1998 : Arno > No job, no rock

1998 : Arno alias Charles and the White Trash European Blues Connection No job, no rockEcoutez-moi cette sonorité bestiale ! Avec sa voix déchirée, Arno alias «Charles and the White Trash European Blues Connection» nous joue au travers de son harmonica, un blues frelaté sur une guitare crade à souhait, pour nous délivrer un bon gros rock boueux avec « No job, no rock ».

Après l’album de reprises de blues déjantés « Charles et les lulus » en 1991, Arno réédite l’expérience en 1998, avec l’album « Charles and the White Trash European Blues Connection ».

Cette virée nostalgique en solo reprend Death of a Clown des Kinks, Commit a crime de Howlin’ Wolf parue sous le titre I’m Leaving You, See-line Woman de Nina Simone et You Got to Move de Mississippi Fred McDowell popularisée par les Rolling Stones. Le tout dans son style éminemment déglingué, au-dessus de laquelle flotte le spectre du Jon Spencer Blues Explosion.

En effet, cet album précisait que Jon Spencer n’avait pas le monopole du blues / trash / rock et Arno (alias charles) nous montre comment on fait pour enregistrer avec quelques amis un album en un après-midi (le 2 avril 1998) !

Putain Putain, c’est vachement bien…

Paroles de “no job, no rock” sur “Charles and the White Trash European Blues Connection”

I remember the years
I remember the days
I remember my teenage fantasies
I remember the details
The girls were lonely
And I remember the nobodies
The boys were borred
I remember the somebodies
No job no rock
No fun at all
We were stoned
We were boared
Even in summertime, wintertime, springtime and the fall
I remember the happyness
I don’t rememeber the tragedy
When there’s nothing left to know
There is no mistery

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1996 : Paul Personne > Plus loin d’ici


1996 : Paul Personne > Plus loin d'ici tiré de l'album InstantanésA la recherche d’un autre ailleurs avec « Plus loin d’ici », le maître du blues rock français « Paul Personne » laisse glisser son spleen sur le manche de sa Gibson pour nous délivrer un « instantané » de son talent de musicien.

Au sommet de son art, Paulo saisit des sensations fortes et fugaces pour en faire des chansons mises en paroles par Boris Bergman , Jean Louis Aubert, Richard Bohringer… ou lui-même.

A la fois produit et spontané, cet attachant huitième album « Instantanés» flirte tant du côté du boogie avec la mélodie entraînante de « Encore à l’essai » et « Miss Terre » plein de classe et de sobriété que du p’tit blues rural avec « Ça m’va » ou du country traditionnel de « Lucy » avec une pointe de rockabilly sur le bon gros blues rock de « Que l’rock ait ton âme ».

Bien évidemment, il y a aussi le très autobiographique « Funambule déprim » sublimé par la voix rauque de Paul Personne et la tendre ballade « L’Hirondelle » serti par une belle mélodie au piano.

Bref, un très bel album de blues/rock français dans une décennie difficile. En effet, avec l’arrivée de nouvelles musiques comme le rap et la musique techno/dance, le rock made in France n’était pas au mieux de sa forme. Quoique j’essaye de vous prouver le contraire tous les jours à 19h sur www.facebook.com/webradiomazik/ ou sur www.mazik.info

Bien je vous laisse pour aller « Plus loin d’ici » en live

Sillonner les rivières, chevaucher les mers
S’envoler plus haut et laisser faire
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Dévaler vers les villes, rouler zone ou chic
Un seul signe suffit pour se faire l’éclipse
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Frangine du hasard, j’te vide mon sac
Et en confidence, pas d’quoi avoir l’trac
Plus j’avance, plus j’sens les heures et les s’maines
Filer quand l’horizon m’appelle …
Où s’pose mon talon, toujours l’départ
J’arrive de partout, n’importe où j’repars
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Frangine du hasard, ne r’garde plus l’heure
Range les cauchemars et les trucs qui font peur
Prend c’qu’y a d’bon, pour le temps qu’ça dure
On traîne tous dans l’incertitude …
Sillonner les rivières, chevaucher les mers
S’envoler plus haut et laisser faire
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici. Loin d’ici. Loin d’ici
Loin d’ici …

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