Set The Tone dévoile « Fourteen » et nous replonge dans les 90s

Avec Fourteen, le groupe gallois Set The Tone signe un single qui joue habilement sur la corde sensible de la nostalgie sans tomber dans le cliché facile. 

Dès l’intro, les textures installent une ambiance familière, mais pas figée. On sent bien l’influence des 90s et 2000s, oui, mais elle est digérée, retravaillée, et jamais copiée-collée. Le morceau avance avec une forme de retenue, comme s’il refusait d’exploser complètement pour mieux laisser respirer le message.

Le groupe Set The Tone

La sincérité du propos est le point fort de ce single. Liam Richards, au chant, livre une réflexion simple mais qui parlera à tout le monde : grandir, oui, mais sans jamais totalement se détacher de ce qui nous a construit. Les rêves d’adolescent, les morceaux qu’on écoutait en boucle, ces petits fragments d’identité qui résistent au temps… Fourteen capte tout ça avec une justesse désarmante. On devine que le titre est né d’une base très intime, avant d’être enrichi par les arrangements et la production.

Finalement, il ne s’agit pas ici de regretter ses 14 ans, mais plutôt de constater que certaines choses – les goûts, les rêves, les obsessions – s’accrochent plus longtemps qu’on ne l’aurait cru.

Musicalement, la collaboration fonctionne parfaitement. Daniel Hayman, à la production, donne de l’ampleur au morceau, tandis que les guitares de Nate Jones et la basse de Rob Williams apportent cette touche rétro si familière. L’ensemble reste fluide et jamais fade. Il y a même un côté légèrement mélancolique qui s’installe, comme une douce piqûre de rappel du temps qui passe.

Là où Set The Tone réussit particulièrement bien, c’est dans cet équilibre entre hommage et modernité. Fourteen ne cherche pas à réinventer le genre, mais à le faire vivre avec honnêteté. Et ça marche !

En somme, Fourteen est un morceau qui s’écoute presque comme une conversation intérieure. C’est efficace, touchant, et suffisamment accrocheur pour rester en tête. De quoi donner envie de Set The Tone suivre de près !

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Layzel nous présente son univers avec son premier single « Scariest »

Avec “Scariest”, Layzel propose une entrée en matière aussi audacieuse que maîtrisée. Premier morceau du jeune artiste britannique, le titre pose d’emblée les bases d’un univers musical où l’urban punk flirte avec une nostalgie très marquée des années 2000.

Mais loin de se contenter d’un exercice de style, Layzel utilise cette esthétique pour se livrer à cœur ouvert. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chanteur a des choses à partager !

Artwork de Scariest de Lazyel

Dès les premières secondes, “Scariest” est porté par une production cinématographique. Volontairement brute, elle laisse respirer les silences autant que les montées en tension. On devine une volonté de ne rien lisser, de conserver les aspérités, comme si chaque imperfection participait à la sincérité du propos. Cette approche donne au morceau une belle intensité qui permet de garder toute l’attention de l’auditeur du début à la fin.

Sur le plan narratif, le titre se distingue par son honnêteté désarmante. Layzel y raconte une expérience à la fois personnelle et universelle : tenter de gagner l’approbation des parents de sa compagne, sans jamais vraiment y parvenir.

Un sujet en apparence anecdotique, mais traité ici comme une épreuve émotionnelle majeure, comme initiatique. Le regard porté n’est cependant ni amer ni ironique; il est lucide et vulnérable, bien que parfois douloureux. Et c’est précisément ce qui rend le morceau si authentique.

Au fil du morceau, on comprend que “Scariest” s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la musique autre chose qu’un simple refrain accrocheur. On veut pouvoir s’identifier à l’artiste, et c’est parfaitement réussi!

Avec ce premier single, Layzel dévoile un titre à la fois moderne et intemporel grâce aux sonorités 2000s, qui évoque le passé sans s’y enfermer. Si ce single marque réellement le début de sa carrière, alors Layzel est un artiste à suivre de très près !

Découvrez “Scariest” ici: