RoseDog font passer un message avec « Man Of My Own »

Avec Man of My Own, le duo bruxellois RoseDog signe une entrée en matière aussi frontale qu’élégante et offre proposition artistique cohérente qui intrigue autant qu’elle séduit.

Premier extrait de leur EP Threshold, le morceau pose immédiatement les bases d’un univers hybride, quelque part en électro-rock et pop addictive.

Difficile de ne pas penser à une certaine filiation avec Daft Punk, notamment dans cette manière de mêler textures électroniques et efficacité pop. Mais RoseDog ne s’arrête pas là : une touche new wave très années 80 plane sur l’ensemble, apportant une nostalgie froide qui contraste avec la chaleur du propos. Car oui, Man of My Own n’est pas qu’un titre accrocheur, c’est aussi une vraie prise de position, particulièrement importante dans la société actuelle.

Portrait du duo RoseDog

Au centre, la voix d’Emil, nuancée et expressive, devient le fil conducteur du message de la chanson. L’idée est de remettre en question une masculinité archaïque qui étouffe toutes les émotions. Il y a dans son interprétation une forme de retenue qui rend le propos encore plus percutant, comme une tension constante entre contrôle et lâcher-prise.

Le refrain, lui, fait mouche dès la première écoute. Entraînant, facile à reprendre, il s’impose presque malgré nous et reste en tête bien après la fin du titre.

On sent aussi l’influence du parcours des deux artistes : le théâtre pour Emil, qui donne une dimension narrative à l’interprétation, et la musique de film pour Victor, dont les arrangements contribuent à donner une véritable ambiance cinématographique. Leurs univers se marient parfaitement bien et ensemble, ils créent une tension dramatique qui donne au morceau une certaine originalité. 

Avec Man of My Own, RoseDog interpellent, questionnent, et surtout, ils donnent envie d’en entendre plus. Une première carte de visite solide et prometteuse, qui laisse présager un bel avenir pour le duo dans le monde de la musique.

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Louis Arlette s’élève avec le mystique Ganesha sur l’album Maestà

Louis Arlette - GANESHA Maestà

Louis Arlette s’élève avec le mystique Ganesha sur l’album Maestà déjà disponible sur toutes les plateformes dont Spotify.

Maestà

Le musicien Louis Arlette se réinvente avec Maestà, un album instrumental qui marque une nouvelle mue pour cet artiste protéiforme. Disponible sur toutes les plateformes, cet opus audacieux explore de nouveaux territoires sonores, privilégiant l’efficacité d’une formule en trio : machines, basse et guitare s’unissent pour produire des grooves efficaces contrastant avec des beats tranchants et incisifs.

Toujours fasciné par l’univers du son et des consoles, Louis Arlette navigue en eaux claires entre rock, groove, library music, indus et electro. Sa vision musicale, moderne, est intimement reliée à l’histoire et aux civilisations. C’est là que son parcours prend tout son sens : après des collaborations remarquées (AIR, Jean-Paul Goude), l’artiste, qui a intégré la prestigieuse École du Louvre, continue de mêler sa passion pour les beaux-arts à sa musique.

C’est cette double culture qui donne naissance au nouveau single, « Ganesha ». En plongeant avec ferveur dans les récits sacrés de l’hindouisme, Louis Arlette en extrait une jubilation moderne et un enchantement neuf. Le clip associé, hypnotique et élégant, est une véritable offrande pop à la divinité à tête d’éléphant. Né d’un souffle sacré et réinventé par un rythme électronique imparable, « Ganesha » est un voyage visuel et sonore qui confirme l’ambition et la créativité infinie de Louis Arlette.

Le nouvel extrait s’appelle Ganesha, dédié au dieu à tête d’éléphant. Tout est né au cœur du temple Sri Manicka Vinayakar Alayam, à Paris, lors du festival Ganesha qui a embrasé la capitale du 24 au 31 août.

De cette immersion fulgurante dans les couleurs, les parfums et les chants dédiés à Ganesha est sortie une idée folle : célébrer la divinité la plus bienveillante de l’hindouisme par un clip totalement halluciné : une vidéo déjantée, peuplée de danseurs à quatre bras, en apesanteur rituelle sur une musique électronique au groove irrésistible.

Voici le clip de Ganesha à découvrir sur Youtube :

Réalisé et monté par Louis Arlette

Mise en scène : Fabien Deljehier

Filmé au studio Wildbee

Danseurs : Presher Blue et Momo Bellance

Basse : Christophe Borilla

Guitare : Jocelyn Dupuis

Caméra / prod executive : Fabien Deljehier

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