Boy Calypso dévoile le clip envoûtant de Je Me Réveille

Boy Calypso

Boy Calypso s’impose avec son premier EP Je me réveille comme une valeur sûre de la pop française ! Derrière le nom mystérieux de Boy Calypso se cache Léo Barbenes, artiste aux multiples facettes dont le parcours singulier nourrit aujourd’hui un projet musical profondément cinématographique.

Ancien auteur-compositeur et chanteur du groupe Yeast, il s’est également formé à l’orchestration et à la composition de musique de film au sein du prestigieux Conservatoire National Supérieur de Paris. Une double culture, pop et classique, qui façonne un univers sonore aussi riche qu’émotionnel.

Avec Je Me Réveille, son troisième single désormais accompagné d’un clip, Boy Calypso affirme pleinement son identité artistique. Ce titre, premier morceau écrit après une période de burn-out et de remise en question, incarne un véritable point de bascule. Plus qu’une chanson, c’est une renaissance. Une ode à cet instant fragile où, après la chute, renaît l’élan de vivre, de créer, et d’avancer.

Musicalement, Je Me Réveille illustre parfaitement l’esthétique du projet : une pop électro orchestrale à la fois aérienne et percutante, où guitare, synthétiseurs et arrangements symphoniques dialoguent avec finesse. L’univers de Boy Calypso se situe à la croisée d’artistes comme Pépite, Isaac Delusion, ou Bonnie Banane. Une rencontre d’influences qui donne naissance à des morceaux pensés comme de véritables « petits films » sonores.

Le clip de Je Me Réveille prolonge cette dimension cinématique en mettant en images cette sensation de réveil intérieur. Entre ombre et lumière, il traduit visuellement ce moment suspendu où l’on retrouve peu à peu clarté et espoir. Une esthétique à la fois intime et universelle, à l’image du projet.

Ce titre s’inscrit dans un premier EP éponyme de cinq titres, Je Me Réveille, déjà disponible. Un disque conçu comme un voyage émotionnel où chaque morceau explore une facette de l’existence : les angoisses face au monde à venir (L’Orage), la résilience (Je Me Réveille), la gratitude (Amour la vie) ou encore la beauté persistante du réel (Beauty is a Miracle). Une mélancolie lumineuse traverse l’ensemble, signature d’un artiste qui transforme ses doutes en matière poétique.

Avec ce nouveau clip, Boy Calypso confirme qu’il est bien plus qu’un simple projet musical : une expérience sensible, immersive, où la pop rencontre le cinéma pour raconter, en musique, les vertiges et les espoirs de notre époque.

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JE ME REVEILLE - BOY CALYPSO
Je me réveille – Boy Calypso

Magali Michaut dévoile son second album Prendre de la Hauteur

Magali Michaut : L’Envol Sensible de « Prendre de la hauteur »

Depuis une décennie, Magali Michaut s’est imposée comme une figure singulière de la scène indépendante. Autrice-compositrice-interprète au parcours atypique, elle a su transformer ses expériences de voyage et ses observations du quotidien en de véritables tableaux sonores. Ce 27 mars 2026, elle marque un tournant avec la sortie de son deuxième album, porté par le clip éponyme : « Prendre de la hauteur ».

Magali Michaut - Prendre de la hauteur
©ThomasGuerigen 2025

Magali Michaut : Une décennie de bitume et de poésie

Troubadour des temps modernes, Magali Michaut n’est pas une novice de la scène. Avec plus de 400 concerts à son actif — qu’elle se produise en solo avec son violon, en duo ou en trio — elle a forgé son identité sur la route. On retrouve dans son écriture la filiation évidente des grands noms de la chanson française comme Anne Sylvestre ou Renaud, tout en y insufflant la modernité vaporeuse d’une artiste comme Pomme. Sa musique est une conversation intime, une ballade folk qui refuse de choisir entre la douceur et la lucidité.

Un album comme un refuge

Dans ce nouvel opus, Magali Michaut nous invite à un exercice de survie émotionnelle : s’extraire du « bruit ambiant ». Face à la dureté de l’époque et aux complexités relationnelles explorées dans le titre La Bulle, elle propose une respiration nécessaire. L’album navigue entre des atmosphères planantes, à l’image du titre Matin douceur, et des moments plus festifs comme Ce réveillon-là.

L’artiste ne se contente pas de chanter le beau ; elle interroge le monde. Elle nous parle de ses racines à Cergy, de la mélancolie de l’enfance, mais aussi de questions existentielles plus vastes dans Où va-t-on. La science s’invite parfois dans ses textes, comme dans Référentiel newtonien, rappelant que le chemin de la connaissance et de l’acceptation de soi est un mouvement perpétuel.

Une réalisation audacieuse

La grande force de ce projet réside également dans son épaisseur sonore. Co-réalisé avec Kilian Arzel (Wheel Creation), l’album témoigne d’une ambition de production remarquable. Les guitares folks traditionnelles s’enrichissent de textures rares : le banjo, la mandoline, la pedal steel et le dobro apportent une couleur presque organique à des titres comme Ultracrépidarianisme.

L’instrumentation ne s’arrête pas là, intégrant un pupitre de cuivres sur Je suis partie, ainsi que le mariage délicat du violoncelle et de la clarinette sur Reste avec moi. Le tout est subtilement enveloppé de sonorités électro, créant un pont entre tradition et modernité.

Avec Prendre de la hauteur, Magali Michaut ne se contente pas de livrer un recueil de chansons ; elle nous offre un horizon. Un album indispensable pour quiconque cherche, l’espace d’un instant, à regarder le monde d’un peu plus haut.

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