Nicolas Jules sort le 45 tours avec Marie et Indépendantiste à commander sur son site officiel : deux chansons de désamour au charme persistant. Il y a chez Nicolas Jules cette élégance rare de ceux qui ne cherchent pas à plaire, mais à dire vrai. Alors que le monde court après l’immédiateté numérique, l’artisan de la chanson française prend le contre-pied et revient aux fondamentaux avec un objet de désir : un 45 tours vinyle. Pour célébrer cette sortie, il dévoile aujourd’hui le clip de la face B, le magnétique « Indépendantiste ».
Une poésie du détachement
Après l’émotion à fleur de peau de Marie, qui occupait la première face du disque, Indépendantiste change de ton tout en restant dans le même sillage thématique. Ici, il n’est plus question de la douleur de la rupture, mais de la reconstruction.
Le morceau est une pépite de minimalisme orchestré, où le saxophone de Patrick Ingueneau vient souligner la voix rocailleuse de Nicolas. La métaphore centrale — cette fameuse jupe qui claque comme un drapeau — résume à elle seule le génie de l’auteur : transformer un détail du quotidien en un symbole de liberté absolue. Le clip, réalisé par Joanie Kneppers, enveloppe cette prose d’une esthétique sobre et intemporelle, rappelant que l’artiste, après 30 ans de carrière, n’a rien perdu de sa superbe ni de son mystère.
L’objet culte : Marie / Indépendantiste
Ce projet n’est pas qu’une simple sortie digitale ; c’est un manifeste pour le support physique. En choisissant le format 45 tours, Nicolas Jules invite ses auditeurs à un rituel : celui de poser le diamant sur le sillon, d’écouter, puis de retourner le disque.
La Face A (Marie) : Une complainte mélancolique d’une beauté désarmante.
La Face B (Indépendantiste) : Une célébration de l’autonomie retrouvée.
Ce vinyle, édité avec soin, est le reflet d’un parcours exemplaire mené en totale autonomie. C’est l’occasion pour les collectionneurs et les néophytes de posséder un morceau d’histoire d’un des derniers véritables poètes de la scène hexagonale.
Commandez votre exemplaire
Le stock de ces vinyles est limité. Pour soutenir cette démarche artistique et ne pas passer à côté de ce collector, une seule adresse : la boutique officielle de l’artiste.
Rendez-vous sur www.nicolasjules.com pour commander le 45 tours et découvrir l’intégrale de son œuvre.
Dynah brise le silence avec “Sans Voix” un clip très émouvant sur la parole des femmes et leur reconnaissance dans notre société. Une chanson pop à découvrir sur Mazik.
Il y a des chansons qui murmurent, et d’autres qui crient sans hausser la voix. “Sans Voix”, le nouveau titre de Dynah, appartient à cette seconde catégorie. Dès les premiers mots — « Écoute, y a du sable dans ma voix… » — l’artiste nous invite dans un espace fragile, intime, où la parole cherche sa place.
Plus qu’un simple morceau, “Sans Voix” est une traversée émotionnelle. Une chanson qui parle de celles qu’on n’écoute pas assez. De celles qui parlent dans le vide. De celles qui continuent, malgré tout.
Sans Voix : Une chanson née du dialogue
Derrière “Sans Voix”, il y a une rencontre artistique. Celle de Melody Linhart (Dynah) et du pianiste de jazz Edouard Monnin, co-auteurs et compositeurs du titre. Ensemble, ils construisent un paysage sonore délicat, porté par un piano sensible et une voix à fleur de peau.
La production et le mixage, assurés par Edouard Coquart, respectent cette fragilité. Rien n’est superflu. Tout est au service du ressenti.
Ici, la musique ne cherche pas à impressionner. Elle cherche à toucher.
DYNAH @Adrien Roch
Sans Voix : Dire ce qui ne se dit pas
“Sans Voix” raconte l’impuissance. Celle qui naît quand on parle et que personne n’écoute vraiment. Quand les mots se perdent. Quand on doute de sa légitimité à exister par la parole.
Mais la chanson ne s’arrête pas là. Elle parle aussi de résistance. De cette force discrète qui pousse à continuer à dire, même quand c’est difficile. Même quand c’est épuisant.
C’est une chanson sur la fatigue, oui. Mais aussi sur le courage.
Le corps comme langage : Alice Lemarié
Dans le clip, la danseuse Alice Lemarié donne un corps à ces émotions invisibles. Ses mouvements traduisent ce que les mots ne peuvent plus porter : la tension, la colère retenue, le désir de s’affirmer.
Sa présence apporte une dimension presque hypnotique au projet. Elle ne “danse” pas seulement. Elle raconte, avec ses gestes, une autre version de l’histoire.
Une version silencieuse, mais éloquente.
Un univers visuel tout en retenue
Le clip mise sur la sobriété. Peu d’artifices, peu d’effets. Juste l’essentiel : un visage, un corps, une lumière, une voix.
Ce dépouillement renforce l’impact émotionnel. Il laisse de la place au spectateur. À ses propres souvenirs. À ses propres silences.
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