Jacqueline Taïeb ressuscitée en remix par Alex Revox Jr

Jacqueline Taieb remixée par Alex Revox Jr

Jacqueline Taïeb ressurgit en 2026 : Alex Revox Jr signe deux remixs électrisants pour FGL Productions

Jacqueline Taïeb n’a jamais vraiment quitté la bande-son de la pop française. Mais 2026 lui offre un nouveau souffle : Alex Revox Jr revisite deux titres phares de l’artiste, 7 Heures du matin (Remix) et Tonight, I’m Going Home (Remix), désormais disponibles chez FGL Productions. Deux relectures qui reconnectent l’énergie brute des sixties avec une production résolument actuelle.

Une figure culte de la pop yéyé

Difficile d’évoquer les années 60 sans penser à Jacqueline Taïeb. Franco‑tunisienne, libre, incisive, elle débarque en 1967 avec un style qui détonne : une écriture nerveuse, un humour mordant, une voix qui claque. Son tube 7 Heures du matin devient instantanément un hymne générationnel, portrait vif d’une adolescente en rébellion douce contre le quotidien. Le morceau traverse les décennies, samplé, cité, repris, toujours aussi moderne dans son insolence.

Taïeb, c’est aussi une carrière plurielle : autrice-compositrice, musicienne intuitive, figure discrète mais essentielle de la pop francophone. Une artiste qui a toujours préféré la liberté à la lumière.

Alex Revox Jr : moderniser sans dénaturer

Avec ces deux remixs, Alex Revox Jr ne cherche pas à lisser l’héritage Taïeb : il le propulse ailleurs.

    • 7 Heures du matin (Remix) gagne en tension rythmique, avec une pulsation électro-pop qui amplifie l’urgence du morceau original.
    • Tonight, I’m Going Home (Remix) s’enveloppe d’une atmosphère plus nocturne, presque cinématographique, qui révèle une autre facette de la voix de Taïeb.

Le producteur joue sur les contrastes : respect des mélodies, modernité des textures, énergie calibrée pour les playlists actuelles. Une manière de rappeler que les sixties ne sont jamais très loin — il suffit parfois d’un beat pour les réactiver.

Jacqueline Taieb
Jacqueline Taieb

FGL Productions : un pont entre héritage et renouveau

En publiant ces deux remixs, FGL Productions poursuit son travail de mise en valeur du patrimoine pop tout en l’ouvrant à de nouvelles générations.

Jacqueline Taïeb retrouve ici une visibilité méritée, et Alex Revox Jr confirme sa capacité à réinventer sans trahir.

Les sixties n’ont jamais sonné aussi contemporaines. Suivez Jacqueline Taieb sur son site officiel.

Dynah brise le silence avec Sans Voix

DYNAH - SANS VOIX

Dynah brise le silence avec “Sans Voix” un clip très émouvant sur la parole des femmes et leur reconnaissance dans notre société. Une chanson pop à découvrir sur Mazik.

Il y a des chansons qui murmurent, et d’autres qui crient sans hausser la voix. “Sans Voix”, le nouveau titre de Dynah, appartient à cette seconde catégorie. Dès les premiers mots — « Écoute, y a du sable dans ma voix… » — l’artiste nous invite dans un espace fragile, intime, où la parole cherche sa place.

Plus qu’un simple morceau, “Sans Voix” est une traversée émotionnelle. Une chanson qui parle de celles qu’on n’écoute pas assez. De celles qui parlent dans le vide. De celles qui continuent, malgré tout.

Sans Voix : Une chanson née du dialogue

Derrière “Sans Voix”, il y a une rencontre artistique. Celle de Melody Linhart (Dynah) et du pianiste de jazz Edouard Monnin, co-auteurs et compositeurs du titre. Ensemble, ils construisent un paysage sonore délicat, porté par un piano sensible et une voix à fleur de peau.

La production et le mixage, assurés par Edouard Coquart, respectent cette fragilité. Rien n’est superflu. Tout est au service du ressenti.

Ici, la musique ne cherche pas à impressionner. Elle cherche à toucher.

DYNAH @Adrien Roch
DYNAH @Adrien Roch

Sans Voix : Dire ce qui ne se dit pas

“Sans Voix” raconte l’impuissance. Celle qui naît quand on parle et que personne n’écoute vraiment. Quand les mots se perdent. Quand on doute de sa légitimité à exister par la parole.

Mais la chanson ne s’arrête pas là. Elle parle aussi de résistance. De cette force discrète qui pousse à continuer à dire, même quand c’est difficile. Même quand c’est épuisant.

C’est une chanson sur la fatigue, oui. Mais aussi sur le courage.

Le corps comme langage : Alice Lemarié

Dans le clip, la danseuse Alice Lemarié donne un corps à ces émotions invisibles. Ses mouvements traduisent ce que les mots ne peuvent plus porter : la tension, la colère retenue, le désir de s’affirmer.

Sa présence apporte une dimension presque hypnotique au projet. Elle ne “danse” pas seulement. Elle raconte, avec ses gestes, une autre version de l’histoire.

Une version silencieuse, mais éloquente.

Un univers visuel tout en retenue

Le clip mise sur la sobriété. Peu d’artifices, peu d’effets. Juste l’essentiel : un visage, un corps, une lumière, une voix.

Ce dépouillement renforce l’impact émotionnel. Il laisse de la place au spectateur. À ses propres souvenirs. À ses propres silences.

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