Child of Ayin présente la vidéo live de « Make Me Sun », captée au mythique Studio Kerwax. Ce titre est extrait de l’album Top of the Sinaï, déjà disponible sur toutes les plateformes.
Child of Ayin dévoile une session live magnétique : « Make Me Sun » au Studio Kerwax
Avec Make Me Sun (Live au Studio Kerwax), Child of Ayin dévoile une nouvelle facette de son univers : brut, vibrant et profondément incarné. Captée dans l’atmosphère analogique et chaleureuse du Studio Kerwax, cette session live met en lumière l’intensité émotionnelle et la précision artisanale qui caractérisent le projet.
Child of Ayin – Top of The Sinaï
Ce titre, extrait de l’album Top of the Sinaï — déjà disponible — prend ici une dimension nouvelle. La performance, immersive et sans artifice, révèle la puissance du morceau : une montée lumineuse, portée par une voix habitée et un travail instrumental minutieux. Le live souligne la volonté de Child of Ayin de créer une musique qui respire, qui palpite, qui se vit autant qu’elle s’écoute.
Child of Ayin – Top of The Sinaï
Avec cette vidéo, l’artiste invite le public à entrer dans son intimité créative, au cœur d’un espace où chaque vibration compte. Une expérience sensorielle qui prolonge l’univers de Top of the Sinaï et confirme la singularité de Child of Ayin sur la scène actuelle.
A l’écoute de l’album de Child of Ayin, préparez-vous à une expérience époustouflante : un voyage psychédélique et sauvage à travers le son et la pensée. En chemin, vous réaliserez peut-être que la voix qui vous guide a toujours été présente, résonnant dans le vaste jeu de la vie depuis des temps immémoriaux.
Jonathan Sellem au chant et à la guitare est accompagné de Fred Devane, à la basse et aux chœurs, de Vincent Keyser aux claviers et aux chœurs, de Joris Foucault à la guitare et aux chœurs, et de Ludovic Diaz, à la batterie et aux chœurs.
Découvrez sans attendre Child of Ayin, ce cow-boy cosmique, chantant des échos venus des dimensions qui façonnent l’univers.
Chris Spedding occupe une place singulière dans l’histoire du rock britannique. Guitariste d’une rare polyvalence, il s’est imposé dès la fin des années 1960 comme l’un des musiciens les plus fiables et les plus inventifs de sa génération. Né en 1944 en Angleterre, il développe très tôt une approche ouverte de la guitare, refusant de s’enfermer dans un seul style. Cette liberté artistique deviendra sa marque de fabrique.
Dès ses débuts, Spedding navigue entre rock, jazz et musiques plus expérimentales. Il se fait rapidement remarquer pour sa précision, son sens du groove et sa capacité à servir une chanson sans jamais la surcharger. Cette qualité essentielle lui ouvre les portes des studios, où il devient un musicien de session extrêmement recherché.
Chris Spedding, musicien de l’ombre devenu référence
Au fil des années, Chris Spedding participe à un nombre impressionnant d’enregistrements majeurs. Sa guitare accompagne aussi bien des figures du rock que des artistes issus de la pop, du glam, du jazz ou de la scène alternative. Son jeu, toujours juste et élégant, s’adapte aux contextes les plus variés.
Il joue également un rôle discret mais important dans l’émergence du punk britannique, en participant à la production de premiers enregistrements devenus historiques. Cette capacité à comprendre l’air du temps, sans jamais renier son identité musicale, contribue à faire de lui un acteur clé de plusieurs périodes charnières du rock.
La carrière solo de Chris Spedding trop souvent sous-estimée
Parallèlement à son travail en studio, Chris Spedding développe une discographie personnelle riche et cohérente. Dès ses premiers albums, il affirme un goût prononcé pour les mélodies soignées, les arrangements précis et une écriture directe. Son morceau le plus célèbre, devenu un classique au Royaume-Uni, lui offre une reconnaissance plus large sans pour autant l’éloigner de ses choix artistiques exigeants.
Ses albums solos révèlent un musicien curieux, capable d’explorer le rock, la pop, le jazz ou le blues avec la même sincérité. Loin des effets de mode, Spedding privilégie la musicalité et l’efficacité, construisant une œuvre discrète mais durable.
Une influence toujours vivante
Toujours actif à 81 ans, Chris Spedding continue d’enregistrer et de se produire sur scène. Son parcours inspire de nombreux guitaristes qui voient en lui un modèle d’équilibre entre virtuosité, humilité et longévité artistique. Figure respectée par ses pairs, il reste l’exemple parfait du musicien essentiel, parfois en retrait, mais toujours déterminant.
Discographie de Chris Spedding
Albums studio
1970 – Songs Without Words
1971 – Backwood Progression
1973 – The Only Lick I Know
1975 – Chris Spedding
1977 – Hurt
1980 – I’m Not Like Everybody Else
1981 – Friday the 13th
1985 – Mean and Moody
1986 – Enemy Within
1990 – Cafe Days
2002 – One Step Ahead of the Blues
2005 – Click Clack
2011 – Pearls
2015 – Joyland
Album live
1976 – Live in Nottingham
Compilation
1989 – The Very Best of Chris Spedding
Collaborations de Chris Spedding
Joan Armatrading : Guitare sur Me Myself I (1980) John Cale : Guitare sur Slow Dazzle (1975), Helen of Troy (1975), Music for a New Society (1982) Roger Daltrey : Guitare sur Parting Should Be Painless (1984) Willy DeVille : Guitare sur Loup Garou (1995)
Diamond Dogs : Guitare sur Macon Georgia Giant (2025)
Donovan : Guitare sur Cosmic Wheels (1973)
Cass Elliot : Guitare sur The Road Is No Place for a Lady (1972)
David Essex : Guitare sur David Essex (1974), All the Fun of the Fair (1975), Imperial Wizard (1979), The Whisper (1983) Bryan Ferry : Guitare sur Let’s Stick Together (1976), In Your Mind (1977), Frantic (2002), Dylanesque (2007), Olympia (2010), Avonmore (2014)
Art Garfunkel : Guitare sur Fate for Breakfast (1979), Scissors Cut (1981) Nina Hagen : Guitare sur NunSexMonkRock (1982) Elton John : Guitare sur Madman Across the Water (1971) John Lodge : Guitare sur Natural Avenue (1977), 10,000 Light Years Ago (2015) Paul McCartney : Guitare sur Pipes of Peace (1983)
Katie Melua : Guitare sur Call Off the Search (2003), Piece by Piece (2005), Pictures (2007), Ketevan (2013)
Frankie Miller : Guitare sur Full House (1977), Standing on the Edge (1982), Dancing in the Rain (1986)
Harry Nilsson : Guitare sur Nilsson Schmilsson (1971), Son of Schmilsson (1972)
Paolo Nutini : Guitare sur Caustic Love (2014)
Annette Peacock : Guitare sur X-Dreams (1978)
John Phillips : Guitare sur Pay Pack & Follow (2001)
Rodriguez : Guitare sur Coming from Reality (1971) Tom Waits : Guitare sur Rain Dogs (1985)
En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à vous proposer des vidéos, des boutons de partage, des remontées de contenus de plateformes sociales.