Le guitariste Gábor Szabó mélange Jazz, Pop, Rock et folklore hongrois

Gábor István Szabó plus connu sous le nom de Gábor Szabó est un guitariste éclectique qui fusionne le jazz avec la pop, le rock mais également la musique folklorique de son pays, la Hongrie.

Dès l’âge de 14 ans il débute la guitare à Budapest en s’inspirant de ce qu’il écoute à la radio à savoir principalement du Jazz.

Gábor Szabó

En 1956, après la révolution hongroise, il part s’installer aux USA où il fréquente la prestigieuse Berklee College of Music de Boston entre 1958 et 1960.

Deux ans plus tard Gábor Szabó se produit au Newport Jazz Festival. Par la suite, de 1961 à 1965, il est membre du Chico Hamilton Quintet dans lequel joue aussi Charles Lloyd.

En 1965, il fait partie d’un groupe de jazz pop dirigé par Gary McFarland, puis il rejoint Charles Lloyd dans un quatuor énergique avec Ron Carter et Tony Williams (futur batteur du Mahavishnu Orchestra).

Plus tard, vers la fin des sixties, Gábor Szabó joue dans un groupe avec le guitariste Jimmy Stewart puis il crée sa propre maison d’édition Skye Records en compagnie de ses complices avec Cal Tjader et Gary McFarland. Il y enregistre un album avec Lena Horne laquelle chantait dans son groupe et avec Harry Belafonte.

La musique de Gábor Szabó intègre aussi bien des éléments issu de la musique folklorique hongroise que des effets plus Rock comme le larsen. Le morceau « Gypsy Queen » est popularisé par Carlos Santana sur l’album Abraxas en 1970.

En 1967 sort l’album Wind, Sky And Diamonds enregistré en collaboration avec The California Dreamers.

Gábor Szabó a participé à de nombreux projet au cours de sa carrière solo, il a notamment travaillé avec des musiciens tels que Ron Carter, Paul Desmond, Lena Horne, Charles Lloyd, Gary McFarland et Bobby Womack.

Ce grand artiste hongrois a cependant rencontré des déboires et surtout un sentiment de rejet de la par de ses pairs américain du milieu du Jazz. Au cours d’un concert à San Diego en 1977 il accuse George Benson de lui avoir purement et simplement volé ses arrangements sur le morceau Breezin’ (de Bobby Womack) en affirmant qu’il l’avait enregistré avant le guitariste américain. Sa version figure sur l’album High Contrast publié en 1971 avec l’auteur de ce titre.

Il se produit souvent en Californie, combinant des éléments de musique gitane et indienne avec du jazz.

Alors qu’il rend visite à sa famille à Budapest pendant les vacances de Noël, Gábor Szabó est admis à l’hôpital pour des affections hépatiques et rénales dont il souffre. Il décède le 26 février 1982 âgé d’à peine 46 ans et repose au cimetière de Farkasréti dans sa ville natale.

Discographie de Gábor Szabó

En solo ou en tant que Leader

1965 – Gypsy ’66
1966 – Spellbinder
1966 – Simpático
1966 – Jazz Raga
1967 – The Sorcerer
1967 – More Sorcery
1967 – Light My Fire
1967 – Wind, Sky and Diamonds
1968 – Bacchanal
1968 – Dreams
1969 – 1969
1969 – Lena & Gabor avec Lena Horne
1970 – Magical Connection
1971 – High Contrast avec Bobby Womack
1972 – Small World
1972 – Mizrab
1973 – Rambler
1974 – Gabor Szabo Live avec Charles Lloyd enregistré en 1972
1975 – Macho
1976 – Nightflight
1977 – Faces
1978 – Belsta River
1981 – Femme Fatale
1990 – The Szabo Equation: Jazz/Mysticism/Exotica
2008  – In Budapest (concert télévisé enregistré en 1974)

Comme sideman

Avec Steve Allen
1967 – Songs for Gentle People

Avec Paul Desmond
1974 – Skylark

Avec Charles Earland
1976 – The Great Pyramid

Avec Coke Escovedo
1976 – Comin’ at Ya!

Avec Chico Hamilton
1962 – Drumfusion
1962 – Transfusion
1962 – Passin’ Thru
1963 – A Different Journey
1963 – Man from Two Worlds
1965 – Chic Chic Chico
1965 – El Chico
1966 – The Further Adventures of El Chico

Avec Charles Lloyd
1965 – Of Course, Of Course
1965 – Nirvana
1972 – Waves
2014 – Manhattan Stories (live de 1965)

Avec Gary McFarland
1965 – The In Sound
1966 – Profiles

Barange chante sa ville natale Montpellier, notre coup de coeur

BARANGE - Montpellier

Barange est de retour avec son nouveau clip, Montpellier, un titre dans lequel il se souvient et raconte son enfance avec une tendresse et émotion. Entre rap et pop, Barange se confie et se raconte, se dévoile et nous ensorcelle à chaque single. Un personnage talentueux et attachant à écouter !

Barange parvient une fois de plus à nous impressionner avec son nouveau single Montpellier qui offre un retour en arrière dans la ville de sa jeunesse. Avec ce titre, Barange se plonge dans ses bons et mauvais souvenirs.

De titre en titre, Barange impose son style, sa liberté, ses textes et gagne en notoriété. Le musicien s’affirme comme un auteur en quête de sens, qui n’hésite pas à se livrer dans ses textes très autobiographiques. Cet artiste prolifique est à l’aise dans le Do It Yourself. Il écrit, produit, façonne, défait, refait et réalise lui-même ses clips…

Avec plus de 500 000 vues cumulées sur ses trois dernières vidéos, on assiste à une montée en puissance du phénomène Barange !

BARANGE - Montpellier
BARANGE – Montpellier

« Sud de France ma référence

L’endroit où tout l’monde rêverait d’passer ses vacances

Le bruit d’la mer près d’la frontière

Ça sent la boîte à putes le Ricard et les clopes pas chères

Mais soyons visionnaire évitons les clichés

Y a pas qu’à Montpellier qu’on voit des tapes à l’arraché

A paris, en plein midi

On nous montre aux infos des gars casser des bijouteries... »

Montpellier s’avère une magnifique balade urbaine, toute en sobriété, à la fois percutante et mélancolique, mais toujours positive. La preuve que l’on est conviés dans son intimité, c’est qu’il met en scène l’une de ses filles Julia, qui danse dans son clip, ce qui ajoute implicitement une dimension émotionnelle très forte.

Montpellier, une ode à la Cité mais avec ce qu’elle a de plus fraternel ! D’ailleurs le clip est dédicacé à Fred, son frère de cœur avec lequel il a grandi, vous devinez où… à Montpellier.

Le clip de Barange est à découvrir ici :

Barange est sur Instagram

👉 Partagez cet article 👇 👍 🎵 🙂