Stray Cats

Stray Cats est un groupe de rockabilly formé à New York en 1980 par Brian Setzer (chant, guitare), Lee Rocker (basse) et Slim Jim Phantom (batterie).

Le trio publie d’abord deux albums à succès au Royaume-Uni en 1981 avant de sortir son premier album l’année suivante au États-Unis intitulé « Built for Speed ». Les singles du groupe « Stray Cat Strut » et « Rock This Town » deviennent des tubes internationaux.

Stray Cats en bref

Le style musical des Stray Cats s’inscrit dans la lignée des  artistes de Sun Records et des groupes rock ‘n’ roll des années 1950, fortement influencé par Eddie Cochran, Carl Perkins, Gene Vincent et Bill Haley & His Comets.

Les Stray Cats se font connaitre auprès d’un large public sur la scène musicale new-yorkaise en jouant au CBGB et au Max’s Kansas City ainsi que dans des salles de Long Island. Le groupe n’hésite pas à traverser l’Atlantique pour s’installer en Grande-Bretagne encouragé par le renouveau de la sous-culture du mouvement des Teddy Boys des années 1950 en Angleterre constitué de jeunes anglais (les Teddy Boys) portant des vêtements d’inspiration edwardienne, inspirés par les débuts du rock ‘n’ roll et ne craignant pas la castagne

Fer de lance de la renaissance du rockabilly, les Stray Cats allient le son des années 1950 et des éléments musicaux punk-rock plus contemporains. Leur style vestimentaire ne déroge pas à la règle puisque le combo mélange allègrement des costumes rockabilly des années 1950 avec des tenues punks et portent des coiffures modernisé de la même époque.

À l’été 1980, les Stray Cats sont courtisés par l’élite du monde de la musique, dont Virgin Records, Stiff Records et Arista Records. La presse spécialisée ne tarie pas d’éloges et rapporte que les membres des Rolling Stones, des Who et de Led Zeppelin assistent à leurs concerts.

Après l’un d’eux à Londres, le producteur Dave Edmunds qui est un passionné de roots rock (il a notamment collaboré avec Rockpile) leur propose ses services. Suite à cette rencontre ils entrent en studio pour enregistrer leur premier album éponyme qui sort en Angleterre en 1981 sur Arista Records.

On y trouve trois succès comme « Runaway Boys », « Rock This Town » et « Stray Cat Strut ». Malgré un semi-échec du deuxième opus intitulé Stray Cats, Gonna Ball, les ventes cumulées de leurs deux premiers albums suffisent à convaincre le label EMI America à publier la compilation Built for Speed aux USA en 1982. Il devient double platine en Amérique du nord (États-Unis + Canada) et intègre la deuxième place du Billboard pendant 26 semaines.

Malgré ou plutôt à cause du succès, des conflits musicaux et personnels se font jour au sein de la formation. Le batteur Slim Jim Phantom épouse l’actrice Britt Ekland. Brian Setzer quant à lui fait des apparitions en tant qu’invité avec des stars comme Bob Dylan et Stevie Nicks et devient le guitariste de concert pour le projet parallèle Honeydrippers de Robert Plant.

Le guitariste Tommy Byrnes (ex BMT) intègre le groupe à la deuxième guitare et aux chœurs fin 1984 mais après une tournée européenne et américaine dont le dernier concert s’est déroulé à l’Exposition universelle de la Nouvelle-Orléans, Les Stray Cats splittent.

Le bassiste Lee Rocker, le batteur Slim Jim Phantom forment  avec le chanteur guitariste Earl Slick (ancien guitariste de David Bowie) un trio appelé simplement Phantom Rocker & Slick. Ce combo sort deux albums, Phantom, Rocker & Slick et Cover Girl chez EMI Records avant de se dissoudre. Sur le premier on trouve le single « Men Without Shame » et des musiciens invités tels que Keith Richards (Rolling Stones) et le pianiste Nicky Hopkins (Cat Stevens, The Kinks, The Move, The Who, The Beatles, Jeff Beck Group, Quicksilver Messenger Service).

Brian Setzer se consacre à sa carrière solo avec Tommy Byrnes à ses côtés mais change d’orientation musicale en passant du rockabilly à un son plus large de roots rock/americana sur des albums tels que The Knife Feels Like Justice en 1986.

Cette même année, les Stray Cats se reforment toutefois à Los Angeles et enregistrent une reprise de Rock Therapy.

En 1989, le groupe se retrouve une nouvelle fois pour l’album Blast Off ! qui est suivi d’une tournée avec le guitariste de blues américain Stevie Ray Vaughan.

Leur contrat avec EMI America étant rompu, Stray Cats entre en studio avec le célèbre guitariste, musicien, producteur et compositeur Nile Rodgers avec qui ils enregistrent Let’s Go Faster en 1990.

Après Choo Choo Hot Fish produit par Dave Edmunds en 1992 et un autre album de reprises, Original Cool en 1993, le groupe se sépare une nouvelle fois.

En 2004, il se reforme ponctuellement pour se lancer dans une tournée d’un mois en Europe. Un album live tiré de ces concerts sort sous le noms de Rumble In Brixton, il comprend un nouveau morceau studio, « Mystery Train Kept A Rollin' ».

Troisième retrouvailles en 2007 pour partir en tournée américaine avec ZZ Top et The Pretenders. Cette première tournée nord-américaine très attendue depuis plus de 15 ans est un véritable succès. Une tournée d’adieux (Farewell Tour) européenne se déroule dans les années 2000 même si le groupe donnera encore quelques concerts ponctuels par la suite.

En 2008, pour la première fois en 18 ans, les Stray Cats se rendent en Australie et en Nouvelle-Zélande, pour plusieurs concerts à guichets fermés dans le cadre de leur tournée Farewell australe.

The Stray Cats se réunissent pour un concert unique à l’occasion du 50ème anniversaire de Brian Setzer au Fine Line Music Café de Minneapolis en avril 2009.

Dix ans plus tard le groupe publie un nouvel album chez Surfdog Records pour marquer le 40ème anniversaire de leur formation.

Dans le style rockabilly qu’on leur connait et simplement intitulé 40, il a été enregistré à Nashville et suivi par une tournée mondiale du trio.

Membre des Stray Cats

Brian Setzer : chant, guitare
Lee Rocker : basse
Slim Jim Phantom : batterie

Anciens membres

Bob Beecher : guitare (1980)
Gary Setzer : guitare (1980)
Tommy Byrnes : guitare(1984)

Discographie des Stray Cats

Albums studio

1981 – Stray Cats
1981 – Gonna Ball
1982 – Built for Speed
1983 – Rant N’ Rave with the Stray Cats
1986 – Rock Therapy
1989 – Blast Off!
1990 – Let’s Go Faster!
1992 – Choo Choo Hot Fish
1993 – Original Cool
2004 – Rumble in Brixton
2019 – 40

Albums live et compilations

1997 – Runaway Boys
2003 – The Very Best Of
2004 – Live From Europe
2004 – Rumble in Brixton

Site de référence : www.straycats.com

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Dire Straits

Dire Straits - MazikDire Straits est un groupe britannique de blues-rock, de roots rock, de pub rock, de rockabilly et de country-rock fondé à Deptford, au sud de Londres en juillet 1977 par Mark Knopfler et son frère David Knopfler, John Illsey et Pick Withers, le plus expérimenté avec plus de dix ans de sessions en tant que batteur de Dave Edmunds, Gerry Rafferty, Magna Carta entre autres.

Dire Straits en bref

Initialement le groupe s’appelle The Cafe Racers et comme ils se trouvent un peu en galère au niveau financier à cette époque, un musicien les surnomme « dire straits » que l’on peut traduire par « mauvaise passe » ou « complètement fauchés », nom qui va leur rester et avec lequel ils deviendront riches et célèbres…

Mark Knopfler compose le titre Sultans of Swing, un hommage à tous les musiciens de bar et de cabaret, dans le petit studio où il habite. Charlie Gillett l’animateur de Radio London qui avait déjà découvert des artistes comme Ian Dury, Graham Parker ou Elvis Costello, est le premier à diffuser la démo dans de son émission Honky Tonk. Immédiatement des maisons de disques se bousculent au portillon pour leur proposer des contrats.

Dire StraitsEn décembre 1977 Dire Straits décide de signer chez vertigo et en mai 1978 parait leur premier single « Sultans of Swing » produit par Muff Winwood le frère de Steve Winwood . Le premier album éponyme qui suit qui fait immédiatement un carton et se classe dans tous les charts internationaux.

Mark Knopfler, qui signe tous les titres, s’impose comme l’unique compositeur du groupe. Il se fait également remarquer par son jeu de guitare, virtuose mais carrément à contre-courant du « gros son » pop-rock ou punk-rock de la fin des années 1970.

Dans la foulée de la sortie de cet album, le groupe joue en ouverture des concerts de The Talking Heads et en 1979 pour Barclay James Harvest.

En 1980, David Knopfler quitte le groupe le groupe pour se consacrer à sa carrière solo.

Le guitariste Hal Lindes et le claviériste Alan Clark rejoignent Dire Straits et en 1981 ils se produisent au festival de San Remo.

En 1983, Terry Williams (ex-The Smokeless zone, ex-Dream, ex-Rockpile de Dave Edmunds et ex-Man) remplace Pick Withers à la batterie peu après la sortie de l’album Love Over Gold.

En 1985, Mark Knopfler recrute Guy Fetcher (ex-Roxy Music) aux claviers de Dire Straits.

C’est ce line-up qui sort le plus grand succès mondial Money for Nothing, single tiré de l’album Brothers In Arms, sur lequel on peut entendre la voix de Sting (The Police).

En 1986 le groupe se met en veille après la tournée épuisante de Brothers in Arms et chaque membres se consacre à des projets personnels.

Mark Knopfler se concentre sur sa carrière solo et des musiques de film.

Le groupe se reforme à l’occasion du concert Nelson Mandela 70th Birthday Tribute, qui se déroule le 11 juin 1988 au Stade Wembley, aux côtés d’Eric Clapton qui interprète avec eux son tube « Wonderful Tonight » et qui les accompagne à la guitare rythmique sur des morceaux de Dire Straits.

Notting HillbilliesFin 1989, Mark Knopfler fonde le groupe Notting Hillbillies avec trois amis, Guy Fletcher, Steve Philips et Brendan Croker. Le groupe compose et joue une musique à la frontière de la country et du blues. Ensemble ils sortent Missing…Presumed Having a Good Time. Le succès est immense, au grand dam des musiciens qui pensaient faire un truc un peu confidentiel entre potes… Ils décident alors d’un commun accord de mettre fin à l’aventure.

Début de 1991, Knopfler et Illsley ressuscitent Dire Straits, entourés des anciens claviers Alan Clark et Guy Fletcher sous forme de quatuor et démarre l’enregistrement de morceaux pour un nouvel album. Pendant les séances d’enregistrement, le batteur de Toto Jeff Porcaro joue à la place de Williams qui ne s’est pas joint au projet.

Dire Straits sort son ultime album studio, On Every Street, en septembre 1991, qui bien que très attendu rencontre un succès relatif par rapport à son prédécesseur et des critiques mitigées malgré le succès international du single Calling Elvis extrait de l’album.

Dire Strait se sépare définitivement en 1995.

En 2011, d’anciens membre de Dire Straits, Alan Clark, Chris White, Phil Palmer accompagnés de Steve Ferrone (batteur des Heartbreakers de Tom Petty) fondent le groupe The Straits. Le groupe annonce sa dissolution le 26 septembre 2014  sur son site www.thestraits.com

Le 12 décembre 2017 est annoncé que Dire Straits sera intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2018.

Membres de Dire Straits

Mark Knopfler: chant, guitare
John Illsley: basse, chant, guitare
Pick Withers: batterie
David Knopfler: guitare, claviers, chant
Alan Clark: claviers
Phil Palmer: guitare
Hal Lindes: guitare
Terry Williams: batterie
Guy Fletcher: claviers, guitare, chant
Jack Sonni: guitare
Chris White: saxophone, flute, percussion
Chris Whitten: batterie
Paul Franklin: pedal steel guitare

Discographie de Dire Straits

Albums Studio

1978 – Dire Straits
1979 – Communiqué
1980 – Making Movies
1982 – Love over Gold
1983 – ExtendedancEPlay
1985 – Brothers in Arms
1991 – On Every Street

Compilations

1988 – Money For Nothing
1998 – Sultans of Swing: The Very Best of Dire Straits (Warner Bros.)

Albums Live

1984 – Alchemy
1993 – On the Night
1995 – Live at the BBC

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1996 : Paul Personne > Plus loin d’ici


1996 : Paul Personne > Plus loin d'ici tiré de l'album InstantanésA la recherche d’un autre ailleurs avec « Plus loin d’ici », le maître du blues rock français « Paul Personne » laisse glisser son spleen sur le manche de sa Gibson pour nous délivrer un « instantané » de son talent de musicien.

Au sommet de son art, Paulo saisit des sensations fortes et fugaces pour en faire des chansons mises en paroles par Boris Bergman , Jean Louis Aubert, Richard Bohringer… ou lui-même.

A la fois produit et spontané, cet attachant huitième album « Instantanés» flirte tant du côté du boogie avec la mélodie entraînante de « Encore à l’essai » et « Miss Terre » plein de classe et de sobriété que du p’tit blues rural avec « Ça m’va » ou du country traditionnel de « Lucy » avec une pointe de rockabilly sur le bon gros blues rock de « Que l’rock ait ton âme ».

Bien évidemment, il y a aussi le très autobiographique « Funambule déprim » sublimé par la voix rauque de Paul Personne et la tendre ballade « L’Hirondelle » serti par une belle mélodie au piano.

Bref, un très bel album de blues/rock français dans une décennie difficile. En effet, avec l’arrivée de nouvelles musiques comme le rap et la musique techno/dance, le rock made in France n’était pas au mieux de sa forme. Quoique j’essaye de vous prouver le contraire tous les jours à 19h sur www.facebook.com/webradiomazik/ ou sur www.mazik.info

Bien je vous laisse pour aller « Plus loin d’ici » en live

Sillonner les rivières, chevaucher les mers
S’envoler plus haut et laisser faire
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Dévaler vers les villes, rouler zone ou chic
Un seul signe suffit pour se faire l’éclipse
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Frangine du hasard, j’te vide mon sac
Et en confidence, pas d’quoi avoir l’trac
Plus j’avance, plus j’sens les heures et les s’maines
Filer quand l’horizon m’appelle …
Où s’pose mon talon, toujours l’départ
J’arrive de partout, n’importe où j’repars
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici …
Frangine du hasard, ne r’garde plus l’heure
Range les cauchemars et les trucs qui font peur
Prend c’qu’y a d’bon, pour le temps qu’ça dure
On traîne tous dans l’incertitude …
Sillonner les rivières, chevaucher les mers
S’envoler plus haut et laisser faire
Plus loin d’ici. Plus loin d’ici
Où le vent m’entraîne, m’attendras-tu aussi ?
Plus loin d’ici. Loin d’ici. Loin d’ici
Loin d’ici …

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1979 : The Clash > London Calling



The Clash

Avec cet album rock de référence, les clash souhaitent se démarquer du mouvement punk qu’il juge sur le déclin en s’ouvrant à d’autres univers, comme le ska, la pop, la new wave, le rockabilly, le jazz, la soul et le reggae devenant ainsi un des premiers groupes blancs à assimiler ce dernier style de musique.

Ce troisième album (double), sort en 1979 et reste le sommet de leur succès. Les titres qui le composent, tels que Train in Vain, Clampdown et London Calling, sont encore aujourd’hui régulièrement diffusés sur les ondes des stations de radio. Les thèmes abordés et dénoncés à travers les morceaux sont le chômage, la consommation de drogues, les conflits raciaux, la politique ainsi que les responsabilités des adultes dans la société.

Cette très belle version live du titre London Calling de The Clash a été enregistrée en 2000, non pas avec les clash, qui se sont séparés en 1985, mais avec Joe Strummer son leader emblématique, deux ans avant sa mort, accompagné par les Mescaleros.

Membres de The Clash

Joe Strummer – chant, guitare rythmique
Mick Jones – guitare solo, chœurs
Paul Simonon – basse, chœurs
Nicky « Topper » Headon – batterie, percussions

Discographie de The Clash

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1977 – The Clash
1978 – Give ‘Em Enough Rope
1979 – London Calling
1980 – Sandinista!
1982 – Combat Rock
1985 – Cut the Crap

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