La Source dévoile “J’aime l’eau”, premier clip avant la sortie de leur album le 15 mai 2026. Le duo La Source révèle aujourd’hui “J’aime l’eau”, premier clip issu de leur album. Une entrée en matière sensible et immersive qui donne le ton d’un projet musical profondément habité.
La Source, c’est la rencontre de deux univers : celui de la chanteuse Mélodie Orru (Niki Niki, Moziimo, Jean Paul Gaultier Fashion Freak Show, voix pour le cinéma et la radio) et celui du violoncelliste Pierre Le Bourgeois (Nosfell, Daniel Darc, Philippe Decouflé, Arthur H). Ensemble, ils imaginent un répertoire de chansons françaises et internationales, toutes traversées par un même fil conducteur : l’eau, à la fois ressource essentielle et métaphore du vivant.
Tel un cabaret épuré et contemporain, La Source propose une expérience musicale brute et sans artifice. Chaque morceau est réinterprété avec une dimension intime, libérée de son époque, pour laisser place à l’essentiel : la vibration, le silence, l’émotion.
Un retour à l’essentiel
En 2022, après avoir éprouvé la violence du monde, Mélodie Orru et Pierre Le Bourgeois choisissent de se retirer en pleine nature. Dans cet environnement, ils reviennent à la source de leur art : la voix et le violoncelle. Dépouillés de tout superflu, ils créent un album où le silence devient un élément central, où chaque note et chaque souffle prennent une résonance particulière.
Le violoncelle de Pierre Le Bourgeois dépasse les frontières du classique pour se faire tour à tour guitare ou basse, tandis que la voix de Mélodie Orru oscille entre puissance tellurique et envolées célestes. Ensemble, ils composent un univers sonore singulier, à la fois fragile et intense.
Un voyage musical autour de l’eau
À travers des titres comme Deux Soleils, Villa des Îles, Je voudrais être un fleuve, La rivière qui n’existait pas, Goutte à Goutte, Coule l’eau ou encore Château de la Guerche, La Source explore les mouvements de la vie, de l’amour et de la transformation.
Pensé comme un voyage sensoriel, l’album invite à ralentir, à écouter autrement, à ressentir pleinement.
Une expérience vivante et nomade
Fidèle à leur démarche, le duo privilégie des formes de concerts proches du public, investissant des lieux variés et atypiques : maisons, forêts, lavoirs, moulins, bords de rivière ou de mer, musées, lieux de soin et de partage.
“J’aime l’eau” – premier clip disponible dès maintenant Album à paraître le 15 mai 2026. A suivre sur Instagram
Une formation entre hard rock et ambition progressive
Fondé en 1990 à Grevenbroich, en Allemagne, Flying Circus s’inscrit dans cette tradition européenne où le rock se veut à la fois puissant et intellectuellement ambitieux. Dès ses débuts, le groupe trace une ligne claire : fusionner l’énergie du hard rock avec la richesse narrative et musicale du rock progressif.
Porté par ses deux piliers historiques, Michael Dorp et Michael Rick, Flying Circus développe au fil des années une identité singulière, oscillant entre puissance électrique, envolées mélodiques et constructions complexes. Une approche qui rappelle autant les grandes heures du prog que certaines formations plus modernes cherchant à raconter des histoires en musique.
Une discographie riche et cohérente
Le groupe pose ses bases discographiques avec Seasons en 1997, suivi de Out of the Waste Land (2000), Pomp (2004) et Forth (2010). Ce dernier marque un cap important, célébrant les 20 ans du groupe avec une édition enrichie et revisitée.
L’arrivée de nouveaux membres au début des années 2010 insuffle un nouvel élan créatif, concrétisé par l’EP Ones and Zeros (2013), puis par Starlight Clearing (2016), un album concept centré sur un groupe fictif des années 60. Cette dimension narrative devient alors une signature forte de Flying Circus.
Le virage conceptuel se confirme avec 1968 (2020), qui met en musique les événements marquants de cette année charnière. Le groupe continue d’explorer son propre catalogue avec une compilation revisitée (Flying Circus, 2021) et une réinterprétation de son premier album (Seasons 25, 2022).
Une approche artistique centrée sur le concept
Flying Circus n’est pas seulement un groupe de rock : c’est une machine à raconter des histoires. Chaque projet récent s’inscrit dans une logique narrative forte, portée notamment par le travail d’écriture de Michael Dorp, véritable architecte des concepts.
Cette démarche atteint un nouveau sommet avec The Eternal Moment, sorti en novembre 2025. Troisième grand album concept du groupe, il illustre leur volonté de proposer une expérience immersive, pensée comme une œuvre globale plutôt qu’une simple collection de morceaux.
Fait notable : cet album est uniquement disponible en format physique, un choix à contre-courant qui renforce son caractère d’objet artistique.
Flying Circus : Une formation solide et expérimentée
Au fil des années, Flying Circus a su stabiliser une formation expérimentée, capable d’allier virtuosité et sens du collectif. L’apport de musiciens comme Rüdiger Blömer, au profil académique impressionnant, ou Ande Roderigo, autodidacte passionné, enrichit considérablement le spectre sonore du groupe.
Le remplacement de Roger Weitz par Dietmar Berteld en 2025 marque une nouvelle étape, preuve que le groupe continue d’évoluer sans perdre son identité.
Une carrière fidèle à ses convictions
À l’heure du streaming et de la consommation rapide, Flying Circus cultive une certaine idée du rock : exigeante, narrative et profondément humaine. Entre albums conceptuels, réenregistrements et sorties live, le groupe construit une œuvre cohérente, fidèle à ses racines tout en regardant vers l’avenir.
Une trajectoire discrète mais solide, qui fait de Flying Circus un acteur respecté de la scène progressive européenne.
Quel album pour découvrir Flying Circus ?
Avec une discographie aussi cohérente que celle de Flying Circus, choisir un point d’entrée peut sembler délicat. Pourtant, un album s’impose assez naturellement : 1968 (2020).
Véritable synthèse de leur identité musicale, ce disque incarne l’équilibre parfait entre puissance hard rock, ambition progressive et narration immersive. À travers le prisme d’une année charnière de l’histoire contemporaine, le groupe déploie toute l’étendue de son savoir-faire, tant sur le plan musical que conceptuel.
Pour aller plus loin, Starlight Clearing (2016) constitue une excellente porte d’entrée complémentaire. Premier véritable album concept du groupe, il pose les bases de cette approche narrative devenue centrale dans leur carrière.
Les amateurs de sonorités plus directes pourront quant à eux se tourner vers Seasons (1997), témoignage des débuts plus ancrés dans le hard rock. À l’inverse, The Eternal Moment (2025) séduira les auditeurs déjà familiers du groupe, avec sa dimension ambitieuse et son format résolument immersif.
Au final, Flying Circus fait partie de ces formations dont chaque album éclaire une facette différente, mais 1968 reste sans doute la meilleure porte d’entrée pour en saisir toute la richesse.
Membres de Flying Circus
Michael Dorp : Chant
Michael Rick : Guitare
Dietmar Berteld : Basse
Ande Roderigo : Batterie, chant
Rüdiger Blömer : Claviers, violon
Discographie de Flying Circus
Albums studio
1997 – Seasons
2000 – Out of the Waste Land
2004 – Pomp
2010 – Forth
2016 – Starlight Clearing
2020 – 1968
2025 – The Eternal Moment
Lives
2016 – 25 LIVE
2022 – A Live History
2023 – Live im Roten Krokodil
2024 – On Tour
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