Mouth Water dévoile “JJ (Give and Take)”

Mouth Water

Avec « JJ (Give and Take) », Mouth Water signe l’un de ses morceaux les plus tendres et personnels à ce jour. Entièrement instrumental ou presque, ce nouveau titre est une déclaration d’amour discrète et bouleversante, écrite pour sa fille, née quelques mois avant le début de l’enregistrement de son nouvel album.

Derrière Mouth Water se cache le producteur et multi-instrumentiste italien Lawrence Fancelli, qui décrit ce morceau comme la bande-son d’une toute première rencontre. Celle entre un père et son enfant, avant que les rôles ne s’installent, avant que la familiarité ne remplace l’émerveillement.

JJ est la chanson que j’ai écrite pour ma fille. C’est à propos de notre rencontre, à un moment où nous ne nous connaissions pas encore.

Cette idée de découverte mutuelle traverse tout le morceau. « JJ (Give and Take) » flotte dans un espace suspendu, délicat et lumineux, où chaque note semble respirer. Contrairement à une grande partie de son univers habituel, Mouth Water met ici de côté les synthétiseurs, à l’exception de subtiles touches de vocoder, pour laisser place à une instrumentation épurée et organique. Le morceau privilégie l’atmosphère à la structure, l’émotion au spectaculaire.

À l’image de Winter Days, extrait de son premier album paru en 2019, « JJ (Give and Take) » occupe une place à part dans la discographie de Mouth Water. Lawrence Fancelli le considère d’ailleurs comme le morceau préféré de son tout nouvel album. Une confidence qui n’étonne pas tant le titre dégage une sincérité rare et une douceur presque palpable.

MouthWater

Connu pour son habileté à mêler production électronique moderne et influences vintage, Mouth Water navigue habituellement entre house music et électropop nostalgique. Son parcours commence entre New York et Florence, où il travaille comme ingénieur du son et bassiste, avant de fonder en 2013 l’OSB Studio, un studio d’enregistrement niché dans une ferme restaurée de la campagne toscane. Le projet Mouth Water voit officiellement le jour en 2019 et grandit au fil des sorties, des concerts et des collaborations.

Ces dernières années, l’artiste a également développé des performances live hybrides, mêlant instruments acoustiques, machines électroniques et éléments visuels sur mesure. Il a notamment assuré la première partie de Röyksopp au Tenax Club, joué au Primavera Sound 2024 à Barcelone et tourné en Italie avec Sophie and the Giants.

Plus qu’un simple interlude instrumental, « JJ (Give and Take) » est un instant de grâce. Un morceau qui se vit comme un souffle, une étreinte musicale, et qui rappelle que derrière les machines et les productions soignées, il y a toujours une histoire profondément humaine à raconter.

Pour écouter l’album de Mouth Water en entier, c’est ci-dessous :

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Layzel nous présente son univers avec son premier single « Scariest »

Avec “Scariest”, Layzel propose une entrée en matière aussi audacieuse que maîtrisée. Premier morceau du jeune artiste britannique, le titre pose d’emblée les bases d’un univers musical où l’urban punk flirte avec une nostalgie très marquée des années 2000.

Mais loin de se contenter d’un exercice de style, Layzel utilise cette esthétique pour se livrer à cœur ouvert. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le chanteur a des choses à partager !

Artwork de Scariest de Lazyel

Dès les premières secondes, “Scariest” est porté par une production cinématographique. Volontairement brute, elle laisse respirer les silences autant que les montées en tension. On devine une volonté de ne rien lisser, de conserver les aspérités, comme si chaque imperfection participait à la sincérité du propos. Cette approche donne au morceau une belle intensité qui permet de garder toute l’attention de l’auditeur du début à la fin.

Sur le plan narratif, le titre se distingue par son honnêteté désarmante. Layzel y raconte une expérience à la fois personnelle et universelle : tenter de gagner l’approbation des parents de sa compagne, sans jamais vraiment y parvenir.

Un sujet en apparence anecdotique, mais traité ici comme une épreuve émotionnelle majeure, comme initiatique. Le regard porté n’est cependant ni amer ni ironique; il est lucide et vulnérable, bien que parfois douloureux. Et c’est précisément ce qui rend le morceau si authentique.

Au fil du morceau, on comprend que “Scariest” s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la musique autre chose qu’un simple refrain accrocheur. On veut pouvoir s’identifier à l’artiste, et c’est parfaitement réussi!

Avec ce premier single, Layzel dévoile un titre à la fois moderne et intemporel grâce aux sonorités 2000s, qui évoque le passé sans s’y enfermer. Si ce single marque réellement le début de sa carrière, alors Layzel est un artiste à suivre de très près !

Découvrez “Scariest” ici: