Isfar Sarabski pianiste de jazz virtuose Azéri multi récompensé

Isfar Sarabski - MazikIsfar Sarabski (parfois écrit Sarabsky) est un pianiste de jazz né en novembre 1989 à Bakou en Azerbaïdjan, il est l’arrière petit-fils d’Huseyngulu Sarabski, immense star dans le monde arabe, pionnier musical, chanteur d’opéra, acteur et auteur de pièces de théâtre.

Son nouvel album intitulé Planet sortira le 30 avril 2021 chez Warner.

İsfar Sarabski en bref

Il commence la pratique du piano à 3 ans et dès l’âge de 7 ans il commence à interpréter des œuvres dites sérieuses. Il suit des cours à l’école de musique Bul-Bul. En 2007, Isfar entre à l’Académie de musique de Bakou en classe de piano de Farhad Badalbeyli et bénéficie d’une bourse accordée par le président de son pays. L’enseignement qui lui est prodigué lui impose la rigueur de l’univers du monde classique.

İsfar Sarabski s’intéresse aussi bien au jazz, qu’à l’opéra et au mugham (genre musical traditionnel et savant de la musique azérie qui laisse une place prépondérante à l’improvisation) mais pas seulement… Ouvert d’esprit le jeune musicien reprend également des chansons de chanteurs et artistes propres à sa génération tels que Jennifer Lopez, Christina Aguilera, Benny Benassi, des compositions de jazz et bien d’autres…

À 16 ans, il est déjà un jeune espoir local et participe à de nombreux festival en Azerbaïdjan, en Norvège et en Russie.

En 2009, Isfar Sarabski remporte le 1er prix (ex æquo avec Beka Gochiashvili) des « Montreux Jazz Competitions » en Suisse où il impressionne le jury du concours de piano du Montreux Jazz Festival par son interprétation phénoménale des compositions du  pianiste et compositeur de jazz américain Bill Evans (ne pas confondre avec son homonyme le saxophoniste) … C’est lors de ce festival qu’il fait la connaissance de Quincy Jones qui ne tarit plus d‘éloges concernant notre jeune prodige.

Aucun spectateur des concerts d’Isfar Sarabski ne reste insensible à ses prestations car il y déploie une énergie incroyable qui transporte son auditoire avec ses histoires, ses tensions, ses émotions. Dans son pays, ses concerts sont particulièrement courus, car chacun sait qu’il crée systématiquement la surprise .

Le studio d’Isfar (est ancien un poste de commerce situé sur l’ancienne Route de la soie, symbole fort à la croisée de multiples chemins) est idéalement situé, à proximité du centre historique de Bakou. Les cafés, les clubs et les salles de concerts de la capitale de l’Azerbaïdjan, sur les rives de la Mer Caspienne, sont imprégnés de tradition et de modernité, conjuguant le mystère médiéval au charisme contemporain. La musique d‘Isfar Sarabski les capture et il s’en inspire.

Isfar Sarabski qui est par ailleurs audiophile et collectionneur de disques vinyles, déclare « Je suis fasciné par les grands vinyles noirs … Je me souviens précisément de ce que j’ai ressenti la première fois que j’ai entendu les disques de Dizzy Gillespie ou les enregistrements des œuvres de Bach et de Chopin. A la première écoute j’ai senti qu‘il fallait que j’aille plus loin“.

Par la suite il poursuit ses études à la Berklee College of Music de Boston qui  lui ouvrent de nouveaux horizons et lui confèrent de l’expérience. Isfar se produit à l’Apollo Theatre de New York puis au club Ronnie Scott où les employés pourtant habitués à voir défiler des artistes se sont figés pour l’écouter…

il aime créer des passerelles entre le jazz et la musique classique, entre l’orient et l’occident, entre le folk et l’electro.  İsfar Sarabski ne connait pas de frontière et affirme « pour moi l’important est d’explorer de nouvelles pistes, créer de nouveaux horizons, la stagnation n’est pas l‘idée que j‘ai de l’art« 

Isfar souhaite donner une géographie musicale supplémentaire à son travail, pour cela il démultiplie les collaborations notamment avec le chanteur et joueur d’oud tunisien Dhafer Youssef. Il est également fasciné par le monde de l’electro et adapte le travail de la chanteuse Sophie Hunger (Le Vent Nous Portera) et s’est rapproché des groupes phares de la scène électronique de Bakou.

En 2021 İsfar Sarabski publiera deux albums, l’un sera jazz, l’autre électro.

Planet, l’album Jazz intitulé Planet est composé et produit par Isfar Sarabski (hormis le morceau 3, le Lac des Cygnes, qui est de Tchaikovsky).

Line-Up

Isfar Sarabski : piano
Alan Hampton : basse et contrebasse
Mark Guiliana : batterie

Main Strings Ensemble & Lev Trofimov
Shahriyar Imanov târ (morceaux 6 et 9)
Baku Strings Quartet (morceau 9)
Sasha Mashin batterie (morceau 10)
Makar Novikov contrebasse (morceau 10)

Site de référence www.isfarsarabski.com
facebook.com/isfarsarabskiofficial

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Grant Haua bluesman Maori – Néo-Zélandais

Grant-Haua bluesman néo-zélandais

Grant Haua bluesman Maori - Néo-Zélandais - MazikGrant Haua est un auteur, compositeur, interprète, musicien et bien sûr rugbyman étant originaire des terres des All-Blacks ! Son histoire singulière vous emporte dans sa culture Maori, aux sommets du rugby néo-zélandais et dans sa passion pour le Bues. La sortie de son nouvel album » Awa Blues est annoncée pour le 19 février 2021 chez sur Dixiefrog / Pias mais vous pouvez le découvrir en avant première sur Mazik dès aujourd’hui…

Grant Haua en bref

Les multiples talents de cet artiste ne sont pas ordinaires car Grant Haua possède tous les dons. Un timbre de voix chaud et puissant, une technique de
guitare stupéfiante, une facilité mélodique qui interpelle, une histoire singulière entre celle de sa culture Maori et sa passion pour le Blues.

Sa musique s’inscrit d’un certaine évidence dans un univers rappelant John Hiatt ou Sonny Landreth. Lui-même se définit ainsi « Je suis juste un mec avec sa guitare. Il faut raconter l’histoire sans passer par quatre chemins.« 

Il se met à la guitare dès l’âge de 13 ans pour séduire les filles en imitant son grand frère mais sans toutefois rencontrer le même succès que lui. En revanche il persévère en jouant de la guitare mais comme la Nouvelle Zélande est pays relativement petit dans lequel il est difficile de se mesurer aux autres pour savoir si on est vraiment bon ou pas, Grant Haua décide de s’affronter au Monde au-delà de océans. Depuis 10 ans, il se produit en spectacle et apprécie de côtoyer des milliers de personnes, de sentir la foule prendre du bon temps et c’est là sa véritable récompense.

Knucklehead son premier album solo sorti en 2011 reçoit de bonnes critiques dans le plus grand magazine de musique néo- zélandais NZ Musician ce qui contribue à faire décoller sa carrière.

Par la suite il rencontre le batteur Michael Barker (Neil Finn, John Butler Trio) avec lequel il forme le groupe de blues rock néo-zélandais Swamp Things qui compose, enregistre quatre albums (Balladeer en 2011, Primordium en 2013, Let’s Get Live en 2015, Rumors & Lies en 2017)  et tourne pendant près de huit ans. Michael Barker étant déjà bien introduit dans l’industrie du disque a bien aidé à faire avancer les choses à grand pas. Cela leur a ouvert les portes de nombreux festivals comme le Womad (NZ), le Womadelaide (Aus), le Woodford Folk Festival (Aus), le Bridgetown Blues (Aus) et l’Electric Avenue (NZ). Dès lors leur notoriété est devenue vraiment phénoménale.

En 2016 le duo est invité en Louisiane par la Baton Rouge Arts Society. C’est là que Grant Haua s’est vraiment affirmé en tant que musicien sur un pied d’égalité avec les Stars présentes dans la ville.

En janvier 2019, après de très nombreuses tournées en Australie et Nouvelle Zélande, Grant Haua décide de quitter Swamp Things pour se concentrer sur son projet solo.

Pour la création d’Awa Blues il souhaite conserver le coté roots, authentique, en ajoutant quelques instruments. Ses textes sont le reflet de sa vie.. Amoureux de littérature il aime manier les mots, les tordre, évoquer des sujets graves comme dans le titre « Addiction » où mêler des sujets plus légers ou traités avec humour comme dans « Tough love mama »…

« J’ai vécu des expériences tellement fortes enregistrant cet album : en chantant This Is The Place j’ai été complètement submergé par l’émotion » affirme-t-il . « Ca m’a littéralement happé ! J’ai eu des flashbacks de ma mère, de mes vieux amis d’enfance, de ma femme, mes enfants et mon père ! Bref tout le monde ! un moment très intense, on ne peut pas mentir avec ce genre de chose » poursuit Grant Haua.

Les musiciens avec lesquels il a travaillé sur l’enregistrement d’Awa Blues ont su parfaitement mettre cet univers et cet émotion en musique avec simplicité et authenticité à travers ses douze titres :

01 – Got Something If You Want It
02 – This Is The Place
03 – Be Yourself
04 – Tough Love Mumma
05 – Addiction
06 – Devil Is A Woman
07 – My Baby
08 – Mumma’s Boy
09 – Can’t Let It Go
10 – Better Day
11 – Keep On Smiling
12 – Might Have Been

Grant Haua ne souhaite qu’une chose : que ses chansons soient aussi satisfaisantes qu’un bon diner dominical fait maison, une nourriture simple mais délicieuse, « Une mélodie aussi bonne que de manger une huître directement dans sa coquille. Une guitare aussi formidable que de boire une grande bière bien fraîche lors une journée d’été !! » et que ses auditeurs se sentent comme chez eux,dans sa maison… Il conclue par « Bienvenue chez moi : Kia Ora koutou« .

Un album à consommer sans modération et surtout avec délectation ! C’est un coup de cœur Mazik 🙂

Line-up

Grant Haua : chant, guitare
Tim Julian : ingénierie du son, claviers, shakers (percussions type maracas et hochets), basse
Grant Bullot : harpe
Jesse Colbert : double basse

Discographie de Grant Haua

Solo
2011 – Knucklehead
2021 – Awa Blues

Avec Swamp Thing
2011 – Balladeer
2013 – Primordium
2015 – Let’s Get Live
2017 – Rumors & Lies

Site officielFacebook | Youtube

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