Layzel nous présente son univers avec son premier single « Scariest »

Avec “Scariest”, Layzel propose une entrée en matière aussi audacieuse que maîtrisée. Premier morceau du jeune artiste britannique, le titre pose d’emblée les bases d’un univers musical où l’urban punk flirte avec une nostalgie très marquée des années 2000.

Mais loin de se contenter d’un exercice de style, Layzel utilise cette esthétique pour se livrer à coeur ouvert. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chanteur a des choses à partager!

Artwork de Scariest de Lazyel

Dès les premières secondes, “Scariest” est porté par une production cinématographique. Volontairement brute, elle laisse respirer les silences autant que les montées en tension. On devine une volonté de ne rien lisser, de conserver les aspérités, comme si chaque imperfection participait à la sincérité du propos. Cette approche donne au morceau une belle intensité qui permet de garder toute l’attention de l’auditeur du début à la fin.

Sur le plan narratif, le titre se distingue par son honnêteté désarmante. Layzel y raconte une expérience à la fois personnelle et universelle: tenter de gagner l’approbation des parents de sa compagne, sans jamais vraiment y parvenir.

Un sujet en apparence anecdotique, mais traité ici comme une épreuve émotionnelle majeure, comme initiatique. Le regard porté n’est cependant ni amer ni ironique; il est lucide et vulnérable, bien que parfois douloureux. Et c’est précisément ce qui rend le morceau si authentique.

Au fil du morceau, on comprend que “Scariest” s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la musique autre chose qu’un simple refrain accrocheur. On veut pouvoir s’identifier à l’artiste, et c’est parfaitement réussi!

Avec ce premier single, Layzel dévoile un titre à la fois moderne et intemporel grace aux sonorités 2000s, qui évoque le passé sans s’y enfermer. Si ce single marque réellement le début de sa carrière, alors Layzel est un artiste à suivre de très près!

Découvrez “Scariest” ici:

 

 

Chris Spedding : le virtuose discret de la guitare rock

Un parcours atypique dans le rock anglais

Chris Spedding occupe une place singulière dans l’histoire du rock britannique. Guitariste d’une rare polyvalence, il s’est imposé dès la fin des années 1960 comme l’un des musiciens les plus fiables et les plus inventifs de sa génération. Né en 1944 en Angleterre, il développe très tôt une approche ouverte de la guitare, refusant de s’enfermer dans un seul style. Cette liberté artistique deviendra sa marque de fabrique.

Dès ses débuts, Spedding navigue entre rock, jazz et musiques plus expérimentales. Il se fait rapidement remarquer pour sa précision, son sens du groove et sa capacité à servir une chanson sans jamais la surcharger. Cette qualité essentielle lui ouvre les portes des studios, où il devient un musicien de session extrêmement recherché.

Chris Spedding

Chris Spedding, musicien de l’ombre devenu référence

Au fil des années, Chris Spedding participe à un nombre impressionnant d’enregistrements majeurs. Sa guitare accompagne aussi bien des figures du rock que des artistes issus de la pop, du glam, du jazz ou de la scène alternative. Son jeu, toujours juste et élégant, s’adapte aux contextes les plus variés.

Il joue également un rôle discret mais important dans l’émergence du punk britannique, en participant à la production de premiers enregistrements devenus historiques. Cette capacité à comprendre l’air du temps, sans jamais renier son identité musicale, contribue à faire de lui un acteur clé de plusieurs périodes charnières du rock.

La carrière solo de Chris Spedding trop souvent sous-estimée

Parallèlement à son travail en studio, Chris Spedding développe une discographie personnelle riche et cohérente. Dès ses premiers albums, il affirme un goût prononcé pour les mélodies soignées, les arrangements précis et une écriture directe. Son morceau le plus célèbre, devenu un classique au Royaume-Uni, lui offre une reconnaissance plus large sans pour autant l’éloigner de ses choix artistiques exigeants.

Ses albums solos révèlent un musicien curieux, capable d’explorer le rock, la pop, le jazz ou le blues avec la même sincérité. Loin des effets de mode, Spedding privilégie la musicalité et l’efficacité, construisant une œuvre discrète mais durable.

Chris Spedding

Une influence toujours vivante

Toujours actif à 81 ans, Chris Spedding continue d’enregistrer et de se produire sur scène. Son parcours inspire de nombreux guitaristes qui voient en lui un modèle d’équilibre entre virtuosité, humilité et longévité artistique. Figure respectée par ses pairs, il reste l’exemple parfait du musicien essentiel, parfois en retrait, mais toujours déterminant.

Discographie de Chris Spedding

Albums studio
1970 – Songs Without Words
1971 – Backwood Progression
1973 – The Only Lick I Know
1975 – Chris Spedding
1977 – Hurt
1980 – I’m Not Like Everybody Else
1981 – Friday the 13th
1985 – Mean and Moody
1986 – Enemy Within
1990 – Cafe Days
2002 – One Step Ahead of the Blues
2005 – Click Clack
2011 – Pearls
2015 – Joyland

Album live
1976 – Live in Nottingham

Compilation
1989 – The Very Best of Chris Spedding

Collaborations de Chris Spedding

Joan Armatrading : Guitare sur Me Myself I (1980)
John Cale : Guitare sur Slow Dazzle (1975), Helen of Troy (1975), Music for a New Society (1982)
Roger Daltrey : Guitare sur Parting Should Be Painless (1984)
Willy DeVille : Guitare sur Loup Garou (1995)
Diamond Dogs : Guitare sur Macon Georgia Giant (2025)
Donovan : Guitare sur Cosmic Wheels (1973)
Cass Elliot : Guitare sur The Road Is No Place for a Lady (1972)
David Essex : Guitare sur David Essex (1974), All the Fun of the Fair (1975), Imperial Wizard (1979), The Whisper (1983)
Bryan Ferry : Guitare sur Let’s Stick Together (1976), In Your Mind (1977), Frantic (2002), Dylanesque (2007), Olympia (2010), Avonmore (2014)
Art Garfunkel : Guitare sur Fate for Breakfast (1979), Scissors Cut (1981)
Nina Hagen : Guitare sur NunSexMonkRock (1982)
Elton John : Guitare sur Madman Across the Water (1971)
John Lodge : Guitare sur Natural Avenue (1977), 10,000 Light Years Ago (2015)
Paul McCartney : Guitare sur Pipes of Peace (1983)
Katie Melua : Guitare sur Call Off the Search (2003), Piece by Piece (2005), Pictures (2007), Ketevan (2013)
Frankie Miller : Guitare sur Full House (1977), Standing on the Edge (1982), Dancing in the Rain (1986)
Harry Nilsson : Guitare sur Nilsson Schmilsson (1971), Son of Schmilsson (1972)
Paolo Nutini : Guitare sur Caustic Love (2014)
Annette Peacock : Guitare sur X-Dreams (1978)
John Phillips : Guitare sur Pay Pack & Follow (2001)
Rodriguez : Guitare sur Coming from Reality (1971)
Tom Waits : Guitare sur Rain Dogs (1985)

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