Avec “Scariest”, Layzel propose une entrée en matière aussi audacieuse que maîtrisée. Premier morceau du jeune artiste britannique, le titre pose d’emblée les bases d’un univers musical où l’urban punk flirte avec une nostalgie très marquée des années 2000.
Mais loin de se contenter d’un exercice de style, Layzel utilise cette esthétique pour se livrer à coeur ouvert. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chanteur a des choses à partager!

Dès les premières secondes, “Scariest” est porté par une production cinématographique. Volontairement brute, elle laisse respirer les silences autant que les montées en tension. On devine une volonté de ne rien lisser, de conserver les aspérités, comme si chaque imperfection participait à la sincérité du propos. Cette approche donne au morceau une belle intensité qui permet de garder toute l’attention de l’auditeur du début à la fin.
Sur le plan narratif, le titre se distingue par son honnêteté désarmante. Layzel y raconte une expérience à la fois personnelle et universelle: tenter de gagner l’approbation des parents de sa compagne, sans jamais vraiment y parvenir.
Un sujet en apparence anecdotique, mais traité ici comme une épreuve émotionnelle majeure, comme initiatique. Le regard porté n’est cependant ni amer ni ironique; il est lucide et vulnérable, bien que parfois douloureux. Et c’est précisément ce qui rend le morceau si authentique.
Au fil du morceau, on comprend que “Scariest” s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la musique autre chose qu’un simple refrain accrocheur. On veut pouvoir s’identifier à l’artiste, et c’est parfaitement réussi!
Avec ce premier single, Layzel dévoile un titre à la fois moderne et intemporel grace aux sonorités 2000s, qui évoque le passé sans s’y enfermer. Si ce single marque réellement le début de sa carrière, alors Layzel est un artiste à suivre de très près!
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