foule de guests comme Mark Arm (Mudhoney), Nicke Andersson et Evan Dando (Lemonheads), Marshall Crenshaw, entre autres…

La fin définitive de MC5 survient après le décès de Michael Davis en février 2012.

En mai 2018, Wayne Kramer annonce cependant une tournée MC5 à l’occasion du 50ème anniversaire de l’album Kick Out the Jams avec une nouvelle fois pléthore d’invités dans le line-up dont des piliers du rock Kim Thayil et Matt Cameron (Soundgarden), Brendan Canty (Fugazi) et Doug Pinnick (King’s X), et du bassiste Billy Gould (Faith No More).

Membres de MC5

Line-up classique

Wayne Kramer – guitares, chant
Fred « Sonic » Smith – guitares, chant
Rob Tyner – chant
Michael Davis – basse
Dennis Thompson – batterie

Autres membres

Leo LeDuc – batterie
Billy Vargo – guitares
Bob Gaspar – batterie
Patrick Burrows – basse
Steve « Annapurna » Moorhouse – basse
Derek Hughes – basse
Ray Craig – basse
Ritchie Dharma – batterie
Handsome Dick Manitoba – chant

Discographie de MC5

Album studio

1969 – Kick Out the Jams
1970 – Back in the USA
1971 – High Time

 Compilations

1983 – Babes in Arms
1994 – Black to Comm
1994 – Power Trip
1995 – Looking At You
1995 – The American Ruse
1997 – Ice Pick Slim
1999 – 66 Breakout
1999 – Thunder Express (enregistré en 1972)
2000 – The Big Bang!: Best of the MC5

Albums live

1996 – Teen Age Lust (enregistré en 1970)
1996 – Phun City, UK (enregistré en 1970)
1998 – Live At The Sturgis Armoury (enregistré en 1968)
2005 – Are You Ready To Testify?: The Live Bootleg Anthology
2006 – Live At The Grande Ballroom 68

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Iggy Pop

Iggy Pop - MazikJames Newel Österberg Jr., plus connu sous le nom Iggy Pop, est né le 21 avril 1947 à Muskegon aux États-Unis. Il est chanteur, compositeur mais également acteur. Avant d’entamer une carrière solo prolifique il a été le leader du groupe The Stooges. Reconnu comme l’un des précurseurs et « parrain » du punk-rock, sa musique englobe cependant différents styles au fil des ans comme la pop, le hard-rock, le jazz et même le blues. Il s’est rendu célèbre notamment par ses frasques scéniques imprévisibles parfois jugées  scandaleuses.

Iggy Pop en bref

La popularité d’Iggy Pop a connu des hauts et des bas au fil des ans mais sa carrière est jalonnée de nombreux tubes comme « Lust for Life », « The Passenger » (d’après un poème écrit par Jim Morrison), « Real Wild Child », « Candy » (un duo avec Kate Pierson des B-52’s), « China Girl », « Nightclubbing », « Search and Destroy » et « I Wanna Be Your Dog ».

Tout a commencé à l’époque du lycée où le jeune James débute en tant que batteur dans les groupes The Iguanas et The Prime Movers de 1963 à 1965. C’est suite à sa collaboration aux cotés des Iguanas qu’il héritera le surnom d’Iguane, raccourci en Iggy.

En 1967 il devient le leader de The Psychedelic Stooges, qui deviendra plus tard The Stooges, avec les frères Ron et Scott Asheton. Sur scène, Iggy Pop innove et impose son propre style avec notamment le « stage-diving » ou « slam » qui consiste à se jeter littéralement dans la foule et se faire porter par le public. En plus des slams, Iggy s’exhibe torse nu, s’étale de la viande crue ou du beurre sur le corps, se scarifie avec du verre de bouteilles brisées et (dé)gueule sur son auditoire.

The Stooges - MazikLe premier album éponyme des Stooges est produit par John Cale du Velvet Underground sur lequel figure « I Wanna Be Your Dog », un standard désormais du garage-rock proto-punk.

Après à deux excellents albums, The Stooges en 1969 et Fun House en 1970, la drogue et des conflits d’intérêts font éclater le groupe une première fois.

David Bowie (le Caméléon) décide de venir en aide à Iggy Pop, alors fortement dépendant à l’héroïne, et remet le groupe sur pied en 1972. Même si Iggy refuse que Bowie produise leur nouvel album, il mixera tout de même les bandes de Raw Power qui sort en 1973. A cette époque, David Bowie compose des chansons pour Iggy Pop, notamment « China Girl », afin de le sortir d’une situation financière particulièrement difficile. Raw Power sera d’ailleurs réédité en 1997, totalement remixé par Iggy Pop.

Iggy Pop - MazikCet album est probablement le premier du genre punk. Par sa convergence de testostérone, de créativité débridée, d’énergie de ces jeunes gens et du manque de supervision, d’un mépris affiché de l’autorité et de l’ambition des Stooges, Raw Power est devenu l’un des albums rock les plus influents de tous les temps.

Le groupe se trouve à nouveau au bord de la séparation pour des problèmes d’ego car les frères Asheton supportent mal que l’Iguane les délaisse pour James Williamson, qu’il s’attribue le succès du groupe dont il change même arbitrairement le nom en Iggy and the Stooges, et qu’il apparaisse seul sur la pochette de l’album. Cette situation conduit le groupe à se séparer une nouvelle fois avant la sortie d’un quatrième opus.

Iggy sombre par la suite dans l’alcool et la drogue, il vit dans la rue et son album Kill City de 1976 sera refusé par toutes les maisons de disque. Iggy tente alors de se libérer de la drogue et passe un an dans un hôpital psychiatrique. Suite à cette retraite forcée, David Bowie l’emmène avec lui à Berlin pour une tournée. C’est là que la complicité entre les deux artistes se développe réellement. Ils composent ensemble les deux albums The Idiot et Lust For Life de 1977. Grâce à ces deux albums et à Kill City qui sort enfin, Iggy Pop renoue avec le succès.

Après cet épisode, David Bowie laisse Iggy Pop se débrouiller tout seul. Il se retourne donc vers l’un de ses anciens coéquipier, James Williamson et enregistre des albums dans un style bien plus violent en pleine période punk-rock comme New Values en 1979, Soldier en 1980 et Party en 1981.

Malheureusement le public n’est pas au rendez-vous et ces albums sont des échecs commerciaux. En 1982 Iggy Pop décide d’enregistrer un album sans tenir compte des demandes des maisons de disque, et sort Zombie Birdhouse qui sera lui aussi boudé par le public.

C’est grâce à un troisième coupe de pouce de David Bowie qu’Iggy Pop renouera avec sa gloire perdue des années 1980. Avec des reprises de morceaux co-écrits ensemble en 1977, Iggy touche des royalties et peut enfin rembourses ses dettes. Il décide alors de s’assagir et de viser des albums plus ambitieux. David Bowie le soutient et l’aide pour son album suivant, Blah Blah Blah en 1986 sur lequel figure la reprise de « Real Wild Child », le premier véritable tube commercial de sa carrière. Le succès est confirmé en 1988 avec Instinct, album de hard rock mélancolique puis en 1990 avec Brick by Brick, nettement plus Pop-Rock mainstream.

Iggy Pop s’entoure alors des Trolls, de jeunes musiciens fans de son travail connaissant son répertoire sur le bout des doigts. Ils sortent ensemble les albums American Caesar en 1993, Naughty Little Doggie en 1995, Avenue B. en 1999 et Beat Em Up en 2001.

En 2003, Iggy Pop retrouve les Stooges avec lesquels il part en tournée mondiale et en 2007 le combo participe à la fête de l’Humanité.

En 2009, Ron Asheton, membre fondateur des Stooges, décède et Iggy Pop sort un album intitulé Preliminaires. Francophile et amoureux de la culture française, cet album s’inspire d’un livre de l’écrivain Michel Houellebecq « La Possibilité d’une île ».

Après un accident de « stage diving » en mars 2010, Iggy Pop promet qu’il ne recommencera plus… Mais bien entendu il ne tiendra pas parole puisqu’il réitère à trois reprises lors de concerts à Madrid, à Londres et à Zottegem en Belgique, où il se blesse au visage jusqu’au sang. En juin de la même année à Toronto, Iggy Pop rejoint sur scène les Stooges. Le groupe est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.

En 2011, il s’associe avec le groupe français Tahiti Boy & The Palmtree Family, pour enregistrer le single « Why ? ».

En 2016, Iggy Pop enregistre un album intitulé Post Pop Depression avec Josh Homme (Kyuss, Queens of the Stone Age), qui se classe dans les charts internationaux. Il est suivi d’une tournée lors de laquelle est enregistré le double live : Post Pop Depression: Live At The Royal Albert Hall.

Plusieurs artistes on fait des reprises de titres d’Iggy Pop comme  Tina Turner et David Bowie avec « Tonight » ce dernier sortira également sa propre version de « China Girl ». Grace Jones quant à elle reprendra à son compte le glacial « Nightclubbing ».

Discographie d’Iggy Pop

Albums studio en solo

1977 – The Idiot
1977 – Lust for Life
1979 – New Values
1980 – Soldier
1981 – Party
1982 – Zombie Birdhouse
1986 – Blah-Blah-Blah
1988 – Instinct
1990 – Brick by Brick
1993 – American Caesar
1996 – Naughty Little Doggie
1999 – Avenue B
2001 – Beat ‘Em Up
2003 – Skull Ring
2009 – Préliminaires
2012 – Après
2016 – Post Pop Depression

Albums live

1978 – TV Eye Live 1977
1983 – Live in San Fran 1981
1996 – Best Of…Live
2011 – Roadkill Rising: The Bootleg Collection 1977-2009
2016 – Post Pop Depression: Live at the Royal Albert Hall

Compilations

1996 – Nude and Rude: The Best of Iggy Pop
2005 – A Million In Prizes – The Anthology
2006 – Where the Faces Shine – Volume 1 – the Official Live Experience 1977-1981 (live)
2011 – Original Album Classics
2011 – Roadkill Rising… – The Bootleg Collection 1977-2009

Avec The Stooges

1969 – The Stooges
1970 – Fun House
1973 – Raw Power
2007 – The Weirdness
2013 – Ready to Die

Avec James Williamson

1977 – Kill City

Site de référence : www.iggypop.com

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The New York Dolls

The New York Dolls - MazikThe New York Dolls est un groupe de rock formé à New York en 1971 qui s’est illustré en tant que groupe protopunk. Malgré un succès limité à ses débuts, les Dolls (poupées en anglais) préfigurent en grande partie l’ère du punk rock qui suivra, avec d’autres groupes de New York comme notamment les Ramones en s’appuyant en s’appuyant sur des éléments tels que le dirty rock & roll des Rolling Stones, l’anarchic noise des Stooges et le glam-rock des David Bowie et T. Rex.  Leur côté outrancier et androgyne influencera les looks de nombreux groupes de glam-metal comme Kiss, Mötley Crüe et Poison. Le style musical précurseur des New York Dolls, déroutant et quelque peu bâclé mais cependant extrêmement énergique, a ouvert la voie à de nombreux groupes de punk rock et heavy-metal.

The New York Dolls en bref

Syl Sylvain et Billy Murcia qui sont camarades de classe au lycée commencent à jouer ensemble dans un groupe appelé The Pox en 1967 puis créent une boutique de mode appelée Truth and Soul. Puis Sylvain accepte un job dans une boutique de mode masculine A Different Drummer qui se trouve en face du New York Doll Hospital, un atelier de réparation pour poupées qui inspirera le nom du groupe comme il le confirmera plus tard. En 1970 les trois hommes reforment un groupe et recrutent Johnny Thunders initialement à la basse, Sylvain finit par lui apprendra à jouer de la guitare qui deviendra son instrument de prédilection.

Le premier concert de la formation originale se déroule en 1971, à la veille de Noël, dans un refuge pour SDF appelé l’hôtel Endicott. Après avoir trouvé un manager et une maison de disque, les NYD sont contactés par Rod Stewart qui les invite comme avant groupe lors de l’un de ses concerts à Londres.

Le premier album éponyme des Dolls est carrément considéré comme underground par rapport à la musique psychédélique ou progressive rock qui passe sur les ondes dans les années 70. Chrissie Hynde déclarera un jour que chaque groupe punk (et il les connaissait tous) avait au moins deux albums des New York Dolls, ce qui illustre l’influence du groupe sur ce mouvement rock.

The New York Dolls - MazikLe line-up d’origine rencontre de nombreux problèmes avec l’industrie du disque grand public qui ne sait pas comment « cataloguer » groupe aussi atypique, précurseur et qualifié de « sauvage » à cause de ses excès. Too Much Too Soon (Trop beaucoup trop tôt) est d’ailleurs le titre de leur deuxième opus publié en mai 1974.

Après la première séparation du groupe, le leader des Dolls, David Johansen, se lance dans une carrière solo (sous le pseudo de Buster Poindexter) moyennement sans grand succès. Johnny Thunders quant à lui crée The Heartbreakers, Arthur Kane rejoint l’aventure Corpse Grinders et Syl Sylvain sort deux albums solo.

The New York Dolls - MazikEn 2004, les trois autres membres du combo se réunissent pour une tournée exceptionnelle. En 2006, le groupe qui ne compte plus que deux membres de la formation d’origine sort un nouvel album One Day It Will Please Us to Remember Even This. Il est suivi en 2009 par Cause I Sez So et après une refonte du groupe, Dancing Backward in High Heels en 2011.

Membres des New York Dolls

David Johansen – chant, harmonica
Sylvain Sylvain – guitare, basse, piano
Jason Hill – basse
Earl Slick – guitare
Brian Delaney – batterie

Anciens membres

Johnny Thunders – guitare, chant
Rick Rivets – guitare
Arthur Kane – guitare basse
Billy Murcia – batterie
Jerry Nolan – batterie
Blackie Lawless – guitare
Peter Jordan – basse
Chris Robison – claviers
Tony Machine – batterie
Gary Powell – batterie
Steve Conte – guitare
Sami Yaffa – basse
Frank Infante – guitare
Brian Koonin – claviers

Discographie des New York Dolls

Albums studio

1973 – New York Dolls
1974 – Too Much Too Soon
2006 – One Day It Will Please Us to Remember Even This
2009 – Cause I Sez So
2011 – Dancing Backward in High Heels

Démos

1972 – Actress – « Birth of the New York Dolls »
1973 – Endless Party
1981 – Lipstick Killers – The Mercer Street Sessions 1972
1992 – Seven Day Weekend
2006 – Private World – The Complete Early Studio Demos 1972–1973

Albums live

1984 – Red Patent Leather
1993 – Paris Le Trash
1998 – Live In Concert, Paris 1974
2002 – From Paris with Love (L.U.V.)
2004 – Morrissey Presents: The Return Of New York Dolls Live From Royal Festival Hall
2008 – Live At the Filmore East
2009 – Viva Le Trash ’74

Compilations

1977 – New York Dolls / Too Much Too Soon
1977 – Very Best of…
1985 – Night of the Living Dolls
1985 – The Best of …
1987 – New York Dolls + Too Much Too Soon
1990 – Super Best Collection
1994 – Rock’n Roll
1998 – Hootchie Kootchie Dolls
1999 – The Glam Rock Hits
1999 – The Glamorous Life Live
2000 – Actress: Birth of The New York Dolls
2000 – Endless Party
2000 – New York Tapes 72/73
2002 – Great Big Kiss (réédition de Seven Day Weekend et Red Patent Leather)
2003 – Looking For A Kiss
2003 – Manhattan Mayhem
2003 – 20th century masters – the Millennium collection: the best of…

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Elvis Costello

Elvis Costello est un auteur-compositeur-interprète anglais de renommée internationale et pionnier de la scène rock des pubs londoniens au milieu des années 70, il s’est fait connaître avec son premier album My Aim Is True acclamé par la critique en 1977.  Au cours de sa longue et fructueuse carrière, Elvis Costello a publié plus d’une trentaine d’albums studio punk rock, power pop et New Wave, en solo ou avec ses groupe The Attractions, The Imposters et ses nombreuses collaborations. La critique loue ses compositions intelligentes et pleines d’esprit.

Elvis Costello - Mazik

Elvis Costello en bref

Un grand nombre de groupes et artistes reconnaissent avoir été influencés par Elvis Costello, c’est le cas de Green Day, Prince, Billy Bragg, Goldfinger, the Pogues, Radiohead, Dexys Midnight Runners, Pulp, Crowded House, James, Suzanne Vega, Less than Jake, et The Foo Fighters.

Né à Londres le 25 août 1954 sous le nom de Declan Patrick MacManus, il  est le fils du trompettiste, chanteur et chef d’orchestre Ronald « Ross » MacManus et de Lillian Costello qui dirige un magasin de disques. Originaire du Merseyside dans le Nord-Ouest de l’Angleterre il déménage avec sa mère à Birkenhead après la séparation de ses parents lorsqu’il est âgé de 16 ans.

Son d’artiste suggéré par Jake Rivieran, manager de Stiff Records,  fait référence au légendaire Elvis Presley pour le prénom et le nom de jeune fille de sa mère. Il a toutefois utilisé d’autres pseudonymes comme The Imposter ou Napoleon Dynamite.

Au début des années 1970, Elvis Costello participe à l’éclosion de la scène proto-punk-rock avec le groupe Flip City qui se produit dans les pubs londoniens.

Avec ses amis Nick Lowe et Ian Dury, il sort à partir de 1977 ses premiers albums sur le label indépendant Stiff, adaptant son travail aux scènes punk, power pop et new wave en plein essor.

À partir des années 1980, Elvis Costello est attiré par d’autres influences telles que la soul, la country, la pop des années 1960 et la musique classique et il s’impose rapidement comme un chanteur unique et original avec une production musicale extrêmement variée.

Sa carrière prolifique et éclectique de plus de 30 ans est probablement dû à on désir de travailler, comme fan, avec ses idoles. Il a ainsi collaboré avec un grand nombre d’artistes différent tels que Burt Bacharach et Paul McCartney, Anne Sofie von Otter, Allen Toussaint, Aimee Mann, Bill Frisell et Brian Eno entre autres…

Entre 1978 et 1983 c’est avec son groupe The Attractions constitué de Steve Nieve (claviers), Pete Thomas (batterie) et Bruce Thomas (basse) qu’il produit une série d’albums hors pair : This Year’s Model, Armed Forces, Get Happy!! , Trust, Almost Blue, Imperial Bedroom et Punch the Clock. Ces albums s’inspirent de styles allant de la soul, de la country et de la pop western à la pop commerciale.

C’est avec Goodbye Cruel World de 1984 qu’Elvis Costello commence à dévisser, il reconnait lui-même qu’il s’agit de l’un de ses pires albums. À partir de là suit une période musicale moins intéressante. En 1986 il engage un autre groupe pour King of America  mais c’est une réunion de The Attractions et de l’ancien producteur Nick Lowe qu’Elvis Costello  sort son meilleur album de la fin des années 80 avec le scabreux Blood and Chocolate.

Les albums suivants, Spike et Mighty Like a Rose, ainsi que la collaboration avec le quatuor à cordes The Juliet Letters en 1993, sont des œuvres solos difficiles et sans compromis.

En 1984 il sort Brutal Youth avec une fois de plus son groupe The Attractions.

Depuis cette date Elvis Costello est devenu un artiste dilettante, fidèle à sa quête musicale intérieure mais qui n’a plus jamais retrouvé les sommets atteints au début des années 80. Le meilleur album de cette dernière période est sans doute Painted from Memory de 1998 enregistré avec Burt Bacharach.

Elvis Costello épouse la chanteuse et pianiste de jazz canadienne Diana Krall en 2003, ils ont deux fils jumeaux.

En 2003, le groupe Costello and the Attractions est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.

En 2004, le magazine Rolling Stone classe Elvis Costello 80ième dans son palmarès des 100 plus grands artistes de tous les temps.

Elvis Costello co-écrit par ailleurs plusieurs chansons originales pour le cinéma, dont « God Give Me Strength » de Grace of My Heart (1996, avec Burt Bacharach) et « The Scarlet Tide » de Cold Mountain (2003, avec T-Bone Burnett). Pour cette dernière, Elvis Costello est nominé pour l’Oscar de la meilleure chanson originale et le Grammy Award de la meilleure chanson.

En 2018 Elvis Costello sort Look Now son dernier album studio en date avec son groupe The Imposters. On y trouve notamment « Burnt Sugar Is So Bitter », un titre co-écrit avec Carole King et une nouvelle collaboration avec Burt Bacharach sur trois autres titres.

Selon AllMusic cet album se situe artistiquement entre Imperial Bedroom et Painted from Memory.

Discographie d’Elvis Costello

1977 – My Aim Is True
1978 – This Year’s Model
1979 – Armed Forces
1980 – Get Happy!!
1981 – Trust
1981 – Almost Blue
1982 – Imperial Bedroom
1983 – Punch the Clock
1984 – Goodbye Cruel World
1986 – King of America
1986 – Blood & Chocolate
1989 – Spike
1991 – Mighty Like a Rose
1993 – The Juliet Letters
1994 – Brutal Youth
1995 – Kojak Variety
1996 – All This Useless Beauty
2002 – When I Was Cruel
2003 – North
2004 – Il Sogno
2004 – The Delivery Man
2008 – Momofuku
2009 – Secret, Profane & Sugarcane
2010 – National Ransom
2018 – Look Now

Site de référence : www.elviscostello.com

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