1973 : Magma > Mekanïk Destruktïw Kommandöh




Magma : Destruktïw Kommandöh (MDK)Christian Vander, leader incontesté au sein du vaisseau Kobaien, se lance dans la conception d’une périlleuse trilogie. Sur trois mouvements, seul le dernier, celui-ci, connaîtra une réelle validation discographique, malgré la publication plus tard des deux autres sous différents supports (un live et une bande originale de film).

Le concept scénaristique de Mekanïk Destruktïw Kommandöh (MDK) reprend la thématique kobaienne de l’inévitable déchéance humaine et de la fin du monde qu’elle entraînera vers l’apocalypse victorieuse. Cette œuvre en sept mouvements fait monter progressivement la tension jusqu’à son aboutissement que l’on sait inévitable.

Qualifiée d’œuvre progressive, MDK représente en réalité le genre Zeuhl à son paroxysme créé par Magma. L’album peut heurter l’oreille par ses métriques impaires entre la batterie de Vander et la basse de Jannick Top. Mais l’association compacte et monolithique des chœurs, des cuivres et du basse/batterie/clavier tient du génial en passant de riffs simples à des cycles en polyrythmie en un coup de baguette.

La musique Zeuhl dans toute sa splendeur, monstrueuse, épique

Vous trouverez, ci-dessous, une version de l’œuvre intégrale et toujours différente en 2000 au Trianon.

Sans oublier l’avertissement du prophète Kobaïen, Nebehr Güdahtt, si le peuple de la Terre veut être sauvé, il doit faire l’effort nécessaire pour acquérir la sagesse, en arrêtant de s’entre-tuer, de fabriquer de la misère, des guerres et de la pollution.

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