Edenya est un groupe français de Rock ambiant/symphonique fondé à Paris en 2010 par Marco, auteur-compositeur et guitariste-claviériste. Son travail est principalement instrumental à ses débuts très inspiré par les musiques de films.
Mais le groupe a évolué pendant la dernière décade et son travail d’aujourd’hui s’en ressent car le trio navigue sans complexe dans un éventail d’univers différents, alliant le style éthéré d’Enya (que l’on retrouve curieusement dans leur nom), de Sally et Mike Oldfield, prog d’Annie Haslam avec Renaissance, à des chants lyriques rappelant Emma Shapplin et d’autres compositions qui évoquent plus Within temptation, Nightwish et parfois Lunatic Soul ou Riverside…
Edenya en bref
Après avoir composé que des morceaux instrumentaux, Edenya souhaite rajouter une voix et recrute la chanteuse chanteuse camerounaise Ida Rose en 2013. C’est avec elle que le groupe publie son premier EP éponyme en 2017. Musicalement ce premier jet fluctue entre un univers rock teinté d’Ambient et des influences Worldmusic.
La chanteuse Ida Rose quitte la formation après ces quatre années de collaboration et le groupe intègre Elena et Rémi, deux vocalistes de talent.
Le trio qui reconnait apprécier The Gathering, Radiohead, Opeth, Massive Attack, Archive, Ulver, Pink Floyd, Riverside, Eels, John Williams, Deep Purple, A Perfect Circle, Nightwish, évolue ensemble depuis juin 2018 et les trois musiciens ne s’imposent vraiment aucunes limites, s’inspirant de styles musicaux multiples et variés passant sans complexe du rock-symphonique au folk, du rock-progressif au le trip-hop. Les voix douces et puissantes se posent parfaitement sur les lignes de guitare tantôt énergique et tantôt délicate de Marco, pour un superbe résultat qui plonge l’auditoire dans d’intenses émotions et lui fait traverser des ambiances aux influences rock, progressif, folk, symphonique, ambient…
Le premier album d’Edenya intitulé Silence est sorti le 2 avril 2020. Il traduit avec ses huit titres toute l’évolution du groupe au cours de ces dix années musicales. Un album à la fois mélancoliques, puissants, intimistes, ambitieux et percutant à la Lunatic Soul. Une belle découverte que je vous recommande.
Tous les instruments et chants ont été enregistrés par Marco au studio « L’Antre » à Montgeron dans l’Essonne, à l’exception des lignes de batterie et de basse enregistrées par Julien Perdereau. Les photos de la pochette sont à mettre au crédit de Sophie Clavier.
Un album addictif dans lequel je me suis plongé avec délectation et volupté. 😉
Membres d’Edenya
Marco : guitares, claviers, programmation, mixage
Elena : chants, chœurs
Rémi : chants, chœurs
Ex membre
Ida Rose : chants, chœurs
Musiciens invités
Julien Perdereau : batterie, basse
Adrien France : violon
Sophie Clavier : chœurs
Sandrine : chœurs
Bob : batterie
24pesos est un groupe britannique originaire de Londres (comme son nom ne l’indique pas) formé par quatre musiciens passionnés de Blues, de Soul, de Funk et des différents rythmes de la Nouvelle-Orléans, nominé 10 fois aux British Blues Awards.
Mais le combo ne se contente pas seulement de reprendre et d’imiter, il détourne la forme traditionnelle du Blues, en mélangeant l’énergie brute et les grooves entre Tommy Castro et Joe Bonamassa avec la sophistication et l’harmonie de John Scofield, John Mayer, David Gogo, Mark Selby et Ray Charles, tout en restant fidèle et respectueux de leurs racines blues, funk parfois jazzy.
24pesos en bref
À l’origine, Julian Burdock le guitariste, chanteur et compositeur avait un rêve, celui de créer son propre groupe mais en tant que musicien de session il écrit, joue et enregistre avec de nombreux artistes de renom tels que Beverley Knight, Jocelyn Brown, Dave Stewart (Eurythmics), SEAL, Kim Weston, Jean-Jacques Milteau, Luther Alison, Billy Paul, Ronnie Scott’s blues explosion, Pee Wee Ellis et Fred Wesley (James Brown).
En 2006, Silas Maitland (No Man) et Julian Burdock composent et produisent ensemble un album pour la légendaire chanteuse de soul Geno Washington avec l’idée de capter son énergie live et ses impros. Cet opus marque un véritable retour à la lumière pour la chanteuse qui le considère comme le plus excitant et le plus original qu’elle ait enregistré. C’est au cours de cette collaboration que Silas Maitland et Julian Burdoc ont l’idée de former un groupe pour jouer en live et enregistrer leur propre musique.
Cependant, leurs engagements respectifs en tant que sidemen (musiciens de session) font que rien ne se concrétisera vraiment pendant encore quelques années jusqu’à ce que les deux hommes se retrouvent sur scène pour accompagner un un ex-membre d’un célèbre boys band sans intérêt dont nous tairons le nom car même le cachet était bon à prendre (il faut bien faire chauffer la marmite), la musique quant à elle ne l’était pas… Mais c’est le déclic pour les deux hommes qui décident de cesser de jouer cette daube et de se lancer enfin à leur compte pour faire la musique qu’ils aiment.
En 2008, ils recrutent le claviériste Moz Gamble et le batteur Mike Connolly pour fonder 24pesos avec la ligne directrice que leur morceaux devaient être amusants à jouer, intéressants musicalement et stimulants à l’écoute.
Le groupe répète et compose tout au long de 2008 comme des « meurt-la-faim » et, à l’été il dispose déjà du nombre suffisant de titres pour sortir un album que le quatuor enregistre en juillet. Ce premier opus s’intitule The Boogieworm.
Un premier jet certes, mais très bien accueilli par ses fans déjà nombreux et la presse spécialisée. Sa sortie est suivie de nombreux concerts de soutien fin 2008, début 2009. D’abord dans les clubs de blues de Londres plutôt intimistes puis dans des festivals plus importants au Royaume-Uni et à l’étranger notamment à la Fête de la musique du Touquet, au Festival boule rock de Boulogne, au The Rock Store de Montpellier et au Bataclan à Paris.
La réputation du groupe en concert se propage rapidement. Il déclare « Travailler avec des gens comme Geno Washington et Beverly Knight nous a appris à ne jamais nous relâcher et l’importance de l’énergie » ce que le combo démontre sur scène.
Fin 2009, le groupe réunit suffisamment de chansons pour le deuxième album intitulé initialement Neckbones and Gumbo mais modifié en Busted Broken and Blue afin dénoncer les turpitudes de Westminster (le Parlement britannique), la corruption de certains hommes politiques et la crise économique. Loin d’être un refrain sinistre auquel on pourrait s’attendre, l’album est plutôt un antidote optimiste à la morosité de la Grande-Bretagne frappée par la récession.
En 2011, ils remportent le concours New Brunswick battle of the blues et accompagnent Levon Helm au festival Harvest Jazz and Blues Canada.
En avril 2016 le line-up change avec l’arrivée de Luigi Casanova, ex membre du groupe de Joanne Shaw Taylor avec qui il a effectué plusieurs tournées au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis. C’est un bassiste expérimenté qui a donné des concerts en tête d’affiche et assuré des premières parties de célébrités telles que Joe Bonamassa, Glenn Hughes, Foreigner, Yes et Supertramp.
Cette même année 24pesos remporte un prix pour l’album de blues le plus innovant de l’année pour Do The Right Thing.
Changement de personnel au clavier également puisque Chicco Allotta Chicco, ex membre de Charamira, intrègre le groupe ainsi que le batteur Flippo Giandrande en 2017. Ce dernier a joué avec des artistes tels que Laurence Garman (Bob Marley, Yardbirds), Jimmy Thomas (Ike & Tina Turner) entre autres…
En 2019, 24pesos publie son cinquième opus Flesh & Bones qui emprunte des éléments au riche passé du blues tout en allant résolument de l’avant avec sa propre touche de modernité et son atmosphère unique. Constitué de douze titres qui évoquent la vie et la mort, l’amour et la douleur, le quotidien des gens ordinaires. Y figurent des invités très spéciaux comme Geno Washington, Marcus Malone, Giles Robson, l’harmoniciste français JJ Milteau, Danny Del Toro et Katie Hector qui marquent l’album de leur empreinte prestigieuse.
Avec cinq albums à leur actif à ce jour et un nombre incalculable de kilomètres parcourus sur les routes, 24pesos n’a pas fini de nous régaler !
En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à vous proposer des vidéos, des boutons de partage, des remontées de contenus de plateformes sociales.