The Twin Souls entre ombres et lumière avec Highs & Lows

Le duo toulousain The Twin Souls revient sur le devant de la scène avec Highs & Lows, un premier album attendu le 14 novembre 2025 chez Archipel Records (Kuroneko). Après avoir marqué les esprits avec leurs deux EP salués par la presse, Guilhem et Martin Marcos franchissent ici un cap majeur, livrant un disque à la fois énergique et sincère, à l’image de leur relation fraternelle.

The Twin Souls

The Twin Souls, une aventure née d’un rêve

L’histoire commence en 2018, lorsque Martin raconte à son frère un rêve où ils échangent les instruments sur scène comme dans leur chambre d’enfants. De cette vision naît The Twin Souls, un duo où chacun chante, joue de la guitare, de la batterie et du clavier. Leur complicité devient rapidement une signature sonore, portée par une énergie brute et un sens aigu de la mélodie.

Après deux EP remarqués et plus de cent concerts en France et à l’étranger, les frères Marcos affirment leur identité rock et leur goût pour la liberté artistique.

Highs & Lows, un album de contrastes puissants

Entièrement autoproduit avant d’être mixé par Charles De Schutter (M, Kyo, Angèle) et masterisé par Bill Skibbe (Jack White), Highs & Lows brille par sa cohérence et son intensité.

Les dix titres mêlent puissance et émotion, oscillant entre riffs enflammés et instants de vulnérabilité. De « Schyzo », au groove rageur, à « War », fresque finale en trois actes, chaque morceau révèle une facette de leur vision du rock moderne.

The Twin Souls

On y retrouve des influences allant de The Black Keys à Royal Blood, en passant par The Beatles ou Led Zeppelin, mais toujours filtrées par leur sensibilité unique. Le titre éponyme résume d’ailleurs parfaitement leur message : apprendre à se relever après les chutes, transformer les désillusions en force créative.

Un rock sincère et fraternel

Sur scène comme en studio, The Twin Souls incarnent une forme d’authenticité rare. Leur énergie, leur générosité et leur indépendance artistique font d’eux l’un des duos les plus prometteurs de la scène rock actuelle. Highs & Lows sonne comme une déclaration d’amour au rock et à la fraternité, portée par deux âmes jumelles prêtes à conquérir le monde.

The Twin Souls célèbrent Highs & Lows sur scène

Avec la sortie de leur premier album Highs & Lows prévue le 14 novembre 2025, The Twin Souls s’apprêtent à fêter l’événement là où ils excellent le plus : sur scène. Le duo annonce une série de concerts qui s’annonce explosive, à commencer par deux release parties très attendues. La première aura lieu le vendredi 14 novembre à Sortie 13 (Pessac, 33), avant un second rendez-vous le 28 novembre au Metronum (Toulouse, 31).

Une date parisienne est également en préparation pour le début de l’année 2026, confirmant la volonté des frères Marcos de partager leur nouveau répertoire avec un public toujours plus large. Entre énergie brute, complicité fraternelle et sonorités rock assumées, ces concerts promettent d’incarner toute la force de Highs & Lows dans sa dimension la plus vivante : celle du live.

Membres de The Twin Souls

Guilhem Marcos : Chant, guitare, batterie, clavier
Martin Marcos : Chant, guitare, batterie, clavier

Discographie

2019 – The Twin Souls (EP)
2020 – The Twin Souls II (EP)
2024 – Family & Friends (Compilation)
2025 – Highs & Lows (Album studio)

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Jean-Luc Admin Mazik octobre 2025®

Villa Fantôme : un rock de première classe en « Seconde Zone »

Le duo angevin Villa Fantôme revient sur le devant de la scène avec Seconde Zone, un deuxième album éclatant de vitalité où ska, rock et post-punk s’imbriquent avec élégance. Dès les premières écoutes, difficile de ne pas penser à certains artistes français des années 80 comme Gérard Blanchard, Jean-Patrick Capdevielle ou Indochine : même gouaille poétique, même intensité rythmique, même sens du refrain accrocheur. Accompagné du clip « French Boy », tourné en plan-séquence, ce disque affirme une identité sonore unique, entre héritage et modernité.

Villa Fantôme

Villa Fantôme : de La Ruda à une nouvelle aventure

Créé en 2020 par Manu et Pierrot, respectivement batteur et chanteur de l’emblématique La Ruda Salska, Villa Fantôme est né dans un contexte singulier, celui des rues désertes de la pandémie. Loin de se laisser abattre, le duo rend hommage à Ghost Town des Specials, symbole d’une époque où la musique servait de rempart à la morosité.

Leur premier album, paru en 2022, avait déjà séduit la critique par son équilibre entre énergie live et précision d’écriture. Avec Seconde Zone, sorti aujourd’hui, le groupe franchit une nouvelle étape. Ce disque confirme leur savoir-faire et leur volonté d’explorer toutes les nuances du rock britannique et du ska, tout en préservant une écriture en français affûtée et expressive.

« Seconde Zone » : un disque haut en couleur

Derrière sa pochette rose vif, clin d’œil à un claquement de caisse claire, Seconde Zone dévoile douze titres ciselés, d’une cohérence remarquable. Villa Fantôme y tisse un fil narratif entre ombre et lumière, entre urgence et élégance.

L’album s’ouvre sur “Dance Hall Prayer”, un uppercut ska qui plante immédiatement le décor : guitares nerveuses, rythmique implacable, chœurs chaloupés. Suit “French Boy”, titre phare déjà illustré par un clip magistral en plan-séquence, mêlant tension et fluidité. Ce morceau, revendiqué comme « la meilleure chanson en anglais par un garçon français », emprunte autant aux Kinks qu’aux Beatles, Police ou R.E.M., et incarne à lui seul la vitalité du disque.

Plus loin, “Origine” laisse planer l’ombre de The Cure, tandis que “Les Paul” rend hommage à la guitare mythique et à la camaraderie des années 80. “Imprudence” invoque l’esprit sombre de Depeche Mode, et “Jean Gabin sur une planche de surf” ose un étonnant mélange de rock steady et d’humour à la française. L’ensemble est porté par une production claire, organique, où la trompette s’invite souvent comme un personnage secondaire, aussi discret qu’essentiel.

Une écriture incarnée et une authenticité totale

Ce qui distingue Villa Fantôme, c’est cette authenticité inaltérable. Le duo ne cherche ni la mode ni la facilité : il raconte ce qu’il connaît — la route, les salles, les visages. Leur “Seconde Zone” n’est pas une relégation, mais un manifeste. C’est l’endroit où brûle le feu sacré, celui des groupes qui jouent par passion, dans les coulisses et les camions, là où la musique reste une nécessité vitale.

Manu et Pierrot s’entourent de quatre musiciens aguerris, et ensemble, ils forment un collectif cohérent, solide et généreux. Leurs influences, de Madness à Joy Division, de The Selecter à The Police, nourrissent un son distinctement européen, imprégné d’émotion et de dérision.

« French Boy » : une claque visuelle et musicale

Le clip de « French Boy », tourné intégralement en plan-séquence, symbolise l’esprit de Villa Fantôme : une énergie brute captée dans l’instant, sans artifice. Ce choix esthétique renforce le lien entre la musique et l’image, entre la performance et l’émotion. Comme sur scène, tout est vrai, direct, incarné.

Villa Fantôme ou l’art de durer

Avec Seconde Zone, Villa Fantôme signe un disque mature, vibrant et fédérateur. Leur rock de première classe, traversé par des éclats de ska et des pulsations post-punk, s’impose sur la scène française actuelle. Entre hommage aux maîtres et regard lucide sur le présent, le groupe confirme qu’il n’appartient pas à la seconde zone du rock, mais bel et bien à son premier plan.

Villa Fantôme

Membres

Pierrot : Chant
Manu : Batterie
Plus quatre musiciens accompagnateurs

Discographie

2022 – Villa Fantôme
2025 – Seconde Zone

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