Layzel nous présente son univers avec son premier single « Scariest »

Avec “Scariest”, Layzel propose une entrée en matière aussi audacieuse que maîtrisée. Premier morceau du jeune artiste britannique, le titre pose d’emblée les bases d’un univers musical où l’urban punk flirte avec une nostalgie très marquée des années 2000.

Mais loin de se contenter d’un exercice de style, Layzel utilise cette esthétique pour se livrer à cœur ouvert. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chanteur a des choses à partager !

Artwork de Scariest de Lazyel

Dès les premières secondes, “Scariest” est porté par une production cinématographique. Volontairement brute, elle laisse respirer les silences autant que les montées en tension. On devine une volonté de ne rien lisser, de conserver les aspérités, comme si chaque imperfection participait à la sincérité du propos. Cette approche donne au morceau une belle intensité qui permet de garder toute l’attention de l’auditeur du début à la fin.

Sur le plan narratif, le titre se distingue par son honnêteté désarmante. Layzel y raconte une expérience à la fois personnelle et universelle : tenter de gagner l’approbation des parents de sa compagne, sans jamais vraiment y parvenir.

Un sujet en apparence anecdotique, mais traité ici comme une épreuve émotionnelle majeure, comme initiatique. Le regard porté n’est cependant ni amer ni ironique; il est lucide et vulnérable, bien que parfois douloureux. Et c’est précisément ce qui rend le morceau si authentique.

Au fil du morceau, on comprend que “Scariest” s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la musique autre chose qu’un simple refrain accrocheur. On veut pouvoir s’identifier à l’artiste, et c’est parfaitement réussi!

Avec ce premier single, Layzel dévoile un titre à la fois moderne et intemporel grâce aux sonorités 2000s, qui évoque le passé sans s’y enfermer. Si ce single marque réellement le début de sa carrière, alors Layzel est un artiste à suivre de très près !

Découvrez “Scariest” ici:

 

Danny Riley fait danser la country avec “Walk the Line”

Danny Riley débarque sur la scène country avec une idée claire : faire danser les gens. Entre country moderne, Americana et esprit honky-tonk, il mélange les styles sans se poser de questions et ça marche. Son nouveau single “Walk the Line” est un morceau feel-good, énergique, pensé pour lever les verres et remplir les pistes de danse.

Inspiré par une playlist de Jon Pardi, Danny a voulu changer un peu la recette.
« J’avais envie de donner à mes fans un titre pour danser, pas une énième chanson de rupture », raconte-t-il. Tout est parti d’un rythme de guitare posé en studio, puis le reste est venu naturellement. Les paroles ont suivi dans la foulée, portées par l’énergie du moment.

Danny Riley
Crédit Photo: Blessvision

“Walk the Line” enchaîne les guitares accrocheuses, une rythmique qui pousse en avant et un harmonica joueur qui ne lâche rien. L’ambiance est festive, directe, avec ce mélange parfait entre plaisir simple et sincérité. On parle de faire les choses bien, d’assumer, de se tenir droit mais toujours avec le sourire.

Avec des influences qui vont de la country au Red Dirt, en passant par la soul, le honky-tonk et même le hip-hop, Danny Riley affirme un son libre et sans filtre. Une musique faite pour les routes ouvertes, les soirées entre amis et tous les endroits où la country rime encore avec fête.

Avec “Walk the Line”, Danny Riley rappelle une chose essentielle: la country peut être moderne, authentique et surtout terriblement fun.

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