Daguerre toujours aussi rock avec l’album Corps Bandit

Daguerre - Corps Voyou

Daguerre toujours aussi rock avec l’album Corps Bandit qui sort chez Baboo Music avec en extrait le clip de Dandy Bandit.

Vingt ans déjà que Daguerre trace sa route, loin des modes, guidé par une exigence d’écriture et une sincérité rare. Installé depuis longtemps au Pays Basque, Olivier Daguerre s’est forgé une solide réputation sur scène, portée par des centaines de concerts, des festivals notoires et des collaborations marquantes avec Cali ou Francis Cabrel. En 2026, il célèbre deux décennies de carrière avec un dixième album, Corps Voyou, à paraître le 20 mars chez Baboo Music / Kuroneko, précédé d’un premier extrait déjà en ligne : le clip incandescent de « Dandy Bandit ».

Daguerre - Corps Voyou
Daguerre – Corps Voyou

Daguerre célèbre vingt ans de carrière avec Corps Voyou

Ce nouveau disque replonge dans l’essence même de son univers : un rock empreint de poésie, où la lucidité se mêle à l’émotion brute. Corps Voyou explore nos territoires intérieurs, nos contradictions, notre porosité avec le monde. Daguerre dresse une cartographie de l’âme, faite de pulsions, de doutes et d’élans, oscillant entre fragilité et tension vitale. Comme sur Virages, son précédent album, il retrouve la parolière Louise Quillet, qui apporte sa plume organique et sensorielle à l’écriture des textes. Ensemble, ils signent onze titres où la chanson se fait matière vivante.

L’énergie rock retrouvée pour Corps Voyou

Sur le plan musical, Corps Voyou renoue avec les sonorités rock qui ont façonné l’identité de Daguerre, sans renier l’élégance mélodique de la chanson. L’artiste a confié la réalisation à Esthen Dehut, producteur soucieux d’équilibre et d’énergie, qui a réuni autour de lui une équipe de musiciens de haut vol : Loïc Pontieux à la batterie, Nicolas Fiszman à la basse, Nicolas Auger au piano et aux claviers, Hervé Pédeflous aux guitares, au bouzouki et au violon, Daoud à la trompette, Sébastien Chouard à la guitare slide et électrique, sans oublier Charlotte Fleury et Sandrine Régot aux chœurs.

Au fil des morceaux, les arrangements mêlent cordes, cuivres et guitares cinglantes, rappelant les envolées d’un rock grand angle, tout en ménageant des plages d’intimité – deux titres piano-voix bouleversants viennent calmer la tempête et rappeler combien Daguerre sait faire vibrer le silence autant que la fureur. Entre poésie lucide et énergie viscérale, l’album semble constamment en mouvement : un battement de cœur entre résistance et abandon.

Avec Corps Voyou, Daguerre prouve que la chanson rock peut encore être un territoire d’émancipation, de souffle et d’humanité. À cinquante ans passés, il ne cherche pas à plaire, mais à dire ce qui brûle, ce qui tremble, ce qui reste vivant. Ce disque marque autant une maturité artistique qu’un retour à la source : celle d’un artisan des mots et du son, fidèle à sa liberté.

Daguerre repart sur les routes pour la tournée 2026

Pour célébrer cette sortie, Daguerre repartira sur les routes dès le mois de mars pour une longue tournée 2026, de Bayonne à Paris, en passant par Bergerac, Toulouse ou Biarritz, où il partagera la scène avec Bertrand Belin. Une série de concerts qui s’annonce à son image : généreuse, habitée et profondément humaine.

Tournée Daguerre :

19.03.26 – ANGLET Baroja
20.03.26 – NÉRAC Le petit Théâtre
28.03.26 – PONTEUX LES FORGES Le Cercle Zinzolin
23.04.26 – MONT DE MARSAN Café Musique
25.04.26 – BERGERAC Château Mounet Sully
29.04.26 – AGEN Soirée Anetti (Complet)
10.07.26 – LABENNE Les plages musicales
17.07.26 – LE PASSAGE D’AGEN Les vendredis de la halle
02.10.26 – TOULOUSE Le Bijou
03.10.26 – BAYONNE La Luna
06.10.26 – PARIS Café de la danse
12.11.26 – BERGERAC Centre culturel (en première partie de Bertrand Belin)
13.11.26 – BIARRITZ Gare du Midi (en première partie de Bertrand Belin)
14.11.26 – BORDEAUX Théâtre L’Inox

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Joseph Carré boucle sa trilogie en apesanteur

Joseph Carré est un auteur-compositeur-interprète canadien qui construit depuis plusieurs années un univers pop-électro onirique et cinématographique. Avec Ultrason, il achève la trilogie magique initiée par ses précédents albums, un cycle en trois volets qui explore le voyage, l’imaginaire et les sensations cosmiques. Chaque album est une étape de ce parcours : Magique! (2022) lance l’univers, Temps Libre (2023) l’étend et l’affine, et ULTRASON (2026) en marque l’apogée avec des arrangements plus ambitieux et une production plus audacieuse.

il mêle arrangements riches, sonorités aériennes et collaborations pointues pour créer des albums à la fois ambitieux et profondément humains.

Joseph Carré

Joseph Carré – Ultrason, l’ultime décollage

Disponible depuis le 13 février 2026, Ultrason marque l’aboutissement d’un cycle entamé sur l’île imaginaire de Culpa. Avec ce nouvel album, Joseph Carré quitte son bateau volant pour emprunter une voie rapide plus cosmique, plus dense, presque cinématographique. La trilogie magique trouve ici son point culminant, et l’artiste ne fait pas les choses à moitié.

Dès les premières notes, on comprend que Ultrason ne cherche pas la demi-mesure. Là où ses précédents chapitres installaient un univers onirique, celui-ci pousse les murs. Les textures sonores se font plus larges, les basses plus organiques, les arrangements plus ambitieux. On sent un artiste qui a pris confiance et qui ose. Beaucoup.

Joseph Carré - Ultrason

Une production haut de gamme

Joseph Carré s’est entouré d’un casting impressionnant. Nick Roberge assure l’ingénierie sonore, le mixage et la co-réalisation, apportant une précision chirurgicale à l’ensemble. Carl Bastien, à la co-écriture et aux arrangements, insuffle une élégance mélodique et une profondeur harmonique qui donnent à l’album une véritable ampleur.

À leurs côtés, William Gough à la guitare, Benjamin Courcy à la batterie, Mélanie Venditti aux cordes, Guillaume Guilbault et Francis Major participent à cette montée en puissance. Le résultat ? Un disque riche, habité, où chaque détail semble pensé pour servir l’émotion.

La production impressionne sans jamais écraser les chansons. C’est là toute la force d’Ultrason : malgré sa dimension ambitieuse, l’album reste profondément humain.

Centre Ville : cœur battant du projet

Le morceau Centre Ville agit comme un pivot. Il concentre cette tension entre introspection et vertige, entre pulsation urbaine et élan cosmique. Joseph Carré y explore les contrastes : proximité et distance, solitude et communion, ancrage et fuite. Musicalement, les nappes synthétiques dialoguent avec des cordes aériennes, tandis que la batterie imprime un mouvement presque hypnotique.

On retrouve cette capacité à surprendre, à décaler légèrement l’attente. Rien n’est totalement là où on l’imagine. Et c’est précisément ce qui rend l’écoute captivante.

Une trilogie qui atteint son apogée

Avec Ultrason, Joseph Carré clôt une trilogie cohérente et audacieuse. Il confirme son goût pour les univers conceptuels, tout en affirmant une identité sonore de plus en plus affirmée. On sent un artiste qui maîtrise désormais son vaisseau et son cap.

Et comme le suggère la conclusion implicite de l’album : vous ne pourrez pas être ailleurs… et ce n’est qu’un début. La fin d’un cycle, oui. Mais surtout l’ouverture d’un autre.

Discographie de Joseph Carré

Albums studio

2026 – Ultrason

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