Neal Black and The Healers

Neal Black - MazikNeal Black est un chanteur, auteur-compositeur, guitariste de Blues Rock originaire de San Antonio au Texas qui sévit depuis 25 ans sur les scènes du monde entier avec son style unique de Texas-root-blues-rock.

En juin 2020 Neal Black sort son 12ème album intitulé A Little Boom Boom Boom enregistré chez Dixiefrog comme tous les précédents depuis 1993.

Neal Black en bref

De sa voix éraillée, smoky voice comme il aime à la décrire lui-même, qui n’est pas sans rappeler celle de Chris Rea, le chanteur-guitariste texan a eu l’occasion d’accompagner, sur scène ou en studio, de nombreux artistes tels que Robben Ford, Chuck Berry, Popa Chubby, Lucky Peterson, Fred Chapellier & Billy Price , The Chambers Brothers Papa John Creach, Manu Lanvin , Elliott Murphy, John Sebastian et tant d’autres…

Il débute dans les années 80 sur des scènes Blues chez lui au Texas avec un groupe de l’époque au son lourd et puissant pas très éloigné du heavy rock des 70’s, avec plus de subtilité et de finesse. Ensemble ils ont la chance de côtoyer des vedettes en assurant les premières parties de Stevie Ray Vaughan, Albert King, The Fabulous Thunderbirds, George Thorogood, Leon Russell , Lonnie Mack, Savoy Brown ou Paul Butterfield. Ce qui incite Neal Black à se perfectionner et se professionnaliser. Il entre donc au conservatoire de Southwest où il  étudie la guitare avec des légendes du jazz que sont Barney Kessel, Herb Ellis, et Jacky King. 

Par la suite Neal Black se produit dans plus de 17 pays sur des scènes mythiques telles que le festival international de Jazz à Montréal, le Bataclan et le New-morning à  Paris, le 20eme anniversaire de Woodstock à New-York, Guadalajara Blues au Mexique et au Montreux Jazz festival en Suisse, pour ne citer qu’elles…

Dans les années 90, il s’installe à New-York ou très vite il se fait remarque par son style et ses talents d’auteurs compositeurs. On le retrouve ainsi sur les scènes New-Yorkaises avec son groupe The Healers mais aussi, tard dans la nuit, en Jam Session en compagnie de Popa Chubby, Joan Osborne, The Holmes Brothers, etc…

Les deux premiers Albums de Neal Black, l’album éponyme de 1993 et  Black Power de 1994, sont acclamés par la critique (notamment le magazine Rolling Stone) qui leur attribue 4 étoiles.

John Swenson, journaliste musical pour The New-York Free Press considère Neal Black comme l’un des plus important musicien de la scène blues actuelle.

Neal Black figure parmi les artistes de Polygram Records, qui figurent sur la compilation Blues Story aux côtés d’artistes incontournables comme Muddy Waters, Freddy King, Roy Buchanan, entre autres.

En 2000, il s’installe au Mexique où il demeure pendant trois ans et effectue plusieurs tournées dans les festivals Blues locaux mais aussi dans le cadre du circuit des Hard Rock Cafe.

Au cours de son séjour mexicain il donne des cours de musique à l’université de Pan American. C’est à cette période de sa vie que Neal Black compose Dreams Are For Losers, un album sombre, très critique.

En 2004 il s’installe en France et tourne régulièrement à travers l’Europe avec son groupe, écrit, compose, produit de nouveaux projets en collaboration avec des artistes comme Larry Garner, Manu Lanvin, Fred Chapellier, Lead Foot Alain Rivet, Taj Mahal, Nico Wayne Toussaint, Gaelle Buswel…

Son nouvel album, A Little Boom Boom Boom, où les racines du genre sont clairement palpables avec un son Blues plus roots qui peut inclure le son très particulier de la guitare Dobro et des cuivres, teintées ici ou là d’accents rock, voire même de clins d’œil latino à l’image du morceau  « Alabama Flamenco » dans l’esprit Carlos Santana et dont le titre explique à lui seul toute la diversité de cet artiste attachant, émouvant, profond et insatiable.

On y trouve deux reprises subtiles « All For Business » de Jimmy Dawkins et « Why Do People Act Like That » du grand Bobby Charles.

Enregistré entre la France, l’Allemagne et le Tennessee avec l’aide de son touring band, ce nouvel opus est aussi marqué par la présence de quelques guests de renom, tels Robben Ford ou le messins Fred Chapellier dont les contributions sont à la hauteur de cet excellent album.

Discographie de Neal Black

Avec The Healers

1993 – Neal Black And The Healers
1994 – Black Power
2000 – Gone Back To Texas
2003 – Dreams Are For Losers
2007 – Handful Of Rain
2011 – Sometimes the truth
2014 – Before Daylight

Autres participations

2012 – Neal Black – Nico Wayne Toussaint – Fred Chapellier – B.T.C Blues Review – Live And More…
2016 – Neal Black & Larry Garner – Guilty Saints

Site de référence www.nealblack.net

Achetez les albums de Neal Black and The Healers

👉 Partagez cet article 👇 👍 🎵 🙂

Glass Museum

Glass Museum - MazikGlass Museum est un duo de Jazz-Electro belge fondé par Antoine Flipo aux claviers et Martin Grégoire à la batterie. Leur musique est le mariage ultime et contemporain du jazz traditionnel pur avec des arrangements orchestraux et la rigueur mathématique de la musique électronique.

Influencé par des artistes de jazz modernes tels que GoGo Penguin, BadBadNotGood ou Mouse on the Keys, Glass Museum élabore une musique dynamique, lyrique et mélancolique qui amène le public dans un univers fragile où le piano et la batterie fusionnent dans un éclat d’énergie.

Le nouvel album intitulé Reykjavik sort le 24 avril 2020.

Glass Museum en bref

Le groupe basé à Tournai en Belgique publie un premier album intitulé Deux, en mai 2018, enregistré, mixé et produit par Glass Museum et Joël Grignard aux Studios Rubens à Bruxelles.

Deux ans plus tard, le duo sort Reykjavík avec la régularité d’un métronome car si la symbolique les poursuit, c’est probablement parce qu’elle fait partie de l’ordre naturel des choses.

En 2019, la scène internationale s’était ouverte à eux en passant par par la cale d’un bateau au festival Elbjazz d’Hambourg, une Ancienne Belgique mythique ou encore l’Iceland Airwaves, Reykjavík a donc déjà fait le tour du monde dans la tête d’Antoine Flipo et Martin Grégoire avant d’être finalement écrit et concrétisé en studio.

Le résultat est un disque clair-obscur à la croisée du classique et du jazz, au relief énergique. Symphonique toujours, l’enregistrement assume ici totalement sa couleur électro.

Glass Museum - Mazik

Avec huit titres explosifs, le duo belge assoit son identité musicale authentique à la table du jazz contemporain.

Selon le batteur Martin Grégoire, il s’agissait de « revenir aux sources d’une musique plus démonstrative », mélancolique mais intensément vivante, battante mais également cinématographique. Ainsi, quand le titre « Nimbus » appelle les paysages alpins, le morceau « Abyss » fait chanter les baleines en sous-marin.

Pour obtenir ce résultat magnétique et captivant, le groupe s’est associé à des artistes et techniciens de confiance à savoir les artisans du son Louis Goessens et Charles Stoltz, le musicien jazz Jérôme Klein, le studio parisien Meudon et a ainsi multiplié son potentiel créatif.

« On a un rapport à la musique beaucoup plus mature qu’auparavant. On ne cherche plus à prouver quelque chose à travers la technique : on veut faire vivre des sons », confie Antoine Flipo, qui a réalisé le travail mélodique en amont.

Mais la dualité des deux musiciens reste l’élément fondateur de leur musique.

« Antoine a un côté épique dans tout ce qu’il fait, y compris la composition. Il a aussi cette capacité à traduire de manière contemporaine une tradition plus classique », estime Martin Grégoire. À l’inverse, ce dernier a « la capacité à s’adapter à tout. Il y a beaucoup plus de percussions dans cet album, parce qu’il y a entre nous un dialogue très facile qui le rend capable de s’approprier n’importe quel son », d’après Antoine Flipo. De leur premier album à Reykjavík, en un pas de deux.

Cinématographique, électronique et organique, le disque hybride des mélodies crépusculaires à une rythmique vivante. Une lueur dans la nuit.

“Clothing” a été composé tout d’abord comme une version live remixée du morceau « Opening », qui figure en ouverture du premier album. L’idée était de lui donner une dimension supérieure en se basant sur l’arpeggiator, créant une première partie hip/hop groovy, downtempo, pour finir sur un beat techno régulier pour clôturer les concerts du binôme.

Après un réarrangement studio ils ont finalement décidé d’enregistrer cette version qui est devenu « Clothing », détournant « Closing » vers un hommage au tissu orange présent sur sa pochette d’album.

Le clip a été tourné par Simon Medard lors d’une résidence artistique au Vietnam et de manière générale, il invite à créer du lien et à communiquer avec la nature, à ouvrir les yeux sur l’organique, sur les détails qui nous entourent et à renouer avec l’idée d’être plus ancré mais aussi plus actif, plus créatif avec notre environnement. Quitter les objectifs égocentrés pour revenir au collectif et à un juste questionnement quant à la place de l’humanité sur notre planète…

Membres de Glass Museum

Antoine Flipo : Synthé
Martin Grégoire : Batterie

Discographie de Glass Museum

2018 – Deux
2020 – Reykjavik

Site de référence : www.glassmuseum.be

Achetez les albums

👉 Partagez cet article 👇 👍 🎵 🙂