Franck Marchal dévoile Last DJ on Earth, un voyage électronique hors du temps

Franck Marchal - Last DJ On Earth

Franck Marchal imagine un monde où la musique serait le dernier lien avec l’humanité

Franck Marchal présente Last DJ on Earth, un nouveau single disponible le 11 septembre 2026 chez Fragilistic Records / SuperCali. Après la sortie de l’album Passing Road en 2025, le compositeur et producteur sonore poursuit une aventure artistique qui l’amène à explorer les possibilités de la musique électronique sous un angle particulièrement évocateur. Avec ce nouveau titre, il construit un univers sonore dans lequel la Deep House rencontre des paysages amples et une écriture inspirée par le cinéma.

Franck Marchal - Last DJ On Earth
Franck Marchal – Last DJ On Earth

Il suffit de quelques mots pour faire naître une image : un monde immense, silencieux, et un dernier DJ qui continuerait malgré tout à faire résonner la musique. C’est autour de cette vision que s’articule Last DJ on Earth. Le titre possède quelque chose de futuriste, mais aussi de profondément humain. Derrière les rythmes électroniques se dessine une histoire qui peut être interprétée de multiples façons.

Les pulsations Deep House constituent la colonne vertébrale du morceau. Hypnotiques sans être envahissantes, elles installent une dynamique régulière qui donne envie de suivre le mouvement. Autour de cette base rythmique viennent se déployer de vastes nappes et différentes textures électroniques. Le résultat crée une véritable sensation d’espace, comme si la musique s’éloignait progressivement des repères habituels pour emmener l’auditeur vers un horizon inconnu.

La solitude occupe une place importante dans l’imaginaire du morceau. Pourtant, Last DJ on Earth ne se résume pas à une vision apocalyptique ou pessimiste. La disparition du monde connu peut aussi être perçue comme une possibilité de recommencer. La liberté apparaît alors derrière la mélancolie, et les beats deviennent le symbole d’une présence qui refuse de s’éteindre. La musique continue, même lorsque tout semble avoir disparu.

Cette manière de créer des images à partir du son correspond particulièrement bien au parcours de Franck Marchal. Compositeur et producteur sonore pour le cinéma et la télévision, il connaît l’importance des atmosphères et de la narration musicale. Dans son travail personnel, il transpose cette expérience vers une écriture où les sonorités électroniques peuvent suggérer des décors, des mouvements et des histoires.

Son premier EP, Maelström Metronomy, paru en 2024, avait posé les premières bases de cette démarche. L’album Passing Road, sorti l’année suivante, a ensuite permis d’approfondir cet univers situé à la frontière de la musique électronique et de l’écriture symphonique. Last DJ on Earth s’inscrit dans cette continuité tout en affirmant une identité propre, davantage tournée vers la Deep House et les sensations de voyage.

L’année 2026 témoigne par ailleurs d’une activité particulièrement soutenue. Franck Marchal a collaboré avec Jalaapeno, figure de la scène Lo-Fi, sur les titres Fighting For Joy et Cruelty of Silence. Ces collaborations montrent également son envie de confronter son univers à d’autres sensibilités de la scène électronique.

Parallèlement à sa carrière solo, il poursuit son travail avec Batz, groupe électro qu’il forme avec Sébastien Moreau et Charlotte Savary. La formation prépare actuellement son deuxième album, dont la sortie est annoncée pour le printemps 2027. Un nouveau rendez-vous qui viendra prolonger un parcours déjà marqué par plusieurs facettes musicales.

Avec Last DJ on Earth, Franck Marchal propose finalement une œuvre qui se situe autant dans le présent que dans un futur imaginaire. Les rythmes donnent au morceau son mouvement, tandis que les paysages sonores lui apportent une dimension presque narrative. Chacun peut y projeter ses propres images : une ville vide, une route sans fin, une planète désertée ou simplement un immense espace où la musique continuerait de résonner.

Disponible en digital chez Fragilistic Records / SuperCali et sur toutes les plateformes, Last DJ on Earth confirme ainsi la volonté de Franck Marchal de développer une musique électronique personnelle, immersive et cinématographique. Un single qui invite moins à écouter une simple succession de sons qu’à entrer dans un véritable univers.

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Vaast retrace une décennie de création sur “Remember These Days”

Avec “Remember These Days”, le producteur Vaast livre l’aboutissement d’un long parcours d’écriture qui s’étend sur plusieurs années. Le point de départ remonte à ses années d’études. À l’époque, Vaast s’inspire d’une démo de “Stay Pretty” d’Ester Dean pour esquisser une première idée au piano, réalisée avec Holly Turton. Le morceau s’appelle alors Do You Know. Une version encore brute, plus fragile dans son écriture, que l’artiste considère lui-même comme insuffisante pour une sortie officielle. Plutôt que de forcer son évolution, il met le titre de côté.

Vaast
Vaast

Ce n’est que plusieurs années plus tard que le projet reprend vie, mais dans un tout autre environnement sonore. Vaast réécrit entièrement les paroles sur une production influencée par la Swedish House Mafia et The Weeknd, avec en toile de fond l’esthétique grand format associée à la bande originale de Avatar : La Voie de l’eau. Ce changement de direction ne sert pas seulement de relooking sonore : il redéfinit la manière dont le texte respire, s’étire et s’impose.

Cette superposition de mondes devient l’un des axes du morceau. D’un côté, un texte construit comme un message adressé à une génération plus jeune. De l’autre, une production lumineuse, presque euphorique dans sa construction. Ce décalage crée une tension permanente entre ce qui est dit et ce qui est ressenti.

Les paroles s’inscrivent dans une logique de transmission. Le narrateur n’est pas dans la nostalgie, mais dans une forme de responsabilité, comme s’il tentait de donner une lecture utilisable de son propre passé.

Dans la dernière étape de création, la collaboration avec la chanteuse Ivy Marie apporte une dimension plus incarnée au morceau, tandis que le mix de Nicolas Essig vient stabiliser l’ensemble sans lisser son relief. Vaast insiste sur ce moment comme un point de bascule, où la chanson cesse d’être un projet personnel pour devenir une pièce pleinement réalisée.

“Remember These Days” se construit ainsi comme un objet hybride : une chanson écrite sur le temps long, où chaque version abandonnée laisse une trace invisible dans la suivante. Ce n’est pas une simple évolution, mais une accumulation, presque une mémoire interne du morceau lui-même.

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