Danny Riley fait danser la country avec “Walk the Line”

Danny Riley débarque sur la scène country avec une idée claire : faire danser les gens. Entre country moderne, Americana et esprit honky-tonk, il mélange les styles sans se poser de questions et ça marche. Son nouveau single “Walk the Line” est un morceau feel-good, énergique, pensé pour lever les verres et remplir les pistes de danse.

Inspiré par une playlist de Jon Pardi, Danny a voulu changer un peu la recette.
« J’avais envie de donner à mes fans un titre pour danser, pas une énième chanson de rupture », raconte-t-il. Tout est parti d’un rythme de guitare posé en studio, puis le reste est venu naturellement. Les paroles ont suivi dans la foulée, portées par l’énergie du moment.

Danny Riley
Crédit Photo: Blessvision

“Walk the Line” enchaîne les guitares accrocheuses, une rythmique qui pousse en avant et un harmonica joueur qui ne lâche rien. L’ambiance est festive, directe, avec ce mélange parfait entre plaisir simple et sincérité. On parle de faire les choses bien, d’assumer, de se tenir droit mais toujours avec le sourire.

Avec des influences qui vont de la country au Red Dirt, en passant par la soul, le honky-tonk et même le hip-hop, Danny Riley affirme un son libre et sans filtre. Une musique faite pour les routes ouvertes, les soirées entre amis et tous les endroits où la country rime encore avec fête.

Avec “Walk the Line”, Danny Riley rappelle une chose essentielle: la country peut être moderne, authentique et surtout terriblement fun.

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Endeavours : le nouvel élan de Joseph Martone

Endeavours

Un retour chargé d’émotion

Avec Endeavours, attendu pour le 6 février 2026, Joseph Martone réapparaît avec une œuvre dense et profondément habité. L’italo-américain renoue avec son écriture sensible, nourrie d’ombres et de lumières, où résonnent l’austérité poétique de Nick Cave, l’esprit désertique de Calexico et l’influence cinématographique de Morricone. Depuis Honey Birds (2020), son univers s’est affiné : plus ample, plus texturé, plus narratif.

Endeavours façonné entre Naples, Ravenne et le Québec

EndeavoursCet album prend vie entre plusieurs lieux chargés d’âme : l’Auditorium Novecento de Naples, le studio Al Mare de Ravenne et le Studio Cimetière au Québec.

Joseph Martone s’entoure ici de musiciens remarquables : Fabio Rondanini (Calibro 35) à la batterie et Francesco Giampaoli (Hugo Race Fatalists, Sacri Cuori) à la basse.

On retrouve également Ned Crowther (The Fernweh, Smokey Angle Shades), partenaire d’écriture de longue date.

La production raffinée de Mike Dubue et Taylor Kirk (Timber Timbre) insuffle à Endeavours une atmosphère organique, légèrement brumeuse, portée par les voix envoûtantes de Rebecca Noelley et Marianna d’Ama.

Endeavours et les racines mêlées de Martone

L’album plonge au cœur de son histoire personnelle, marquée par ses doubles racines italiennes et américaines. Les chansons racontent des fragments d’enfance, de ruptures, de liens vitaux, de figures marquantes rencontrées sur ce chemin souvent chaotique.

Le vignoble familial devient une métaphore récurrente : lieu de cycle, de lumière et d’obscurité, d’effort et de renaissance. Dans Endeavours, Martone explore cette mémoire en spirale, faite de douleur, mais aussi de beauté pour qui sait y prêter attention.

Endeavours dévoile son premier single : “Lying Low”

Premier extrait, « Lying Low » s’accompagne d’un clip délicatement construit sur un jeu d’ombres et de lumières. On y retrouve cette esthétique cinématographique chère à Martone, avec des allusions discrètes à Sergio Leone, renforçant le caractère poétique et rugueux du morceau.

Membres

Joseph Martone : Chant, guitare
Fabio Rondanini : Batterie
Francesco Giampaoli : Basse
Rebecca Noelley : Chant
Marianna d’Ama : Chant

Ned Crowther : Aide à l’écriture
Mike Dubue : Production
Taylor Kirk : Production

Discographie de Joseph Martone

2020 – Honey Birds
2026 – Endeavours

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