Øyvind « Owane » Pedersen


Øyvind "Owane" Pedersen - MazikØyvind « Owane » Pedersen est un musicien multi instrumentiste originaire de Sortland en Norvège né le 27 mai 1993.

Sous le nom d’Owane, Øyvind a déjà sorti un EP de six morceaux intitulé Greatest Hits en 2015 ainsi que deux albums, Dunno en  2016 et Yeah Whatever sorti le 25 mars 2018.

Øyvind « Owane » Pedersen en bref

Après avoir travaillé sur plusieurs projets musicaux Crimson Bud, un groupe de métal progressif (djent), DJ Owane dans un style musique électronique plus « dance » ou In Grief un groupe de Christian Metal, Øyvind se lance maintenant dans un genre plus expérimental, fusion, jazz, prog-rock, pop qui me rappelle par certains aspects le travail du new-yorkais Michael League et son Snarky Puppy.

Avec ce nouveau projet musical, Owane, révèle son goût pour prononcé le jazz et la fusion avec l’aide de son complice, le producteur de musique et ingénieur du son Josef7.

Depuis la parution de son deuxième opus, Dunno, dont le line-up est constitué d’Øyvind, (guitares, synthés), Maciej Dzik (batterie), Wojtek Famielec (basse), Hugo Hilde (violon sur « Rekt » et « Summer Jam »), Alexander Andersen (chant sur « Defenestration »), le groupe élargit son style musical vers un univers plus élaboré et plus complexe (prog et fusion).

L’album Yeah Whatever, qu’Øyvind « Owane » Pedersen a composé, enregistré, auto-produit et pour lequel il a également réalisé le design de la pochette est sorti en mars 2018. Les percussions sont tenues par Maciej Dzik et les impro sax sont exécutées par Josef 7.

Un bel album qui mérite de s’y attarder et d’y revenir afin de parcourir ce voyage onirique survitaminé dans l’univers d’Owane. L’une de mes plus belles découvertes de ces derniers mois avec Snarky Puppy.

Membres d’Owane

Øyvind « Owane » Pedersen : guitares, synthétiseurs
Maciej Dzik  : batterie
Josef 7 : saxophone
Wojtek Famielec : basse
Hugo Hilde : Violons
Alexander Andersen : chant

Discographie d’Owane

2015 – Greatest Hits
2016 – Dunno
2018 – Yeah Whatever

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2005 : dEUS > Bad timing





2005 : dEUS > Bad timing extrait de l'album Pocket RévolutionOublier « dEUS » pour Noël serait un péché ! Il est donc temps de réparer mon oubli Anvers ces belges, qui avec ce quatrième album de rock progressif « Pocket Révolution » savent toujours autant nous captiver avec leur rock indépendant, alternatif et par moment expérimental.

Leur précédent album, le magnifique « Ideal Crash » sorti en 1999, était déjà une référence sur la scène rock indépendante européenne. Avec une formation à nouveau renouvelée, mis à part le pilier Tom Barman, « Pocket Révolution » se joue du rock avec une efficacité très pop et donc plus classique.

dÈS le premier titre « Bad Timing », dEUS soigne son entrée en matière avec une énergie dissimulée sous de somptueuses guitares qui montent en puissance. La voix si particulière de Tom Barman se mêle au violon et à une guitare lancinante pour exploser dans un final de superbe manière.

La pop doucereuse de « 7 days, 7 weeks » est une petite merveille de pop song à déguster facilement jour après jour, mais pas pendant sept semaines…

On ré-attaque avec un bon vieux rock déstructuré à la sauce électro sur le saturé « Stop-Start Nature ». Très belle construction musicale, entre riffs de guitares distordus, basse solide, batterie lourde et bien sur la voix rageuse de Tom. Superbe titre.

Puis avec le superbe rock nerveux de « If you don’t get what you want », Tom Barman se joue de nous, entre séduction et rage sur un rock énergique boosté par les distorsions des guitares.

L’ électro pop « What we talk about (when we talk about love) » nous parle d’amour mais pas plus que çà !

Heureusement la magnifique ballade mélancolique de « Include me out » nous plonge dans un doux rêve.

La voix de Tom nous susurre une révolution de poche sur « Pocket revolution », belle instrumentation à tiroir.

On revient à l’éclectisme des débuts avec l’entraînant rock « Nightshopping », entre tendance garage, punk, alternative, on en reste groggy.



L’anisée ballade « The Real Sugar » est comme un sucre d’orge qui coule dans notre gorge, paradisiaque.

Avec le rock tendu de « Sun Ra », l’angoisse coule à nouveau dans les veines.

Pour finir la ballade mélancolique de « Nothing Really Ends » tend à nous rassurer sur l’avenir de dEUS, puisque rien ne fini vraiment.

Ouf, dEUS existe !

Laissez-vous emporter par ce superbe live de « Bad timing » à l’heure qu’il vous conviendra…

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