Reyd dévoile « Sauvage », un single Pop-Rock électro

Reyd, jeune rappeuse et chanteuse parisienne, cultive un univers poétique et poignant où le cloud rap rencontre la pop alternative et les influences rock. À la croisée des couleurs vocales d’Yseult, du rap féroce de SCH et de l’énergie de Queen, l’artiste avance avec une identité bien à elle. Après « Tempête », paru en juin dernier, elle revient le 14 octobre avec « Sauvage », un nouveau single à l’énergie high-tempo, entre pulsations électro, intensité rock et paroles révoltées.

Reyd

Reyd, une artiste Pop-Rock / Électro à suivre

Avec Reyd, la musique se vit autant comme une décharge d’énergie que comme un espace d’expression. Son univers mêle une voix puissante, des sonorités électroniques et une écriture volontiers introspective ou révoltée. Une identité hybride qui lui permet de naviguer entre pop, rock, rap et électro sans vraiment chercher à rentrer dans une case.

Son parcours s’est progressivement construit autour de cette volonté de conjuguer intensité scénique et sincérité. En 2023, Reyd a notamment remporté le Prix Création YouTube Music dans le cadre du dispositif Rappeuses en Liberté. Elle faisait alors partie des dix artistes sélectionnées pour cette édition et a également participé au titre collectif « En Bleh ».

Le Réseau MAP la présentait en 2024 comme une chanteuse et rappeuse parisienne aux sonorités hybrides, capable de passer d’un rap incisif à des envolées vocales et à des influences rock, avec une présence scénique particulièrement énergique.

Reyd fait monter la pression avec « Sauvage »

Après « Tempête », sorti le 24 juin 2026, Reyd s’apprête donc à franchir une nouvelle étape avec « Sauvage ». Le morceau sera disponible le mercredi 14 octobre sur les plateformes de streaming, distribué par Baco Music et en licence chez La Couveuse.

Ce nouveau titre se veut un hymne high-tempo, porté par des paroles à la fois poétiques et révoltées. La recette annonce une rencontre assez explosive entre l’énergie d’un Indochine réinventé, l’emo-punk de Théa et une électro-dance sombre évoquant une Gaga francophone. Une façon imagée de situer un morceau qui semble conçu pour faire cohabiter puissance mélodique, tension électronique et caractère affirmé.

Après un single comme « Tempête », dont la sortie récente a déjà permis à Reyd d’accroître sensiblement sa visibilité sur les plateformes et les réseaux sociaux, « Sauvage » arrive donc avec une ambition claire : poursuivre cette dynamique sans calmer le jeu.

Reyd

Reyd, du studio aux scènes parisiennes

La trajectoire de Reyd ne se limite pas aux sorties numériques. La scène occupe une place importante dans son développement artistique, avec notamment des premières parties de Nuit Incolore et Lulu Van Trapp en 2025, ainsi qu’une release party sold-out à La Camillienne à Paris.

L’artiste a également été associée à plusieurs rendez-vous et structures de la filière musicale. Son passage dans le dispositif Rappeuses en Liberté lui avait notamment offert une première visibilité auprès d’un réseau professionnel important, tandis que sa participation à Give Me Five en 2024 confirmait son inscription dans le paysage émergent parisien.

Reyd a par ailleurs participé à une performance liée aux 40 ans de Canal+, dans le prolongement de l’aventure Rappeuses en Liberté.

Cette expérience du live donne un éclairage intéressant à « Sauvage ». Car si le morceau repose sur une production électronique et un tempo soutenu, l’univers de Reyd semble avant tout pensé pour être incarné : une musique physique, directe, faite pour provoquer une réaction plutôt que simplement accompagner une playlist.

Reyd transforme ses émotions en énergie

Ce qui ressort du projet de Reyd, c’est cette volonté de transformer les émotions en matière sonore. La colère, les doutes, les blessures ou l’envie de s’affranchir deviennent autant de carburants pour une musique qui refuse de rester immobile.

Cette approche se retrouve déjà dans son parcours discographique. Avant « Tempête », Reyd avait notamment publié l’album « Cosmos Palace » en 2025, après plusieurs singles et projets qui ont progressivement installé son univers. Sa structure de production la présente aujourd’hui comme une artiste Pop-Rock / Électro à la musique viscérale, nourrie par des influences aussi diverses que le rock épique, l’électronique et les imaginaires post-apocalyptiques.

Avec « Sauvage », Reyd semble vouloir pousser encore plus loin cette dualité entre fragilité et puissance. Le titre évoque d’ailleurs parfaitement cette envie de liberté qui traverse son projet : ne pas choisir entre les genres, entre la rage et la mélodie, entre l’intime et le spectaculaire.

Reyd : « Sauvage », rendez-vous le 14 octobre

Le nouveau single de Reyd constituera donc l’un des rendez-vous de cette rentrée pour découvrir une artiste parisienne qui continue de construire son identité à la croisée du Pop-Rock et de l’Électro.

Après « Tempête », dont la sortie du 24 juin a marqué son retour discographique en 2026, « Sauvage » devrait permettre de mesurer une nouvelle fois la capacité de Reyd à conjuguer efficacité mélodique, énergie scénique et écriture personnelle.

Une chose est certaine : avec un titre pareil, difficile de demander à Reyd de rentrer sagement dans les rangs. « Sauvage » sera disponible sur les plateformes de streaming à partir du 14 octobre 2026.

Artiste

Reyd : auteure-compositrice-interprète

Discographie sélective

Albums studio
2025 – Cosmos Palace

Singles
2026 – Tempête
2026 – Sauvage
2025 – Train de vie
2025 – 365
2025 – Rouge
2025 – Sans filtre

Projet collectif
2023 – En Bleh – Rappeuses en Liberté

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Janek van Laak : un cercle de folie musicale à Berlin

Un batteur au cœur de la création berlinoise

Né à Düsseldorf en 1995 et installé à Berlin depuis son enfance, Janek van Laak est un musicien dont le parcours semble avoir été façonné par un environnement artistique particulièrement stimulant. Batteur, compositeur, producteur et multi-instrumentiste, il développe une musique qui refuse gentiment de rester dans une seule case.

Son histoire familiale n’est certainement pas étrangère à cette ouverture. Avec un père passionné de punk et une mère issue du cabaret et de la comédie, Janek a grandi entre énergie brute, humour et goût de la scène. Après avoir commencé par chanter dans la chorale de son école, il s’est tourné vers la batterie et le piano avant de faire de la composition et de la production son terrain de jeu privilégié.

Berlin constitue naturellement un autre élément essentiel de son identité. La ville, et notamment son bouillonnement artistique post-réunification, offre un cadre idéal à un musicien qui aime mélanger les influences plutôt que de choisir son camp.

Janek van Laak est notamment membre fondateur du Liquid Brain Orchestra, formation basée à Neukölln, et fait également partie de Tutu Amuse (lire « Two to amuse »), un duo décalé qu’il partage avec la guitariste, chanteuse et actrice Rosa Landers. Ces expériences collectives nourrissent directement son approche personnelle de la musique.

Janek van Laak - Circle of Madness

Circle Of Madness, un premier album impossible à enfermer

Sorti en mars 2024 chez Sonar Kollektiv, Circle Of Madness constitue le premier véritable album de Janek van Laak sous son propre nom.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le musicien n’a pas choisi la facilité. Jazz expérimental, improvisation, funk, électro berlinoise, afro-jazz, fusion, pop avant-gardiste et sonorités psychédéliques se croisent au fil des douze morceaux. Une diversité également relevée par The Tonearm, qui décrit un album capable de faire cohabiter jazz, improvisation, funk et électronique berlinoise au sein d’une même proposition.

Janek décrit lui-même son disque comme une sorte d’instantané, une photographie musicale d’un moment donné. Une manière assez juste de présenter une œuvre qui semble davantage chercher à capturer des idées, des sensations et des rencontres qu’à respecter un quelconque cahier des charges.

Dès « a little GOLD », le ton est donné. Les synthétiseurs délicats et les percussions laissent progressivement apparaître des guitares plus abrasives et des voix sans paroles. Puis l’album part dans différentes directions sans jamais perdre son sens du rythme.

« Here To Slay », avec la voix puissante de l’Australienne Madeleine Rose, affiche une énergie presque provocatrice. « Saints Blow » met les cuivres en évidence tandis que « Daiamondo », marqué par la participation de la chanteuse et multi-instrumentiste japonaise Shiomi Kawaguchi, rappelle les passerelles entre les différents projets de Janek.

Le batteur ne se contente d’ailleurs pas d’être l’architecte rythmique de ses compositions. Sur « Above Your Head », il prend également le micro et apporte une couleur presque latine à l’ensemble. Ailleurs, les batteries et percussions dialoguent avec guitares, cuivres et électronique, notamment sur « Sloppy Dreams » et « Left 4 Dead ».

Une fusion moderne et joyeusement imprévisible

Ce qui frappe dans Circle Of Madness, c’est cette volonté de ne jamais considérer une influence comme une frontière. Janek van Laak peut passer d’une atmosphère douce et scintillante sur « Glintstones » à une approche plus guitaristique avec « The Last Stylebender », avant de plonger dans les ambiances plus sombres de « Garlic Brown Junior ».

Deux titres résument particulièrement bien cette philosophie.

« The Killah Gorilla » adopte une coloration afro-jazz et tire son nom du combattant américain de MMA Jared « The Killa Gorilla » Cannonier. Une référence qui correspond finalement assez bien à l’énergie physique du morceau.

Puis arrive « OCTAPUSSY », véritable morceau-fleuve de près de dix minutes. Claviers rêveurs, roulements de batterie, guitares soyeuses et construction progressive composent une longue pièce de fusion contemporaine qui laisse beaucoup de place à l’interaction entre les instruments.

La batterie demeure évidemment le cœur battant de l’entreprise, mais elle ne cherche jamais à écraser le reste. Janek fonctionne davantage comme un chef d’orchestre aventureux, capable de faire dialoguer une multitude de textures et de personnalités.

Janek van Laak : Une musique pensée comme une découverte

Il serait finalement réducteur de présenter Janek van Laak comme un simple batteur de jazz expérimental. Son parcours et ses projets témoignent d’une démarche beaucoup plus large. La production, la composition, l’improvisation et la performance sont chez lui intimement liées.

Cette curiosité permanente explique sans doute pourquoi Circle Of Madness donne parfois l’impression d’assister à une jam qui aurait décidé de prendre des chemins de traverse. Il y a de la précision, mais aussi de l’accident heureux, de l’humour et une certaine dose de folie.

Et Janek ne semble pas vouloir s’arrêter là. Après ce premier album, son travail s’est poursuivi avec notamment Sessions of Madness, Vol. 1 – Tied to the Machine en 2025, puis Sessions of Madness, Vol. 2 – Goat By Brain en 2026.

Voilà donc un artiste qui mérite l’attention de tous ceux qui aiment lorsque le jazz, le rock, la fusion et les musiques électroniques cessent de se regarder en chiens de faïence. Janek van Laak ne cherche manifestement pas à choisir entre les genres : il préfère les faire se rencontrer, les bousculer et voir ce qui se passe.

Et dans ce cercle de folie, il y a décidément beaucoup de choses à découvrir.

Janek van Laak Une folie créative à suivre

Avec Circle Of Madness, Janek van Laak démontre qu’il est possible de faire de la fusion un véritable terrain d’exploration. Entre rythmiques aventureuses, jazz, funk, électronique, cuivres et guitares, le Berlinois compose une musique en perpétuel mouvement, aussi exigeante que ludique. Une démarche sans frontières qui laisse surtout une impression : celle d’un artiste qui préfère suivre sa curiosité plutôt que les chemins balisés. Et c’est probablement là que réside toute la richesse de son univers.

Membres et collaborations

Janek van Laak : Batterie, piano, composition, production, chant
Rosa Landers : Guitare, chant, comédie et théâtre au sein de Tutu Amuse
Madeleine Rose : Chant sur « Here To Slay »
Shiomi Kawaguchi : Chant et instruments sur « Daiamondo »

Discographie de Janek van Laak

Albums studio
2024 – Circle Of Madness
2025 – Sessions of Madness, Vol. 1 – Tied to the Machine
2026 – Sessions of Madness, Vol. 2 – Goat By Brain

EP
2025 – Live at Hypertone Studio

Singles
2024 – The Killah Gorilla

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