B.R.E.T.O.N.S, rock celtique sans compromis

Collectif revendiqué autant que groupe de scène, B.R.E.T.O.N.S puise son énergie dans un large spectre d’influences. Leur univers s’ancre dans les musiques traditionnelles bretonnes, irlandaises et écossaises, qu’ils électrifient à la manière de figures comme Alan Stivell ou Tri Yann, tout en assumant un héritage plus rock et festif à la Soldat Louis, Flogging Molly ou Dropkick Murphys. À cela s’ajoute l’intensité électrique d’AC/DC et l’esprit frondeur de The Pogues. Un socle d’inspirations pluriel qui éclaire parfaitement l’ADN de leur deuxième album, D.A.O.U, attendu le 10 avril 2026 (Aztec Musique – Inouïe Distribution / PIAS).

D.A.O.U – “deux” en breton – n’est pas seulement un chiffre. C’est un cap. Un disque plus dense, plus intense, pensé pour la scène, où l’énergie brute sert autant la fête que le propos.

B.R.E.T.O.N.S

Un pont entre mémoire et modernité

Sur ces 13 titres, B.R.E.T.O.N.S tisse un lien organique entre culture celtique et production résolument actuelle. Guitares incisives, rythmiques percutantes, refrains fédérateurs : la formule est rock, mais l’âme reste bretonne.

Les morceaux chantés en breton comme “An Holl a Gevret” ou “Mil Nozvezh Karantez” revendiquent un ancrage linguistique fort, tandis que des titres comme “Idiocratie” ou “Jamais Assez” affirment une dimension engagée, presque militante. Ici, la mémoire collective dialogue avec les préoccupations contemporaines.

Le groupe n’oublie pas la tradition dansante : “Farandolenn”, plinn spécialement composé pour l’album, fait se rencontrer transe traditionnelle et puissance électrique. Quant à “Penn Sardin”, il revisite la grève des ouvrières sardinières de Douarnenez en 1924, épisode majeur des luttes sociales et féminines en Bretagne. Le rock devient alors vecteur d’histoire.

Relectures explosives et hymnes fédérateurs

B.R.E.T.O.N.S assume pleinement son ADN rock celtique à travers plusieurs reprises taillées pour le live. On retrouve une version survitaminée de I’m Shipping Up to Boston (popularisée par Dropkick Murphys), une adaptation énergique de Sally MacLennane signée à l’origine par The Pogues, ainsi qu’un clin d’œil au punk breton des Ramoneurs de Menhirs avec “Dans Gwadek”.

Le premier single, “Brest”, relecture du titre de Miossec, ouvre l’album avec une intensité fédératrice. La mélancolie du morceau original se mue ici en hymne rock celtique, pensé pour faire vibrer les foules.

bretons - daou

B.R.E.T.O.N.S : Un collectif taillé pour la scène

Issu d’un collectif revendiquant un héritage celtique pluriel, B.R.E.T.O.N.S dépasse la simple étiquette de “groupe régional”. Leur force réside dans cette capacité à faire dialoguer tradition et modernité sans folklore figé. D.A.O.U est massif, rassembleur, frontal. On sent un disque conçu pour être vécu debout, au cœur de la foule.

La tournée 2026 passera notamment par Guipry-Messac, Laval, Tarbes, Nantes, Paris ou encore Dax. Autant de scènes où l’on imagine déjà ces nouveaux titres prendre toute leur dimension.

Avec D.A.O.U, B.R.E.T.O.N.S confirme qu’il ne s’agit pas seulement de célébrer la Bretagne, mais de la projeter dans le présent, amplifiée, vivante et combative.

B.R.E.T.O.N.S en concert

06/03/26 – Tout se chante – GUIPRY MESSAC (35)
07/03/26 – La Fabrique – LAVAL (53)
20/03/26 – La Gespe – TARBES (65)
04/04/26 – Stereolux – NANTES (44)
25/04/26 – Café de la Danse – PARIS (75)
25/05/26 – Fête de Lautrec – LAUTREC (81)
13/08/26 – Feria Dax – DAX (40)

Discographie de B.R.E.T.O.N.S

Albums studio
2024 – B.R.E.T.O.N.S
2026 – D.A.O.U

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Quand la dark-pop rencontre l’EDM: Michelle Kash dévoile “Gravity (Stash Konig Remix)”

Michelle Kash

Michelle Kash dévoile “Gravity (Stash Konig Remix)”, une relecture électrisante et nocturne de son single dark-pop qui propulse son univers poétique dans une dimension résolument club. Entre émotion brute et pulsation électronique, ce remix transforme une confession intime en une expérience sonore immersive, pensée autant pour les dancefloors que pour les nuits introspectives.

À l’origine, “Gravity” est né comme un poème. L’artiste y raconte un moment suspendu, celui où l’on cesse de lutter contre une attraction devenue trop forte. À l’époque, Michelle Kash se trouvait prise entre deux relations, oscillant entre hésitation et désir. Puis, comme elle l’explique elle-même, « tout s’est effondré en un seul instant », donnant naissance à la chanson. Cette tension émotionnelle reste au cœur du morceau, même dans sa version remixée.

Pour réinventer ce titre, Michelle Kash s’est associée au producteur basé à Los Angeles, Stash Konig, dont l’ascension fulgurante dans la scène électronique en fait l’un des remixeurs les plus convoités du moment. Connu pour ses relectures pour des artistes internationaux majeurs, Konig a immédiatement compris l’atmosphère et la profondeur du morceau. Ensemble, ils ont imaginé une version qui évoque une virée nocturne à travers une ville illuminée, entre mystère, sensualité et énergie.

Le résultat est un titre hypnotique où nappes de synthés cinématographiques et rythmes électroniques enveloppent la voix smoky de Michelle Kash. Tantôt murmure séducteur, tantôt chant affirmé, sa performance vocale glisse au cœur de la production avec une intensité magnétique. La charge émotionnelle de la version originale demeure intacte, mais le battement du morceau s’ancre désormais dans une dynamique dance irrésistible.

Pochette Gravity

L’univers artistique de Michelle Kash s’est toujours construit à la frontière entre poésie et pop alternative. Avant de se consacrer pleinement à la musique, elle écrivait déjà des poèmes, jouait du piano et de la guitare et explorait différentes formes d’expression artistique. Une retraite dans le désert de l’Utah a marqué un tournant décisif, l’encourageant à poursuivre la musique comme véritable vocation.

Depuis, l’artiste new-yorkaise installée à Los Angeles développe une signature sonore à la fois sensuelle, cinématographique et introspective. Son interprétation de “Personal Jesus” avait d’ailleurs atteint la 4e place du classement Billboard Dance Club Songs, révélant sa capacité à transformer l’émotion en énergie dancefloor.

Avec “Gravity (Stash Konig Remix)”, Michelle Kash livre un morceau sombre, élégant et captivant. Un titre qui capture l’électricité des nuits urbaines et rappelle qu’il existe parfois des forces auxquelles il est impossible d’échapper, comme l’attraction de la musique elle-même.