Les 3 Fromages en concert à l’Olympia le 07/11/2026 – 20 ans de rock, d’humour et de fête
Les 3 Fromages s’apprêtent à franchir un nouveau cap avec une soirée anniversaire à L’Olympia. Le samedi 7 novembre 2026, le groupe breton retrouvera la célèbre salle parisienne pour célébrer deux décennies d’une aventure construite entre chansons, humour, énergie et une bonne dose d’autodérision.
Vingt ans après leurs débuts, Les 3 Fromages peuvent regarder derrière eux avec un parcours jalonné de concerts et de rencontres avec le public. Au fil du temps, le groupe a développé une personnalité qui repose autant sur ses chansons que sur sa manière d’investir la scène. L’humour occupe une place importante dans cet univers, tout comme l’envie de proposer des spectacles vivants et généreux.
Cette date parisienne aura d’autant plus de valeur que Les 3 Fromages connaissent déjà L’Olympia. Le groupe avait découvert cette salle mythique en 2023 et fera donc son retour trois ans plus tard pour une occasion très particulière. Cette fois, les projecteurs seront braqués sur leurs 20 ans, avec une soirée imaginée pour célébrer cette longue histoire musicale.
Un anniversaire permet aussi de réunir plusieurs générations de spectateurs. Certains suivent Les 3 Fromages depuis leurs premières années, tandis que d’autres ont pu découvrir leur univers plus récemment. Tous pourront se retrouver autour d’un répertoire construit au fil du temps et d’un spectacle qui laisse une large place à l’interaction et à la bonne humeur.
Les 3 Fromages donnent rendez-vous à L’Olympia pour leurs 20 ans
Magoyond en ouverture
Avant de retrouver Les 3 Fromages, le public découvrira Magoyond, chargé d’ouvrir cette soirée anniversaire. Le groupe français évolue dans un univers très personnel, où le metal rencontre l’humour noir et les références horrifiques.
Magoyond ne se contente pas de proposer une succession de morceaux : l’imaginaire occupe une place importante dans son approche. Les concerts de la formation sont conçus comme de véritables expériences scéniques, avec une énergie communicative et une esthétique qui lui est propre. Son fameux « Pudding à l’arsenic » fait notamment partie des titres emblématiques de son répertoire.
Cette première partie apportera donc une tonalité particulière à la soirée avant l’arrivée des 3 Fromages. Deux univers distincts se succéderont ainsi sur la scène de L’Olympia, avec un même goût pour les prestations généreuses et les propositions qui sortent de l’ordinaire.
Une soirée parisienne très attendue
Pour Les 3 Fromages, retrouver L’Olympia à l’occasion de leurs 20 ans constitue une étape importante. La salle parisienne offre un écrin prestigieux à cette célébration et permettra au groupe de retrouver son public dans un contexte particulier.
Au-delà de la date anniversaire, ce concert sera surtout l’occasion de partager un moment avec les spectateurs qui ont accompagné le groupe au fil des années. Les chansons, les souvenirs de tournée et les différentes facettes de leur univers pourront ainsi se retrouver au cœur d’une soirée pensée comme une grande fête.
Le rendez-vous est fixé au samedi 7 novembre 2026 à L’Olympia. Les 3 Fromages y célébreront leurs vingt ans avec Magoyond en ouverture, pour une soirée qui devrait laisser une place importante à la musique, à l’humour et à l’énergie du direct.
Après leur passage en 2023, Les 3 Fromages sont donc de retour à L’Olympia pour souffler leurs 20 bougies. Une nouvelle rencontre parisienne qui permettra au groupe breton de célébrer son histoire tout en partageant une nouvelle soirée avec son public.
Collapse Under The Empire est un duo allemand de post-rock instrumental formé à Hambourg à la fin des années 2000. Depuis leurs débuts, Chris Burda et Martin Grimm développent une musique cinématographique, mélancolique et ambitieuse, où guitares, batteries, synthétiseurs et nappes électroniques construisent de véritables paysages sonores. Une musique sans paroles, mais certainement pas sans histoires.
Collapse Under The Empire, une histoire née à Hambourg
L’histoire de Collapse Under The Empire commence à Hambourg durant l’été 2008. Chris Burda et Martin Grimm, tous deux arrivés dans la ville pour des raisons professionnelles et ayant laissé derrière eux leurs précédents groupes, cherchent alors une nouvelle manière de travailler. Leur rencontre va rapidement déboucher sur une évidence : plutôt que de reproduire le fonctionnement traditionnel d’un groupe à plusieurs musiciens, ils souhaitent disposer d’un espace de création plus libre.
Le duo développe ainsi une vision commune qui donnera naissance à Collapse Under The Empire. Dès les premières compositions, les deux musiciens cherchent à déconstruire certains fondamentaux du post-rock pour les reconstruire à leur manière. Le résultat va rapidement dépasser le simple cadre du genre.
Le premier EP, Paintball, paraît en 2008, avant que le groupe ne publie Systembreakdown en 2009. Dès ce premier album, les bases sont posées : des guitares capables de passer de la retenue à l’explosion, des rythmiques puissantes, des claviers et des éléments électroniques qui donnent à l’ensemble une dimension presque cinématographique.
Collapse Under The Empire, un post-rock sans frontières
Si Collapse Under The Empire appartient clairement à la grande famille du post-rock instrumental, le duo n’a jamais souhaité s’y enfermer. Trip-hop, shoegaze, synthpop, rock progressif, ambient, musique électronique et musique de film nourrissent leur univers.
Cette ouverture explique en grande partie la personnalité du groupe. Les morceaux ne reposent pas uniquement sur le traditionnel principe de montée en puissance propre au post-rock. Les compositions travaillent également les textures, les contrastes et les atmosphères, alternant passages minimalistes, nappes électroniques, batteries martiales, basses profondes et murs de guitares.
Le groupe revendique d’ailleurs une conception très visuelle de sa musique. Chaque morceau peut devenir le support d’un récit imaginaire, comme une bande originale dont les images seraient laissées à l’imagination de celui qui écoute. L’absence de chant permet justement à chacun de construire sa propre interprétation.
C’est particulièrement perceptible dans des albums comme Find A Place To Be Safe, Fragments of a Prayer ou The Fallen Ones, où les compositions semblent constamment chercher à provoquer une émotion ou à installer un décor mental.
Collapse Under The Empire, entre mélancolie et puissance
Il serait pourtant réducteur de résumer Collapse Under The Empire à une musique sombre. Le duo joue précisément sur la tension entre inquiétude et espoir, destruction et renaissance, solitude et ouverture.
Les guitares peuvent prendre une dimension massive tandis que les synthétiseurs installent des espaces presque irréels. Les batteries apportent une dimension organique et parfois très physique à des compositions qui pourraient autrement basculer entièrement dans l’électronique.
Cette dualité devient particulièrement importante dans Shoulders & Giants et Sacrifice & Isolation, deux albums qui constituent les volets d’un même concept. Le premier aborde notamment l’existence humaine, la liberté, l’isolement et la mort, tandis que le second pousse davantage l’expérimentation électronique et les atmosphères apocalyptiques.
Avec Fragments of a Prayer, le groupe poursuit cette recherche en intégrant encore davantage d’éléments orchestraux, de piano et de textures électroniques. Une évolution qui confirme que le post-rock de Chris Burda et Martin Grimm fonctionne davantage comme une matière première que comme une frontière.
Collapse Under The Empire, des paysages sonores en mouvement
Au fil des années, le duo n’a cessé de faire évoluer sa palette. The Fallen Ones, paru en 2017, plonge l’auditeur dans un univers dystopique où l’inquiétude et l’espoir cohabitent encore. Deux ans plus tard, The End of Something revient sur une décennie de création à travers une imposante rétrospective réunissant raretés, faces B, bonus et nouveaux morceaux.
Puis vient Everything We Will Leave Beyond Us en 2020. Le contexte mondial de l’époque trouve naturellement un écho dans les préoccupations du groupe : crise environnementale, pandémie, guerres, exploitation, pauvreté ou encore dérèglement de nos sociétés alimentent un album beaucoup plus sombre.
Mais Collapse Under The Empire n’est jamais totalement désespéré. Même lorsque les guitares évoquent l’effondrement, quelque chose semble toujours chercher une issue.
Collapse Under The Empire et Recurring, le cycle recommence
Publié en septembre 2023, Recurring poursuit cette réflexion avec une dimension presque orchestrale. Le disque s’intéresse au caractère cyclique de l’existence et à cette idée selon laquelle destruction, mort, purification, paix et renaissance peuvent se succéder.
Musicalement, le duo y pousse encore davantage son goût pour les grandes architectures sonores. Les nappes éthérées côtoient les guitares caractéristiques du groupe, tandis que les arrangements donnent à l’ensemble une ampleur particulièrement cinématographique.
Les singles Revelation et Forgiveness annonçaient cette nouvelle étape. Le premier condense plusieurs facettes du groupe, entre post-rock, électronique, ambient, shoegaze et résonances orchestrales. Le second remet davantage la batterie au premier plan avec une dynamique presque martiale.
Avec Recurring, Collapse Under The Empire confirme surtout que son évolution ne passe pas par l’abandon de ses fondamentaux, mais par leur élargissement.
Collapse Under The Empire, plus de quinze ans de création instrumentale
La discographie du duo témoigne d’une remarquable régularité. En 2024, le groupe a notamment publié Non-Album Singles & Bonus Tracks, une compilation de quinze titres couvrant la période 2010-2022 et comprenant également quatre morceaux jusque-là inédits.
La même année, le coffret vinyle WORKS a réuni l’intégralité de leur discographie sur douze LP, soit 114 morceaux et bonus. Une manière plutôt spectaculaire de mesurer le chemin parcouru depuis Paintball.
Car Collapse Under The Empire a toujours privilégié la création à la recherche d’une formule définitive. Leur musique peut être électronique, atmosphérique, abrasive, contemplative ou monumentale, parfois au sein d’un même morceau. C’est sans doute ce refus de choisir qui permet au duo de conserver une identité aussi reconnaissable.
Une musique qui laisse de la place à l’imagination
Dans un univers musical où les mots sont souvent indispensables pour raconter une histoire, Collapse Under The Empire fait exactement le pari inverse. Ici, ce sont les instruments qui parlent.
Les guitares suggèrent des horizons, les synthétiseurs installent des paysages, les rythmiques font avancer le récit et les silences laissent respirer l’ensemble. Une démarche qui rapproche parfois le groupe de la musique de film, mais sans jamais donner l’impression d’écouter une bande originale en attente de son film.
C’est probablement là que réside la force du duo : chacun peut projeter ses propres images sur ces compositions. Une ville futuriste, un paysage désertique, une catastrophe, une fuite ou simplement un long voyage intérieur. À chacun son scénario.
Après plus de quinze ans d’existence et une discographie particulièrement riche, Collapse Under The Empire demeure ainsi l’une de ces formations qui démontrent que le post-rock instrumental peut raconter énormément de choses sans prononcer un seul mot.
Membres
Chris Burda : claviers, batterie, électronique
Martin Grimm : guitare, basse, batterie
Discographie
Albums studio
2009 – Systembreakdown
2010 – Find A Place To Be Safe
2010 – The Sirens Sound
2011 – Shoulders & Giants
2012 – Fragments of a Prayer
2014 – Sacrifice & Isolation
2017 – The Fallen Ones
2020 – Everything We Will Leave Beyond Us
2023 – Recurring
EPs
2008 – Paintball
2011 – Black Moon Empire
2013 – The Silent Cry
2015 – The Remixes by Cato
2021 – Section IV-VI
Compilations
2019 – The End of Something
2024 – Non-Album Singles & Bonus Tracks
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